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Yo Jogging
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5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Vu en avant-première surprise pour le nouvel an, j'ai trouvé le film idéal pour commencer l'année. C'est l'histoire de deux jeunes personnages qui vont apprendre à faire preuve de bienveillance les uns envers les autres, c'est exactement ce dont on a besoin par les temps qui courent. L'ambiance du film est étonnante, on se croirait dans un petit cocon nippon
J'aime beaucoup le film précédant de Sho Miyake, Dans ce film, les scènes ont tournés sur film, le sentiment de film les a fait plus lyriques. aussi est tourné sur film ça m'a touché profondément encore.
Un agréable film tendre doux tout en pudeur et chaleureux. Cette complicité amicale qui se crée entre ces deux collègues, atteints de syndromes "invisibles" et invalidants est très touchante. Cela peut paraître un peu répétitif parfois, mais cela reste au final un film très agréable, touchant des situations difficiles de vie, particulièrement dans le cadre professionnel ici, abordé avec grande délicatesse, "à la japonaise" 殺
Je suis réjouie de cette séance de rattrapage du festival d’Hanabi 2025, alors que les saisons 2026 vont débuter d’ici une dizaine de jours. Jim Jarmush vient de sortir son dernier long, on peut l’entendre à la radio parler de son attrait à filmer la banalité, il y a un peu de cela dans ce très beau film japonais.
Fujisawa et Yamazoe se rencontrent dans une entreprise de jouets pour enfants en rapport avec la découverte du cosmos. Ils ont été obligés de quitter leurs précédents emplois. Les deux jeunes gens souffrent chacun d’une pathologie qui vient troubler leurs comportements et rapports aux autres ; la jeune femme est victime d’un syndrome prémenstruel très handicapant, quand lui est en proie à des crises de panique.
Le scénario est ténu, mais le film est très écrit. Toute sa beauté se déploie dans les interstices des rapports humains qui règnent dans cette petite entreprise bienveillante. Le droit à la différence semble y être une marque de fabrique. La réalisation et la mise en scène sont très habiles, et la douceur s’installe petit à petit. Les acteurs sont tous admirables, avec une mention spéciale pour Mone Kamishiraishi qui donne corps à Flujisawa. Le naturel de la jeune femme et l’humour de son personnage se marient admirablement, et les expressions de son visage surprennent dans un film japonais.
On apprécie aussi de découvrir ce Japon à l’écran, qu’on connait peu au cinéma. On s’imagine dans une petite ville ou dans un quartier résidentiel de Tokyo. On y voit des personnes dont l’individualité s’invite dans le film au cœur du collectif. Quant au Japon, la préservation de la cohésion sociale prime sur la liberté de penser de l’individu. Ce film sous ses apparences très simples aborde des sujets complexes par petites touches très délicates.
Juqu’à l’aube (夜明けのすべて, Yoake no subete) (Japon – 1h59) de Shô Miyake avec Hokuto Matsumura et Mone Kamishiraishi
Jusqu'à l'aube est le nouveau film du réalisateur de La Beauté du Geste, déjà un film très réussi sur une boxeuse sourde : deux films qui prennent pour point de départ des sujets étonnants et rares pour raconter, en réalité, la richesse des relations humaines et l'importance de l'écoute, de la bienveillance et de la douceur. Un film plus urbain, qui donne un regard rare sur Tokyo. Vu durant les Saisons Hanabi
Jusqu’à l’aube est un film où il ne se passe, en apparence, pas grand-chose. Il n’y a ni suspense, ni véritable intrigue au sens classique . C’est un film centré sur les relations humaines et la difficulté à être au monde et à entrer en relation avec les autres.
À travers deux jeunes adultes fragilisés par leurs troubles — l’une par un syndrome prémenstruel sévère, l’autre par des crises d’angoisse — le film explore la différence, l’inadaptation sociale et la violence silencieuse des normes, notamment dans le contexte professionnel japonais. ils retrouvent collègues dans une même entreprise ils collaborent à l’écriture d’un texte de présentation du ciel étoilé  qui sera projeté au public , sous un dôme astronomique destiné à la vente des télescopes qu’ils fabriquent .
Jusqu’à l’aube parle avant tout d’écoute, de gestes simples, de solidarité, et de la manière dont l’art, la poésie et la contemplation de l’univers peuvent offrir un espace de respiration.
Je vais au cinéma pour être emportée par des images, une mise en scène ou un message qui interpelle, pour être happée et passionnée. Je ne comprends pas ce que l'on peut trouver dans un film où il n'arrête pas de ne rien se passer ... quel message ? je me suis ennuyée à mourir ... rare au cinéma ...
Un film où délicatesse et la bienveillance vous imprègnent Une beau voyage dans l’espace et dans le cœur Très beau On reste devant le générique de fin pour prolonger de quelques minutes le plaisir du partage
Malgré un début un peu lent et long, tout le film glisse dans une grande douceur et une grande sensibilité. Toute la salle reste jusqu’à la fin générique !
4/10 Un peu ennuyeux, deux as sociaux se retrouvent dans une entreprise (est ce vraiment une entreprise, mais ce n'est même pas le sujet) et s'entraident.... Bon... Très décevant...
Belle idée de scénario. On suit avec plaisir l’évolution de ces deux personnages part. Cependant, quelques longueurs inutiles nuisent à la fluidité de l’histoire, donnant un peu l’impression parfois d’ennui. Mais les acteurs sont attachants.
Ce film, qui se passe à Tokyo, est loin des clichés sur le Japon, c'est un film qui donne à voir une autre réalité qui m'a rappelé mon dernier voyage... Est ce que finalement ce n'est pas le rôle du cinéma que de faire voyager justement ? Jusqu'à l'aube est idéal pour ça... avec cette photo d'une beauté...
SAISONS HANABI 2024 Gros coup de cœur pour ce portrait délicat du Japon qu'on ne voit jamais, celui qui n'est pas parfait, où tout ne tourne pas bien, rond, et où pour être ensemble il faut faire preuve de gentillesse envers les uns envers les autres. Sorte de film venu d'un monde parallèle à une époque comme la nôtre qui fait du bien...