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Nouvelle Vague de Richard Linklater propose une immersion dans le Paris de 1959 et les débuts de Jean-Luc Godard en tant que réalisateur. Grâce à un jeu d’acteur parfaitement maitrisé, il nous emmène dans les coulisses d’À bout de souffle comme si on y était. Un Godard ambitieux et novateur nous est dépeint, mais sans l’idéaliser non plus.
Ce film plaira aux cinéphiles, mais se veut avant tout ouvert au grand public. Les personnages nous sont présentés afin de nous guider dans l’univers bouillonnant du cinéma français. Si l’histoire est sans doute un peu fantasmée, c’est surtout pour l’atmosphère très positive et jazzy, accentuée par le noir et blanc et le format 4/3, que je recommanderais ce film.
Par ailleurs, le fait d’être derrière la caméra, avec le réalisateur, est une expérience très plaisante. Si vous n’avez pas vu À bout de souffle, je vous conseille de le revoir avant d’aller en salle : cela vous permettra de mieux cerner toutes les références qui y sont faites.
J’ai passé un très bon moment, mais le côté un peu « exposition » ne permet pas de ressentir des émotions qui marquent durablement. Un avertissement : si vous arrêtez de fumer, n’allez pas voir le film tout de suite…
Ce film plaira aux cinéphiles, mais se veut avant tout ouvert au grand public. Les personnages nous sont présentés afin de nous guider dans l’univers bouillonnant du cinéma français. Si l’histoire est sans doute un peu fantasmée, c’est surtout pour l’atmosphère très positive et jazzy, accentuée par le noir et blanc et le format 4/3, que je recommanderais ce film.
Par ailleurs, le fait d’être derrière la caméra, avec le réalisateur, est une expérience très plaisante. Si vous n’avez pas vu À bout de souffle, je vous conseille de le revoir avant d’aller en salle : cela vous permettra de mieux cerner toutes les références qui y sont faites.
J’ai passé un très bon moment, mais le côté un peu « exposition » ne permet pas de ressentir des émotions qui marquent durablement. Un avertissement : si vous arrêtez de fumer, n’allez pas voir le film tout de suite…
Très surprenant ! Malgré quelques tirades un peu « forcées » le film est particulièrement bien ficelé, joué et réalisé. L’ambiance de l’époque est très bien rendue. Ça donne très envie de revoir « à bout de souffle ».
C’est un plaisir cinéphile que de voir à l’écran tant de réalisateurs du cinéma Français de la fin des années 50. Les membres de la « nouvelle vague » bien sûr (Godard, Truffaut, Chabrol, Rohmer, Rivette, Resnais, Coutard, Demy, Varda, …), mais aussi Melville et Bresson, plus le maître Italien Rossellini. Sans oublier les acteurs de « A bout de souffle », Belmondo et Seberg. Le casting a dû être compliqué pour trouver des sosies assez convaincants de tous ces personnages. Au-delà des visages, le film fait surtout comprendre et ressentir l’esprit du mouvement animé par les (ex) critiques des Cahiers du cinéma. Et l’application de ses principes, nous faisant suivre pas à pas le tournage (pour l’apprécier, il est préférable d’avoir vu le film en question) novateur du premier film de Godard (que le film mythifie exagérément peut-être).
Linklater livre sa version fantasmée de ce qu'aurait pu être le making-of d'"A bout de Souffle" et réussit l'exploit de rendre Jean-Luc Godard presque sympathique. Le film est très didactique si bien qu'ont peut l'apprécier même sans ayant vu celui de 1960. De plus, les acteurs livrent une belle prestation et sont tous inconnus, ce qui amène une vraie fraîcheur.
En préambule, Richard Linklater fait défiler, en cette année 1959, les figures incontournables, sous les traits de comédiens plus ou moins ressemblants, de la Nouvelle Vague et de la critique des Cahiers du Cinéma. C'est aimable de sa part, mais c'est une introduction pas vraiment utile, sauf à vouloir éclairer le profane avec une quantité de noms dont il a entendu parler.
Puis vient le sujet, réducteur relativement au titre du film, qui est la préparation et le tournage d' "A bout de souffle" par un Godard impatient de tourner enfin son premier film, après Chabrol, après Truffaut et son triomphe cannois des "Quatre cents coups".
Linklater tourne en noir et blanc un hommage admiratif, et amoureux peut-être, à la Nouvelle Vague fondatrice et à son film emblématique. Ce sont vingt journées de tournage qui nous attendent ; c'est un peu long, surtout pour le cinéphile averti, qui peut, certes, toujours glaner quelque anecdote nouvelle ou aphorisme godardien ignoré, mais qui dans l'ensemble ne se trouve confronter qu'à des choses connues.
Le tournage du film est un récital des incongruités et caprices du jeune réalisateur, de ses saillies ironiques ; c'est le one man show, tel que le filme Linklater, d'un trublion anticonformiste qui ne sait pas où il va mais sait ce qu'il ne veut pas, et qui demeure, en définitive, mystérieux et impénétrable. Le personnage de Godard est le coeur du film et accapare tout l'intérêt du sujet. Devant la caméra du réalisateur, il est la Nouvelle Vague à lui tout seul.
Le comédien Guillaume Marbeck se sort très bien de ce rôle compliqué en dépit que sa tâche relève de celle du chien savant ou du mimétisme. En face de lui, il a une Jean Seberg aussi vraie que possible, mais tous les autres personnages du plateau, Belmondo compris, on beaucoup de mal à exister. Et le film s'étire entre récurrences (redondances ?) et banalités en peinant à éclairer d'une lumière nouvelle le phénomène Godard et son film-manifeste.
En passionné de cette période du cinéma français et de ses concepteurs, je sors plutôt déçu par cette approche et cette mise en scène prosaïques, sinon vulgarisatrices.
Puis vient le sujet, réducteur relativement au titre du film, qui est la préparation et le tournage d' "A bout de souffle" par un Godard impatient de tourner enfin son premier film, après Chabrol, après Truffaut et son triomphe cannois des "Quatre cents coups".
Linklater tourne en noir et blanc un hommage admiratif, et amoureux peut-être, à la Nouvelle Vague fondatrice et à son film emblématique. Ce sont vingt journées de tournage qui nous attendent ; c'est un peu long, surtout pour le cinéphile averti, qui peut, certes, toujours glaner quelque anecdote nouvelle ou aphorisme godardien ignoré, mais qui dans l'ensemble ne se trouve confronter qu'à des choses connues.
Le tournage du film est un récital des incongruités et caprices du jeune réalisateur, de ses saillies ironiques ; c'est le one man show, tel que le filme Linklater, d'un trublion anticonformiste qui ne sait pas où il va mais sait ce qu'il ne veut pas, et qui demeure, en définitive, mystérieux et impénétrable. Le personnage de Godard est le coeur du film et accapare tout l'intérêt du sujet. Devant la caméra du réalisateur, il est la Nouvelle Vague à lui tout seul.
Le comédien Guillaume Marbeck se sort très bien de ce rôle compliqué en dépit que sa tâche relève de celle du chien savant ou du mimétisme. En face de lui, il a une Jean Seberg aussi vraie que possible, mais tous les autres personnages du plateau, Belmondo compris, on beaucoup de mal à exister. Et le film s'étire entre récurrences (redondances ?) et banalités en peinant à éclairer d'une lumière nouvelle le phénomène Godard et son film-manifeste.
En passionné de cette période du cinéma français et de ses concepteurs, je sors plutôt déçu par cette approche et cette mise en scène prosaïques, sinon vulgarisatrices.
Selon moi, Nouvelle Vague est un film conçu pour les cinéphiles. Si vous n’avez pas vu À Bout de Souffle de Jean Luc Godard, il vous sera compliqué de comprendre les références liés à celui-ci. De belles citations, et la manière dont est dépeinte la manière de travailler de Godard est très intéressante. Très constructif aussi d’avoir tenu à ce que chaque personne soit incarnée et présentée, pour accentuer le fait que Godard était pratiquement - si non complément - seul à croire en son film au fond. Je dirai que ce film, comme celui de Godard qui date de 1960, nous pose des questions essentielles : Qu’est-ce qu’un film ? Qu’est-ce que le génie et jusqu’où peut-il aller ? Pour n’en venir qu’à une seule, qui perdure dans le temps et dont on ne parviendra sûrement jamais à répondre : Qu’est-ce que le cinéma ?
NOUVELLE VAGUE
Richard Linklater
2025
Documentaire ? Docu-fiction ? Quel bizarre film !
… qui fabrique des reproductions appliquées de personnalités du cinéma en folie de l’année 1959 : un faux Godard, un faux Truffaut, un faux Chabrol, Rivette, De Beauregard, Rohmer, Resnais, Coutard, Bresson, Belmondo, Seberg…
Ils sont venus ils sont tous là dès qu’ils ont entendu ce cri : Nouvelle vague…
… qui, entre des considérations profondes et définitives sur le Cinéma (toutes les cinq minutes), fait virevolter la caméra autour de l’imprévisible Jean-Luc
qu’on découvre léger et rigolard alors qu’on le savait juste insupportable !
En tous cas cela me conforte dans l’impression que j’avais d’A bout de souffle : impertinence peut-être, culot, expérimentation, mais surtout, pour ce premier film, une fraîcheur, une jeunesse, un talent pour capter aussi une époque (qui fut une des qualités majeures de Godard, avec sa maîtrise incroyable de la musique et du son).
Richard Linklater
2025
Documentaire ? Docu-fiction ? Quel bizarre film !
… qui fabrique des reproductions appliquées de personnalités du cinéma en folie de l’année 1959 : un faux Godard, un faux Truffaut, un faux Chabrol, Rivette, De Beauregard, Rohmer, Resnais, Coutard, Bresson, Belmondo, Seberg…
Ils sont venus ils sont tous là dès qu’ils ont entendu ce cri : Nouvelle vague…
… qui, entre des considérations profondes et définitives sur le Cinéma (toutes les cinq minutes), fait virevolter la caméra autour de l’imprévisible Jean-Luc
qu’on découvre léger et rigolard alors qu’on le savait juste insupportable !
En tous cas cela me conforte dans l’impression que j’avais d’A bout de souffle : impertinence peut-être, culot, expérimentation, mais surtout, pour ce premier film, une fraîcheur, une jeunesse, un talent pour capter aussi une époque (qui fut une des qualités majeures de Godard, avec sa maîtrise incroyable de la musique et du son).
Ce film est un régal ! On croirait même que ce sont les vrais qui jouent. J'ai adoré ce making of reconstitué et aussi la complicité entre le cameraman et le réalisateur. Ce film donne vraiment envie de découvrir ou re-découvrir son œuvre.
Très instructif sur Godard et le tournage de ce film mythique. Egalement intéressant sur la nouvelle vague du cinéma.
Était-il cependant utile de chercher une ressemblance physique et de vouloir nommer exhaustivement tous les personnages du tournage ? Ce film est une fiction documentaire plaisante qui reste cependant dans l’anecdote, un peu à la manière d’une bd. Je ne m’y suis pas ennuyé, ce qui n’était pas le cas de ma voisine.
Était-il cependant utile de chercher une ressemblance physique et de vouloir nommer exhaustivement tous les personnages du tournage ? Ce film est une fiction documentaire plaisante qui reste cependant dans l’anecdote, un peu à la manière d’une bd. Je ne m’y suis pas ennuyé, ce qui n’était pas le cas de ma voisine.
c'est un pur moment joyeux de retrouver cette période si créative des années 60.
les acteurs sont fantastiques.
pas d'effets spéciaux, juste du jeu, de la fantaisie, et l'énergie de la Nouvelle Vague !
les acteurs sont fantastiques.
pas d'effets spéciaux, juste du jeu, de la fantaisie, et l'énergie de la Nouvelle Vague !
Richard Linklater s’amuse beaucoup en tournant en noir et blanc d’époque et en français ce film en hommage à la Nouvelle Vague. Qui fut même un tsunami puisque en France à cette période 163 réalisateurs tournèrent leurs premiers films! Tous ne connurent pas bien sûr la carrière de Godard, médisant et énervant comme l’original, que l’on suit ici sur les pas d’A Bout de Souffle, film iconique de cette génération. Mise en valeur par l’amour que lui porte un cinéaste américain.
Durant une centaine de minutes l’on parvient à se plonger réellement dans l’univers farfelu de Godard, dont le personnage nous est dépeint sans fioritures, un vrai voyage au cœur de la nouvelle vague !
Bravo Linklater!!! Excellent film!J'avais peur de m'ennuyer. Mais non au contraire j'en ai appris sur Godard !!
un très bon moment pédagogique de cinéma sur le tournage d'à Bout de soufle , cela donne un coup de projecteur sur les spécificités de la Nouvelle Vague au cinéma
L'acteur qui incarne Belmondo n'a pas sa grâce mais le film n'en est pas dénué pour autant. Petit coup de coeur pour celui qui joue Godart. C'est une réussite. Le film fait appel à notre nostalgie mais de façon réconfortante.
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