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excellent retour sur cette nouvelle vague et excellents acteurs qui nous redonnent envie de revoir à bout de souffle. un moment de bonheur
Voilà un film qui va très certainement rester dans les annales.
Réaliser un film qui retrace l'histoire d'un film sous la direction du fantasque Jean Luc Godard, il fallait oser mais le résultat est exceptionnel.
La ressemblance des acteurs avec Belmondo, Truffaut, Seberg, Melville, Varda, Chabrol est incroyable, ils jouent tous avec talent.
Voici un très beau film qu'il ne faut pas louper, vous ne serez pas déçu.
Réaliser un film qui retrace l'histoire d'un film sous la direction du fantasque Jean Luc Godard, il fallait oser mais le résultat est exceptionnel.
La ressemblance des acteurs avec Belmondo, Truffaut, Seberg, Melville, Varda, Chabrol est incroyable, ils jouent tous avec talent.
Voici un très beau film qu'il ne faut pas louper, vous ne serez pas déçu.
L’amour entre cinéaste.
Ce film est une lettre d’amour à Godard. Pour ces fans et tout autant pour ceux qui le détestent dont je fais parti. Difficile en sortant de ne pas avoir envie de revoir À bout de souffle. Ce film demande aux détracteurs du cinéaste de replonger le nez dans ces œuvres après un si beau voyage dans sa psyché, dans sa révolution du cinéma et dans son phrase si amusant. Les acteurs sont tous formidable mais mention spécial aux acteurs incarnant Godard et Belmondo. Ils sont exceptionnels de vérité à un point qu’au bout de 10 mins on ne se pose même plus la question, ils sont ces deux légende. Le noir est blanc et la réal sont sublimes. Le 35 mm et le 4:3 d’époque c’est sacrément couillu mais un bel hommage. C’était mon premier long métrage de cet immense cinéaste qu’est Richard Linklater et je me suis toujours senti connecté à lui sans avoir vu ces œuvres c’est maintenant pour moi le début de mon rattrapage de ce réalisateur. Hâte d’en découvrir les films et de revoir au plus vite celui ci en support physique 4k j’espère.
Ce film est une lettre d’amour à Godard. Pour ces fans et tout autant pour ceux qui le détestent dont je fais parti. Difficile en sortant de ne pas avoir envie de revoir À bout de souffle. Ce film demande aux détracteurs du cinéaste de replonger le nez dans ces œuvres après un si beau voyage dans sa psyché, dans sa révolution du cinéma et dans son phrase si amusant. Les acteurs sont tous formidable mais mention spécial aux acteurs incarnant Godard et Belmondo. Ils sont exceptionnels de vérité à un point qu’au bout de 10 mins on ne se pose même plus la question, ils sont ces deux légende. Le noir est blanc et la réal sont sublimes. Le 35 mm et le 4:3 d’époque c’est sacrément couillu mais un bel hommage. C’était mon premier long métrage de cet immense cinéaste qu’est Richard Linklater et je me suis toujours senti connecté à lui sans avoir vu ces œuvres c’est maintenant pour moi le début de mon rattrapage de ce réalisateur. Hâte d’en découvrir les films et de revoir au plus vite celui ci en support physique 4k j’espère.
Conquise et sous le charme de Guillaume Marbeck tout du long <3 J'espère le revoir très vite.
Le jeu est juste, la photographie sublime et le choix des acteurs absolument parfait.
Le jeu est juste, la photographie sublime et le choix des acteurs absolument parfait.
Le nouveau film de Richard Linklater revêt les atouts d’un vrai-faux making-of plein d’allant, où l’on vibre à l’énergie d’une jeunesse cinéphile en pleine rupture avec l’académisme. Ici, le tournage de "À bout de souffle" devient le terrain d’une joyeuse réinvention, servie par de nouvelles têtes inspirées qui font vraiment plaisir à découvrir. On se laisse porter par un souffle exalté, par une drôlerie légère, et par le plaisir de voir les codes du cinéma bousculés. Le film se présente comme un portrait éblouissant d’une génération qui aura osé changer le cadre, secouer les habitudes et réinventer le langage filmique. Autant dire un bel hommage au désir de liberté. Une réussite totale.
Un exercice de style réussi tant la restitution de l'époque et des protagonistes sont réalistes. Les acteurs sont très bons en Godard, Belmondo et compagnie. On passe plutôt un bon moment mais il est à réserver à un public averti. Je ne suis pas sûr que le grand public soit conquis par un film autoréférencé sur un film d'un cinéaste précis. C'est surtout pour les cinéphiles. Au final c'est assez vain.
Infiniment heureux d'avoir pu enfin voir un film de Linklater en salle, au moment de sa sortie !
Cinéaste comme nul autre, son style est un véritable pas de côté, une invitation à ressentir le temps et voir le monde dans sa complexité (fascination intacte pour Boyhood !)
Sa Nouvelle Vague est une expérience unique, aussi didactique que captivante, parcourue d'anecdotes délicieuses et de traits d'humour éclatants.
Les acteurs sont grisants de justesse dans leurs rôles respectifs.
In fine, on sort de la séance avec l’impression d’avoir assisté incognito à un tournant décisif de l’histoire du cinéma, en s’étant faufilé par le trou de la serrure.
Cinéaste comme nul autre, son style est un véritable pas de côté, une invitation à ressentir le temps et voir le monde dans sa complexité (fascination intacte pour Boyhood !)
Sa Nouvelle Vague est une expérience unique, aussi didactique que captivante, parcourue d'anecdotes délicieuses et de traits d'humour éclatants.
Les acteurs sont grisants de justesse dans leurs rôles respectifs.
In fine, on sort de la séance avec l’impression d’avoir assisté incognito à un tournant décisif de l’histoire du cinéma, en s’étant faufilé par le trou de la serrure.
L’imprévisible et toujours innovant Richard Linklater s’essaie ici au film sur un tournage de film, concept qui pourrait être un sous-genre en soi. Entre ceux qui racontent des tournages imaginaires comme le très drôle « Bowfinger, roi d’Hollywood » ou le culte « Ça tourne à Manhattan », ou les faux documentaires et found-footage comme « Le projet Blair Witch », les exemples sont légion Là-dedans se niche également ceux narrant les coulisses de vrais films comme l’a fait récemment le pénible « Mank » de David Fincher ou de manière satirique l’excellent « The Disaster Artist » qui revient sur le tournage de l’un des pires films du cinéma devenu objet de vénération avec le temps, « Room ». Avec « Nouvelle vague » on est dans cette catégorie, Linklater entreprend la tâche ô combien ambitieuse de montrer la genèse d’un monument du cinéma d’auteur français, le fameux « À bout de souffle » de Godard, qui révolutionna le septième art à l’époque et initia en partie la mode de la Nouvelle Vague donc. Plus qu’un film sur un tournage, il encapsule ici tout un mouvement artistique et ses instigateurs ainsi qu’une période révolue du cinéma.
Ambitieux exercice de style, « Nouvelle Vague » nous sublime par ses partis pris esthétiques aussi risqués qu’évidents. Le format carré, le magnifique noir et blanc et le grain de l’image avec saut de pellicule nous fait vraiment retourner à cette époque. L’effet Madeleine de Proust cinéphile est instantané et indéniable et, sur ce point, Linklater a vraiment réussi son pari. Il transporte le spectateur cinéphile à une époque rêvée qui a marqué au fer rouge non seulement le cinéma français mais aussi le cinéma international. Le long-métrage passe à une vitesse folle et nous fait revivre des moments certes recréés mais capitaux dans le tournage d’une œuvre tutélaire qui ne le savait pas encore. Il y a une belle énergie qui conduit ce film pétillant où les bons mots s’enchaînent comme chez Audiard, où on sourit beaucoup, où on se régale d’anecdotes amusantes et où les plus grandes gueules du cinéma français de l’époque apparaissent. Aussi bien hommage que film musée, selon l’humeur et comment on l’appréhende, on assiste à quelque chose de rare.
Néanmoins, le problème de « Nouvelle Vague » est aussi un peu sa qualité première : on est clairement et simplement dans l’exercice de style pur. Et tout ce déballage fétichiste pourra sembler parfois futile et sans véritable boussole narrative. L’accumulation de personnages secondaires, souvent inutiles, juste pour le plaisir du clin d’œil cinéphile finit par fatiguer comme si Linklater voulait faire défiler le plus de noms connus possible. Et ces coulisses de tournage sont sporadiquement ennuyantes selon l’intérêt de la vignette du moment. On apprécie les acteurs inconnus même si parfois on frôle l’imitation grossière. Enfin, il faut préciser que pour les gens n’ayant pas vu « À bout de souffle » et les non-cinéphiles, il est fort possible que ce long-métrage peu commun les laisse sur le bord de la route. C’est même quasi certain. La note d’intention est donc tenue mais le résultat n’ira pas chercher beaucoup plus qu’un public de niche.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Ambitieux exercice de style, « Nouvelle Vague » nous sublime par ses partis pris esthétiques aussi risqués qu’évidents. Le format carré, le magnifique noir et blanc et le grain de l’image avec saut de pellicule nous fait vraiment retourner à cette époque. L’effet Madeleine de Proust cinéphile est instantané et indéniable et, sur ce point, Linklater a vraiment réussi son pari. Il transporte le spectateur cinéphile à une époque rêvée qui a marqué au fer rouge non seulement le cinéma français mais aussi le cinéma international. Le long-métrage passe à une vitesse folle et nous fait revivre des moments certes recréés mais capitaux dans le tournage d’une œuvre tutélaire qui ne le savait pas encore. Il y a une belle énergie qui conduit ce film pétillant où les bons mots s’enchaînent comme chez Audiard, où on sourit beaucoup, où on se régale d’anecdotes amusantes et où les plus grandes gueules du cinéma français de l’époque apparaissent. Aussi bien hommage que film musée, selon l’humeur et comment on l’appréhende, on assiste à quelque chose de rare.
Néanmoins, le problème de « Nouvelle Vague » est aussi un peu sa qualité première : on est clairement et simplement dans l’exercice de style pur. Et tout ce déballage fétichiste pourra sembler parfois futile et sans véritable boussole narrative. L’accumulation de personnages secondaires, souvent inutiles, juste pour le plaisir du clin d’œil cinéphile finit par fatiguer comme si Linklater voulait faire défiler le plus de noms connus possible. Et ces coulisses de tournage sont sporadiquement ennuyantes selon l’intérêt de la vignette du moment. On apprécie les acteurs inconnus même si parfois on frôle l’imitation grossière. Enfin, il faut préciser que pour les gens n’ayant pas vu « À bout de souffle » et les non-cinéphiles, il est fort possible que ce long-métrage peu commun les laisse sur le bord de la route. C’est même quasi certain. La note d’intention est donc tenue mais le résultat n’ira pas chercher beaucoup plus qu’un public de niche.
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Nous n'avions pas vu le film de GODARD tout simplement car nous étions trop jeunes en 1959. Cela nous a gêné mais cet espèce d'encensement de GODARD qui ne respecte rien et personne nous a semblé insupportable même si nous savons que certains cinéphiles vénèrent le film et le personnage. Mais cela tourne a un narcissisme gênant. 60 ans après "La nouvelle vague" apparait comme une escroquerie intellectuelle dirigée contre la bourgeoisie et les classes dominantes. Et le tabagisme partout et toujours nous a semblé complètement ringard.
Un film frais et plein de candeur. Dommage que le film ne mentionne pas le montage d'à bout de souffle qui est une pièce maitresse dans la réussite du film. Pas convaincue par l'acteur qui joue Belmondo.
Le parti pris du réalisateur de Before... Sunset, ...Sunrise...est d'une facture quasiment implacable et impossible à dénoncer : . Le traitement de l'image sera un ratio de l'époque (4/3), en Noir et blanc et il possédera même les imperfections de l'époque (brûlures de cigarettes en haut de l'image, mini grain de ci de là mais ça reste anecdotique !), juste ce qu'il faut pour que nous y croyons !!!
Il y a bcp de personnages et il est bien d'avoir les références (de Rohmer, Rivette, Bresson, Melville à Beauregard...)ou non car c'est multi anecdotique et c'est génial pour celà, même ceux qui ne sont pas de grands fanatiques de Godard, moi perso, je me suis régalé et les acteurs sont bluffants. J'y retournerai un bandeau sur les yeux !
Il y a bcp de personnages et il est bien d'avoir les références (de Rohmer, Rivette, Bresson, Melville à Beauregard...)ou non car c'est multi anecdotique et c'est génial pour celà, même ceux qui ne sont pas de grands fanatiques de Godard, moi perso, je me suis régalé et les acteurs sont bluffants. J'y retournerai un bandeau sur les yeux !
Un film qui raconte une page d'histoire du cinéma
Reconstitution d'une époque extraordinaire où l'envie du changement dépasse les conventions
J'ai trouvé les acteurs criants de vérité
Pour les nouvelles générations c'est l'occasion de voir la genèse d'une génération de réalisateurs et d'acteurs qui ont marqué l'histoire du cinéma français
Reconstitution d'une époque extraordinaire où l'envie du changement dépasse les conventions
J'ai trouvé les acteurs criants de vérité
Pour les nouvelles générations c'est l'occasion de voir la genèse d'une génération de réalisateurs et d'acteurs qui ont marqué l'histoire du cinéma français
c'est rafraîchissant, amusant, et ça fait du bien de voir le cinéma français encensé et non critiqué pour une fois
J’ai vu « A bout de souffle » quelques jours avant « Nouvelle Vague », et cela m’avait laissé perplexe. « Nouvelle Vague » a été du coup une révélation, et m’a permis a posteriori de mieux comprendre « A bout de souffle ». L’épisode du podcast de France Inter « On aura tout vu » consacré à « Nouvelle Vague » est un complément très utile à ces deux films.
Le film donne à vivre dans un beau noir et blanc la genèse d'un film emblématique de la Nouvelle Vaguew mais plus que ça, c'est une belle introduction à l'univers, à la pensée et à l'esthétique de Godard. Il donne aussi à vivre un Paris des 60's sans nostalgie... Je regrette des dialogues un peu trop écrits et quelques acteurs un peu en dessous, mais le film réussit à donner envie de (re) voir les films de JLG
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