Nouvelle Vague
Note moyenne
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244 critiques spectateurs

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grey_egg
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20 abonnés 52 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2025
Pitoyable biopic qui essaie de faire vrai, en faux noir et blanc et format d'image quasi carré, mais les acteurs singent tellement mal ceux qu'ils sont censés représenter, palme du ridicule à celui qui tente Belmondo, ça sent le carton pâte et le scénario est un pseudo reportage sans enjeu ni réflexion, les nostalgiques d'un pseudo âge d'or pourront peut-être s'y croire, je suis parti avant la fin ce qui est rare. Même le Hazanavicius sur Godard était mieux, c'est dire.
Je cours ressortir mon DVD d'à bout de souffle pour me consoler.
Adeline Galletto
Adeline Galletto

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
Retour réussi vers le passé. On s’y croirait! Les acteurs sont incroyables de ressemblance, les ambiances parisiennes sont épatantes, je n’ai qu’une seule envie c’est de revoir A bout de souffle pour prolonger ces moments de pur plaisir cinématographique.
Baruch Jorgell
Baruch Jorgell

18 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2025
Richard Linklater aime se lancer dans des projets aventureux. Faire un film sur une période de 12 ans (le magnifique Boyhood) ou bien concevoir une trilogie (Before Sunrise, Before Sunset, Before Midnight) où l’on suit les mêmes personnages de films en films. Pour ce nouvel opus, Linklater reconstitue le tournage d’À bout de souffle.
À l’instar d’un Mocky, Godard est plus connu pour sa personnalité que pour ses films. Son accent, son humour et son intelligence faisaient que chacune de ses apparitions à la télévision étaient un régal.
Ce n’est pas étonnant que le cinéma se soit déjà emparé du célèbre réalisateur suisse à travers un film d’Hazanavicius, Le Redoutable, Malheureusement raté.
Nouvelle Vague remonte le niveau. La bonne idée du film est de prendre des comédiens peu connus. Cela change de voir toujours les mêmes têtes tels un Niney ou un Louis Garrel.
Nouvel Vague est un film plaisant. L’acteur qui joue Godard, Guillaume Marbeck, est excellent, écrasant un peu le reste de la distribution. Linklater adopte un ton drôle et léger qui sied bien à son film évitant ainsi tout hommage un peu compassé.
Certes, le fond n’est pas révolutionnaire. Godard était un génie mais quelle surprise !
Malgré cela, on sort de la projection satisfait. On oubliera Nouvelle Vague dans 2 mois, pas grave, on a passé un bon moment, c’est tout ce qui compte !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Ça commence par une clope. Forcément. Une clope mal tenue, mal filmée — exprès. Le plan tremble, Zoey Deutch rit trop fort, et Guillaume Marbeck, qui joue Godard sans vraiment y croire, ajuste ses lunettes comme on se cache derrière un rôle. On dirait un film qui rejoue sa propre naissance. Oui, Nouvelle Vague parle de À bout de souffle, mais c’est surtout À bout de souffle qui s’y rejoue lui-même, comme un souvenir qui refuse de mourir. Je ne sais pas si Linklater s’amuse ou s’excuse. Le film transpire la fascination et la maladresse. Il recompose Paris 1960 dans une lumière d’écran vert un peu pâle, un peu malade. On sent presque l’odeur du faux cuir sur les banquettes du Café de Flore, le froid du carrelage sous les talons de Zoey, la poussière de pellicule numérique dans l’air. Le cinéma qui parle du cinéma, oui, mais ici, c’est le cinéma qui bégaie, qui cherche son souffle. Certains diront que c’est trop poseur. Moi, j’y ai vu une lettre d’amour un peu sale. Un hommage qui tremble, comme une photo mal développée. Adrien Rouyard, en Truffaut nerveux, dévore chaque réplique. Antoine Besson cabotine, volontairement, en Chabrol goguenard. Et Jodie Ruth-Forest — Suzanne Schiffman — c’est peut-être elle, la clé : l’ombre silencieuse derrière les hommes qui bavardent. Le film est à elle sans qu’il le sache. Techniquement, c’est Linklater qui fait du Linklater : montage fuyant, dialogues en cascade, musique jazz qui revient comme un hoquet. Par moments, on croirait du Rivette sous acide, ailleurs du Woody Allen tourné à Montparnasse. Mais il y a un plan — une simple marche dans une rue vide, la caméra qui hésite entre deux directions — et là, tout s’arrête. Ce flottement, ce doute, c’est du pur Godard. Alors oui, Nouvelle Vague est bancal. Parfois creux, parfois sublime. Mais dans ce déséquilibre, quelque chose se passe : un cinéma qui se regarde mourir et renaître, encore, encore. Ma note : 13/20.

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Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
À la fin des années cinquante, à Paris, quelques jeunes gens bourrés de talent travaillent aux Cahiers de cinéma et rêvent de réaliser leurs premiers films. Le succès des "Quatre Cents Coups" à Cannes en 1959 les y incite. Parmi eux, Jean-Luc Godard réussit à obtenir un financement d’un producteur, Georges de Beauregard. Il tournera "À bout de souffle" avec un jeune espoir français, Jean-Paul Belmondo, et une starlette américaine, Jean Seberg, récemment révélée par Preminger.
Le tournage commence à Paris. Les méthodes hétérodoxes de Godard désarçonnent son équipe technique et ses acteurs et ulcèrent Beauregard.

Richard Linklater est décidément un cinéaste étonnant qui, depuis trente ans, loin des modes mainstream, essaie constamment de se remettre en question et de relever de nouveaux défis. Il est l’auteur de la trilogie "Before Sunset"/ "Before Sunrise"/ "Before Midnight" avec le duo Ethan Hawke/ Julie Delpy. Il a surtout réalisé l’un des tout meilleurs films du siècle, "Boyhood", qui suit pendant une dizaine d’années, de l’enfance à l’adolescence un jeune garçon élevé par des parents divorcés.

Il relève avec Nouvelle Vague un double pari sacrément culotté : tourner un vrai/faux making of du film le plus iconique de la Nouvelle Vague et retrouver l’esprit pionner de ces jeunes cinéastes iconoclastes.

Le résultat est saisissant d’authenticité. Tourné en noir et blanc et en 4:3, Nouvelle Vague nous replonge dans le Saint-Germain des Prés de Truffaut, Chabrol, Varda et Melville (interprété par Toni Collette, un des rares noms du casting qui ne compte quasiment que des inconnus), mieux qu’une séance au Champo – qui a droit à son caméo – ne saurait le faire. Je laisse à plus cinéphile que moi le soin de traquer quelques erreurs ; mais, du peu que je connais de la vie et de l’oeuvre de Godard, et du tournage, fameux, d’"À bout de souffle", je n’en ai repéré aucune. J’ai au contraire été sensible au soin jaloux avec lequel Linklater reconstitue ce tournage dans les lieux mêmes où il a eu lieu, les acteurs, leur apparence, leur tenue…

Le mieux étant l’ennemi du bien, c’est cette fidélité scrupuleuse qui aurait pu constituer la principale limite du film. L’obsession de la reconstitution aurait pu étouffer tout le reste. Mais Linklater réussit à éviter cet écueil. Si sa reconstitution est ultra-fidèle, elle laisse vivre la folle originalité de Godard, son culot bravache, sa prétention un peu folle de redéfinir la grammaire du cinéma, de le libérer de toutes les contraintes qui l’enserraient. Godard n’a pas trente ans ; mais, avec Truffaut et Chabrol, avec un appétit gargantuesque, il a tout vu pendant ses années aux Cahiers et prétend avoir tout compris du cinéma.

Sous nos yeux, il le réinvente. C’est un pur fantasme de cinéphile devenu réalité.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2025
La Nouvelle Vague, pour les Nuls (et ce n'est pas un défaut). Nouvelle Vague est autant un vibrant hommage qu'une caricature grossissante et (très) amusante, résolument fun avec un sujet "sacro-saint" (pour le cinéphile élitiste), avec l'envie de vulgariser ce courant ciné porté entre autres par Godard et Truffaut (le trauma de tout étudiant de ciné, un sujet que les vieux critiques à la naphtaline n'aiment pas qu'on touche, et globalement une révolution artistique qui touche peu le quidam qui paye son ticket une fois par an, autant dire : le public-cible est assez réduit, alors faites-lui du bruit, et soyez curieux). Voici donc une très chouette comédie qui assume d'être gentiment bébête dans son style : le générique a été chercher la reprise de Three Cool Cats revu et corrigé par Richard Anthony en "Nouuuuveeeelle Vaaague" (non seulement ça nous a fait marrer, mais maintenant on l'écoute en boucle), dès qu'un nouveau (non pas "vague") personnage apparaît, on vous colle son nom à l'écran (adieu les noms de nos salles de fac de ciné qui n'avaient pas de visage, maintenant, on visualise) pour plus de facilité à suivre, et d'une manière globale, tout le monde surjoue. Alors oui, il faut s'y habituer : au début, on a cru que Guillaume Marbeck avait un problème d'élocution dans la vraie vie, puis on a vu les autres acteurs en faire des caisses aussi, alors on a saisi le concept, c'est une douce caricature pour nous faire mieux retenir les personnages, et surtout s'amuser du grossissement de traits. Les notes d'humour sont très bien amenées (la dispute pour une simple tasse à café, le flic qui croit qu'il y a eu un accident et gâche le plan...), la BO se régale de vieux tubes "pas super intellos" (on entend débouler "Les Scoubidous", on n'en croit pas ses oreilles) pour notre plus grand plaisir, et même s'il aime à faire l'idiot, ce film est très loin de l'être en réalité. Il nous fait palper sincèrement ce qu'était la Nouvelle Vague, ses enjeux, les films différents qui y ont contribué, son envie de casser le "cinéma de Papa" par ses prises de vue moins narratives et plus réalistes, ses acteurs fétiches (Belmondo et Jean Seberg, ici), les sautes d'humeur folles et déjantées de Godard (autant on est "Team Truffaut" - on vient de faire siffler les oreilles de nos profs -, autant cette version-là de Godard jouée par un Marbeck en roue libre, on en redemande), et toute l'importance de A Bout de Souffle dans le paysage filmique d'époque. On regrette bien de n'avoir pas eu ce film à regarder en classe, ç'aurait été moins pointu, mais drôlement plus intéressant. Il faut se mouiller la nuque quant à l'interprétation poussive (on a eu du mal, au début), mais une fois que l'on rentre dans le bain de cette comédie décomplexée et (faussement) bébête sur la Nouvelle Vague, elle est vraiment bonne.
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2025
Malheureusement Nouvelle Vague n‘est pas a la hauteur du film et l’acteur qui joue Belmondo est lisse et ne dégage rien. C‘est un film egocentré, pour un public nostalgique.
RomainP
RomainP

9 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2025
Vu en avant-première vendredi, ce film est une merveille ! Un pur moment de cinéma, à vivre en salle !
Omg151
Omg151

84 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 octobre 2025
Ce film avait tout pour me plaire, Godard, la nouvelle vague, le noir et blanc, Lintaker réalisateur du génial Boyhood et un casting de nouveaux acteurs prometteurs. Hélas le film bien que parfait visuellement dans la reconstitution d'une époque est d'un ennui abyssal, à cause d'un scénario sans enjeu Le déroulement extatique du tournage bien que chaotique parait couler de source, montré de manière superficielle et tellement légère que l'on regarde ça sans intérêt. Une fois qu'on a compris au bout de 10 mintes qu'il s'agit d'une bande de jeunes gens charmants et sympathiques et que Godard est un génial incompris dillétant, tout devient monotone superficiel et répétitif.
Décidément, après le ratage du portrait acide d'Hazanavicius, le personnage Godard échappe à nouveau. Pour le cerner, mieux vaut il peut-être revoir ses films plutôt que ceux qu'il inspire...
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2025
Avec Nouvelle Vague, Richard Linklater signe une ode à la passion et à la liberté créatrice. En revisitant la naissance du mouvement, le cinéaste américain redonne souffle à Jean-Luc Godard, jeune critique devenu réalisateur par pure nécessité d’expression. Le film ne cherche pas la reconstitution académique, mais la vibration d’une époque où Paris bouillonnait d’idées, d’insouciance et d’audace. À travers la caméra de David Chambille et le jeu habité de Guillaume Marbeck, le spectateur redécouvre À bout de souffle comme un acte de foi et non comme un mythe figé. Chaque plan devient un credo, chaque faux raccord une prière adressée au réel.

Entre admiration et humanité, le réalisateur dresse le portrait d’un Godard fébrile, habité par la peur de rater sa vocation. Le film interroge cette génération qui, armée de mots, de rêves et de pellicules, fit du cinéma un instrument de révélation. Nouvelle Vague n’est pas qu’un hommage : c’est un manifeste moderne sur l’élan créatif, la jeunesse et la croyance obstinée que filmer, c’est vivre.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Quel cinéphile n’a pas rêvé d’être la petite souris qui a la chance d’assister à la fabrication d’un film de son réalisateur préféré du début jusqu’à la fin ? Quel cinéphile ne porte pas en lui le regret de ne pas avoir assisté à la fabrication d’un film considéré par beaucoup comme étant un des plus grands chefs d’œuvre du cinéma ? A bout de souffle, par exemple, un film souvent présenté, en fait à tort, comme marquant le lancement du mouvement cinématographique français connu sous l’appellation « Nouvelle vague ». Ce regret, le réalisateur texan Richard Linklater, connu entre autres pour sa trilogie Before et pour Boyhood, a décidé de vous en débarrasser en réalisant Nouvelle vague, film présenté en compétition au dernier Festival de Cannes et qu’on peut presque qualifier de véritable « Making-of » du film de Jean-Luc Godard..Allez sur le site avec critique et film et le tiret du 6 entre les 2 si vous souhaitez lire la critique dans son intégralité. Film vu au festival de Cannes.
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2025
J’ai vu Nouvelle Vague dans le cadre du festival de Cannes, et j’ai trouvé ça brillant. Linklater signe un hommage à Godard à la fois sincère, drôle et plein d’énergie. Le film déborde d’amour pour le cinéma sans jamais tomber dans la copie ou la nostalgie gratuite.

Guillaume Marbeck est bluffant en jeune Godard, il en a le ton, la présence, l’allure, sans jamais en faire trop. Le film capte l’esprit de la Nouvelle Vague avec une fraîcheur incroyable, tout en restant accessible et joyeux.
Panier
Panier

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2025
Ce film m'a replongé, avec bonheur, dans l'univers de mes 10- 15 ans, voir défiler les noms de metteurs en scène que l'on a tant admiré fut un vrai plaisir.
La leçon de modernité donnée par JLG est imparable.
Revoir ''A bout de souffle" après ce "making of" va être une belle expérience. Merci
Christophe S.
Christophe S.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2025
Vu en avant-première à Lisbonne dans le cadre du festival du cinéma français. L’acteur qui joue Godart est formidable.
Mathilde Borrelli
Mathilde Borrelli

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2025
C’est drôle, c’est sympathique, j’avais revu “à bout de souffle” pour l’avoir en tête, ça marche bien. Par contre je ne suis pas certaine que le tournage était aussi fun et Jean Luc aussi cool qu’il n’en ont l’air là. La lourdeur masculine qui gêne à présent avec le regard d’aujourd’hui dans le film des années 50 et même la petite vulgarité sont totalement gommées pour ne pas dire absentes. Une séance plutôt agréable en somme mais qui a un goût de tromperie. Casting génial, ça on ne peut pas l’enlever au film.
“Il y a le visible et l'invisible. Si vous ne filmez que le visible, c'est un téléfilm que vous faites.” Jean Luc Godard. Vu en avant première à la cinémathèque française.
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