Une journée particulière
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Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2019
Avec "Une journée particulière", Ettore Scola nous livre un drame (romantique?) aux forts accents néo-réalistes contrastant avec sa comédie précédente "Affreux, sales et méchants". Je le préfère dans ce registre plus intimiste et cette histoire d'une rencontre de quelques heures entre deux inconnus que tout sépare, avec comme toile de fond le défilé d'Htiler et de Mussolini à Rome, m'a séduit. Entre les deux protagonistes, le temps est suspendu. Ne compte que le présent, un moment de grâce comme le calme avant la tempête. Une bonne partie du film repose sur les acteurs et sur les interactions entretiennent leurs personnages; un jeu de chat et de souris la plupart du temps. La mise enscène se veut plutôt sobre et la photographie y est presque austère, belle mais triste. Cela colle parfaitement avec l'ambiance et le propos du long métrage. Si " Une journée particulière" ne m'a pas subjugué, c'est avant tout en raison du manque d'émotions ressentis. J'ai aimé cette force tranquille qui anime l'intrigue et le film mais je l'ai trouvé assez froid dans son ensemble. Un bon film.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Alors que tout le quartier a déserté les lieux pour aller saluer Mussolini et Hitler, une femme, mère de six enfants, malheureuse en ménage et forcée de rester sur place pour accomplir le devoir conjugal, va faire la rencontre de son voisin d'en face. L'un comme l'autre, comme le titre l'indique et avec la retransmission radio en arrière-fond, vivront une journée particulière avant d'en retourner à leur solitude. Bon, sérieusement les gars, qu'est-ce que vous voulez que je dise de plus, hein ? Tout a été dit au sujet de ce film. Alors on va faire court : il l'était déjà en 1977 et il l'est encore aujourd'hui : pas seulement un monument intouchable du cinéma italien, mais un monument intouchable du cinéma tout court. C'est simplement beau, pur, pudique et humain. Quant à Sophia et Marcello, ils finissaient de graver leur nom dans l'histoire du cinéma. Leur complémentarité atteignant ici son point culminant. A ce niveau de perfection, ça n'est pas 5, mais bien 6 étoiles qui s'imposeraient.
mac guffin
mac guffin

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2025
Un très beau film, dans la lignée douce-amère des plus belles comédies à l'italienne (même si l'on est plutôt ici du côté du drame).
Une intrigue presque en temps réel, une idée, simple mais efficace, de rythmer cette journée par la bande-son du régime fasciste, ce qui donne un contrepoint à la fois ironique et tragique à chaque scène.
Le vrai réquisitoire contre l'Italie fasciste réside néanmoins dans la description de ces petites gens oppressées et, comme le dit Antonietta, humiliées par le régime. La femme au foyer est réduite à un faire-valoir, indigne de tout mérite, tandis que le personnage de Gabriele se voit refuser le droit d'être lui-même.
Délicat, tout en subtilité, Scola amène les deux personnages à se découvrir, à se livrer chacun sur ses blessures ou ses failles. Leur duo est magnifié par une superbe photographie, et une utilisation du décor particulièrement intelligente (les scènes sur la terrasse).
Evidemment, difficile de ne pas souligner la prestation bouleversante du duo mythique du cinéma italien, les deux acteurs dans un contre-emploi apparent qui n'oblitère pourtant pas leur charisme. Marcello reste ce séducteur solaire, ici malgré lui, et Sophia, femme au foyer usée par la vie, déborde néanmoins de sensualité.
Un très beau moment de cinéma made in 70's.
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2021
Qu’on ne se trompe pas : ce film est le récit d’une rencontre et non d’un fait politique, à savoir la visite du führer dans l’Italie fasciste de 1938. Cette visite explique en fait le pourquoi de cette rencontre : l’immeuble est totalement déserté par ses habitants partis fêter Hitler, et il reste trois personnages : une concierge, un homosexuel maintenu à résidence et une mère de famille nombreuse noyée sous les tâches ménagères. Un mainate épris de liberté amène la fameuse rencontre de ces deux êtres cabossés par la vie, qui ne se connaissent pas, génialement interprétés par Sophia Loren et Marcello Mastroianni. Malgré l’homosexualité de l’un, ils finiront, après une relation de plus en plus fusionnelle, par faire l’amour, et connaitre une courte période de bonheur dans cette époque de folie. Tout est filmé avec passion et légèreté, et les deux monstres sacrés portent cette histoire avec une grande maestria. L’ambiance est génialement rendue avec la bande sonore des festivités extérieures à l’immeuble, les hauts parleurs retransmettant l’« évènement ». Une oeuvre accomplie.
pandani
pandani

43 abonnés 379 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2008
Tous les apprentis réalisateurs, et même beaucoup de cinéastes chevronnés devraient voir ce film au moins une dizaine de fois pour apprendre de Maître Scola comment déplacer une caméra, comment poser un cadre et comment saisir le meilleur de ses interprètes. Rarement j'ai vu une mise en scène aussi subtile et précise, riche de mille détails, jamais laborieuse, toujours discrète, totalement au service du propos et de l'émotion. A des années lumières du cinéma tape à l'oeil d'aujourd'hui, ce chef d'oeuvre du cinéma Italien s'impose dès la première image de l'immeuble Romain des protagonistes et ne nous lache plus. Du très grand cinéma.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Rome, 1938. Le soleil, pourtant si vif, semble filtré par un rideau de plomb. Dans un immeuble que les cris de la foule ont déserté, deux êtres se croisent. Elle, Antonietta, épouse enrubannée d’un mari fasciste, mère comme on l’était à l’époque — c’est-à-dire, beaucoup, trop, sans se plaindre. Lui, Gabriele, un homme seul, un peu cassé, en instance d’effacement. Ensemble, ils vont déplier la journée comme une nappe ancienne : froissée, mais pleine d’histoires.

Un battement d’ailes. Voilà ce qu’est ce film. Un battement d’ailes dans la tempête brune du fascisme. Ettore Scola n’élève pas la voix. Il chuchote dans le vacarme. Sa mise en scène semble prise d’humilité : longs plans séquences, cadrages tamisés, rien de démonstratif. Et pourtant, chaque geste y devient un poème. Une tasse posée, un œil qui hésite, un silence trop long : tout fait sens, tout fait monde.

Sophia Loren, sans rouge à lèvres ni glamour d’usage, transcende. Elle plie son linge comme on enfouit des rêves. Mastroianni, en contre-emploi somptueux, devient l’homme que la société nie — et que le film magnifie. Le duo frôle la danse. Une valse discrète, sans musique.

On n’est pas ici pour crier au génie. On est là pour écouter les silences. Pour entendre un cœur battre plus fort que les tambours de la parade. Pour voir, entre deux gestes anodins, se lever une tempête intime. Ah, si seulement on pouvait enfermer cette journée dans une boîte à musique…

Certains diront que Une journée particulière est lent. Moi je dis qu’il prend son temps — comme une vieille conteuse assise sur un banc, le regard vague, les souvenirs précis. Le film dure une journée, mais il hante toute une vie. Et ce n’est pas un compliment galvaudé, c’est un aveu.

À la fin, tout reprend sa place. L’Histoire continue, impitoyable. Mais nous, spectateurs émus et un peu orphelins, on sait qu’il s’est passé quelque chose. Quelque chose de minuscule. Quelque chose de gigantesque.

Et si l’amour n’était qu’un regard échangé entre deux invisibles, loin des tribunes, dans une cuisine qui sent le café froid et le linge humide ?…
diehard5
diehard5

47 abonnés 482 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2010
Le jour d’un grand rassemblement des foules venues assister à l’entrée dans Rome d’Adolf Hitler est utilisé comme toile de fond à la brève rencontre entre une mamma de six enfants, fatiguée (Loren,très belle et sensible) et un annonceur de radio malheureux et homosexuel (Mastroianni à contre-emploi, prodigieux) restés seuls dans un immeuble du quartier San Giovanni. L’alchimie entre les deux acteurs est magique. Les scènes inoubliables abondent (le réveil de la maisonnée, Loren s’offrant sur les toits à Mastroianni qui la rejette, Mastroianni parcourant à trottinette le petit appartement). Travail de la caméra éblouissant : c’est le véritable troisième personnage du film. Somptueuse photographie sepia de Pasqualino de Santis (ton en accord avec les sentiments des personnages et les souvenirs d'enfance d'Ettore Scola). Pour certains un exercice de style un peu vain ; pour nous une leçon de mise en scène.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2021
Une journée particulière traite principalement de la vie sous le fascisme mais il prend la voie inhabituelle de ne pas le diaboliser directement par des sermons pesants et moralisateurs. Le fascisme est dépeint comme une activité normale et les fascistes comme des personnes ordinaires avec des enfants, des conjoints, des emplois, des aspirations plutôt que comme des monstres. Le véritable déviant est Gabriele (Marcello Mastroianni) un intellectuel qui refuse de s'inscrire dans le programme non pas pour des principes particulièrement idéalistes mais pour des raisons personnelles soigneusement révélées tout au long du film. La vie d'Antonietta n'est pas plus facile parce que son foyer est fasciste. Avec un mari et six enfants à charge elle a renoncé à ses rêves et à son bonheur pour servir les autres. A peine alphabétisée elle supporte mal que son mari la trompe avec une maîtresse d'école. La performance de Loren est particulièrement remarquable pour la façon dont elle atténue sa beauté légendaire pour devenir une femme d'une quarantaine d'années pâle à l'air fatigué et aux yeux enfoncés. S'il y a encore un doute sur le fait que Loren était une excellente actrice dramatique ce film en est la preuve. C'est aussi un film divertissant et profondément humaniste dont la politique est organiquement mêlée à l'histoire de deux personnes en quête d'un nouveau but dans leur vie. Quiconque a déjà été traité injustement parce qu'il est différent ou quiconque s'oppose simplement à l'intolérance pour des raisons morales ou déplore la réduction des libertés civiles ne peut manquer d'être touché par ce film spécial...
Julie M.
Julie M.

38 abonnés 157 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2013
Chef-d'oeuvre à l'état pur. On ne peut imaginer ce film avec d'autres acteurs. Sophia Loren et Marcello Mastroianni, sont au sommet de leur art, d'une maturité et d'une justesse hors du commun.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juillet 2008
Ce film est un véritable chef d'oeuvre! Le contexte historique est présenté dès le début afin de replacer exactement cette histoire entre les deux personnages. L'atmosphère est prenante, la prestation des acteurs exceptionnelle,les dialogues, les silences, les expressions du visage... contribuent à donner à ce film une réelle et forte intensité. Le contraste entre le bruit, l'agitation de cette foule et les deux protagonistes isolés est génialissime. En effet, les deux personnages ne participent pas à cette célébration, ils la contournent, pour des raisons différentes, mais pourtant ils ne sont pas assez forts pour lutter contre l'omniprésence du système. Un film à la portée puissante, qui dénonce le régime fasciste et toutes les formes d'intolérance. Un film très fort, par sa sobriété, par sa distance apparente, par l'absence de pathos futile, qui ne s'oublie pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2009
Si Sophia Loren a voulu montré qu'elle était une actrice hors du commun avec ce film, le but est atteint avec l'aide d'un partenaire au sommet de son art également(Marcelo Mastroianni). Ettore Scola fait preuve une virtuosité technique dans ce film où la photographie et les dialogues sont éblouissants. L'Italie de la fin des années 30, fanatique et miséreuse, est extraordinairement bien retranscrite en toile de fond de ce huit-clos impressionnant.
A voir sur grand écran pour toutes ces raisons.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2015
Une mère de famille de la classe populaire fait la rencontre d'un écrivain homosexuel. C'est assez tendre même s'il faut attendre quand même 40 minutes avant la rencontre. C'est long a démarrer mais leur amitié est une force pour les deux. C'est assez beau
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2015
Une Journée Particulière est un film pas mal. Mon premier film du réalisateur italien Ettore Scola avec une première semi-déception car n'ayant pas vraiment été emballé par ce métrage. Il fût par ailleurs présenté en compétition officielle au 30ème Festival De Cannes en 1977 sans recevoir de prix, mais il recevra l'année suivante en 1978 le César du meilleur film étranger, prix non démérité je le reconnais.
L'histoire se déroule à Rome le 6 Mai 1938, jour de la présentation d'Hitler au peuple italien. Tous les habitants d'un immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d'Hitler sauf deux personnes, une femme mère au foyer d'une famille nombreuse et un célibataire homosexuel tous les deux exclus de la fête fasciste qui se rapprochent l'un de l'autre et se rencontrent. Un amour impossible va naître entre eux avec l'Histoire pour toile de fond.
Bien que je ne l'ai pas spécialement apprécié, le film maîtrise son sujet et possède de nombreuses qualités. Le côté réaliste est présent déjà sur l'ouverture du métrage qui est composé d'images d'archives sur l'arrivée d'Hitler en Italie, mais aussi tout au long de ce film où la rencontre sur cette journée de nos deux personnages principaux se fera sur fond de retransmission radiodiffusée de la parade militaire. Ces éléments accentuent très clairement le contexte historique ainsi que le réalisme du film, mais je trouve personnellement que cette présence de la radio durant toute la durée du métrage est pénible, car au final elle prend la tête.
Tourné quasiment sous la particularité de la technique du huis-clos plutôt maîtrisé, je trouve quand même qu'il y a un peu à redire sur la réalisation. Il nous offre tout de même malgré tout pour ce film dit d'appartement, de bons plans d'extérieurs avec d'assez beaux travellings. Les plans d'intérieurs sont bons mais avec des imperfections parfois dans la réalisation.
Le film est un peu mou, lent, et limite répétitif, bien que je ne me suis pas tant ennuyé que cela, mais pour moi le propos n'a pas été démontré de manière plus forte, plus concise, ça manque de consistance et de force dans les scènes pour que le rendu final envoie le pâté mérité. La fin est très dure cependant.
Du fait de l'encombrement de la radio, une bande son très peu présente si ce n'est de bons morceaux au début et à la fin, pas grand-chose à en dire.
Heureusement que notre duo d'acteur / actrice Marcello Mastroianni et Sophia Loren sont tous deux excellents en livrant de belles prestations devant la caméra de Scola. Le reste du casting est bon sans être extra avec John Vernon, Françoise Berd.
Considéré comme un classique du film italien des années 70, ce que je ne peux nier. En revanche j'en reste indubitablement assez déçu tout de même sans qu'il soit pour autant un film mauvais, avis personnel.
Ma note : 6/10 !
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2008
Après "C'eravamo tanti amati" et "Brutti, sporchi e cattivi", Ettore Scola réalisait en 1977 "Una giornata particolare", fable au temps arrêté ayant pour ligne de fond les accords entre l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie. Loin de succomber à la reconstitution historique traditionnelle, le cinéaste met en scène deux êtres que tout oppose qui vont se rencontrer par hasard et rapidement s'aimer dans un contexte politique et social très tendu. Sophia Loren (que je trouve mauvaise d'habitude) se voit confier le rôle de la bonne mère au foyer, ignorante et dépassée par les événements : elle se détache admirablement de son image de femme fatale allumeuse pour rester relativement sobre et solide face à un Marcello Mastroianni comme toujours impérial, qui plus est dans un rôle à contre-emploi. Scola le patient étire et ralentit son action, laisse les événements se dérouler très naturellement sans jamais tenter d'accentuer quoique ce soit. La critique du régime alors en place ne vient pas de la réalisation visuellement parlant ni de la manière dont elle expose cette déroutante histoire mais du personnage masculin lui-même. Intelligemment, le metteur en scène évite le parti pris grossier et oppose deux conceptions du monde très différentes (c'est le moins que l'on puisse dire) sans les caricaturer ni les dénaturer. De là vient la force de son propos et la finesse des réactions de l'un et l'autre : les effets de style sont absents, la caméra tournant longtemps et sans esbroufe. La qualité de l'interprétation fournit ainsi au final une bonne impression malheureusement nuancée par le fait qu'"Una giornata particolare" ressemble de temps à autres à du théâtre filmé, notamment au milieu lors duquel surviennent quelques longueurs. A force de vouloir être discret et raffiné, Scola s'est parfois montré passif : son arme est à double tranchant mais son film s'avère plus que bon d'un point de vue global. A voir et élargir avec d'autres oeuvres cinématographiques ou autres.
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2013
Alors que le fascisme règne en Italie, une rencontre particulière pour une journée particulière se crée. Le genre de rencontre qu'on ne fait peut-être qu'une fois dans sa vie et qui laisse une trace indélébile en mémoire... Ce que va connaître Antonietta le temps d'une journée. Malencontreusement ? Quoi qu'il en soit, ça laisse une trace (bien que déchirante). On assiste à la rencontre surprenante de deux personnes à qui tout semble séparer, puis ça part d'un malentendu ce qui rend le scénario facétieux – au vu de la crédulité d'Antonietta – tout en étant dramatique car la complicité s'installe spoiler: et les sentiments ne sont pas partagés ; ce n'est qu'une rencontre passagère qui ne donnera sur rien
et c'est en cela que le film est beau. spoiler: Ou comment la différence peut être un frein à l'amour
. Mis à part le scénario, sa grande force sont les échanges complices entre les deux protagonistes. Sophia Loren est émouvante, elle fait de la peine, et Marcello Mastroianni est dans un rôle à contre-emploi. Les deux du moins, ils cassent leur image : de sex symbol pour Sophia Loren, et de tombeur de ces dames pour Mastroianni.
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