La Fille du Konbini
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Denis Libert
Denis Libert

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
J’ai découvert La Fille du konbini pendant les Saisons hanabi, et j’ai adoré la manière dont le film aborde son sujet. Sous ses airs très calmes, il propose en réalité une réflexion assez forte : le konbini devient un véritable microcosme de la société. Tout y est codifié, normé, et chacun y trouve sa place… ou non. Ce qui m’a marqué, c’est cette idée que l’on est ce que l’on consomme. À travers les rayons, les habitudes des clients, et même le comportement des employés, le film montre comment l’identité peut se construire dans ces gestes quotidiens. C’est subtil, jamais appuyé, mais vraiment pertinent. Erika Karata est excellente, toute en retenue, et incarne parfaitement ce décalage. Ça m’a beaucoup rappelé le roman de Sayaka Murata, avec cette même critique douce-amère de la normalité.
Yvestallandier
Yvestallandier

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
J’ai vu La Fille du konbini lors des Saisons hanabi, et je dois dire que j’ai beaucoup aimé ce film. À mon âge, j’ai toujours eu une certaine fascination pour le Japon, sa délicatesse, son sens du détail… et j’ai retrouvé tout cela ici, dans cette histoire toute simple. Le quotidien dans le konbini, avec ses gestes répétés et son calme presque rassurant, m’a émue plus que je ne l’aurais cru. Cela m’a rappelé un voyage que j’avais fait il y a bien longtemps, où chaque chose semblait à sa place. Erika Karata est très juste, très douce, et elle incarne ce personnage avec une grande sensibilité.
Je n’ai pas lu le livre de Sayaka Murata, mais on sent qu’il y a derrière ce film une réflexion fine sur la société. C’est un film paisible, un peu lent peut-être, mais qui fait du bien. À mon sens, une très jolie découverte.
Erwan Guevel2
Erwan Guevel2

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
J’ai découvert La Fille du kombini aux Saisons hanabi, et j’ai adoré le film. Malgré son rythme lent, il dégage une douceur vraiment touchante, avec une ambiance presque apaisante. Erika Karata est excellente dans le rôle principal : son jeu tout en retenue rend le personnage très attachant, même dans ses silences. Ça m’a beaucoup rapelé le roman de Sayaka Murata, avec ce même regard un peu décalé sur la société. Un film simple, mais sincère, que j’ai vraiment beaucoup aimé.
Jean Lubert2
Jean Lubert2

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
J’ai vu La Fille du konbini pendant les Saisons hanabi, et j’en garde un souvenir assez doux. Le film est simple, mais vraiment touchant, sans jamais en faire trop. Ça m’a beaucoup rappelé le roman de Sayaka Murata, surtout dans la manière de montrer le décalage du personnage principal avec la société. J’ai aussi beaucoup aimé Erika Karata dans le rôle principal. Elle joue avec beaucoup de retenue, presque tout passe par des petits gestes ou des regards, et ça rend le personnage encore plus attachant. Par moments, on a l’impression qu’elle est completement dans son monde, et ça fonctionne très bien.
Le rythme est un peu lent, mais ça colle avec l’ambiance. Peut-être que ça plaira pas à tout le monde, mais perso j’ai trouvé ça apaisant. Un film discret, pas parfait, mais sincère, et ça fait du bien a voir.
François T.
François T.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
J’ai découvert La Fille du konbini lors des Saisons hanabi, et le film m’a laissé une impression douce, presque suspendue. Il y a dans cette adaptation une tendresse discrète qui s’installe dès les premières scènes, portée par une mise en scène épurée et un rythme volontairement lent. L’héroïne, en décalage avec les normes sociales, n’est jamais jugée : au contraire, le film l’accompagne avec une délicatesse rare, laissant émerger une forme de poésie du quotidien.

Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la manière dont le film capte les gestes répétitifs du konbini — scanner, saluer, aligner — pour en faire une sorte de refuge presque rassurant. On ressent profondément l’attachement du personnage à cet univers codifié, qui contraste avec l’incompréhension du monde extérieur.

Impossible, bien sûr, de ne pas penser au roman de Sayaka Murata. Le film en conserve l’étrangeté douce et la critique sociale subtile, tout en ajoutant une dimension sensorielle, presque tactile, grâce à l’image et au son. Là où le livre dissèque avec précision, le film enveloppe.

Une œuvre délicate, introspective, qui ne cherche jamais à forcer l’émotion — et c’est précisément pour cela qu’elle touche juste.
aurora*
aurora*

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Merveilleux film japonais découvert cette semaine en avant première au cinéma UGC de ma ville.
Epatant de tendresse et de bienveillance pour la jeunesse nipponne. On admire la délicatesse de l'ensemble et cette ambiance cocon dans laquelle je me suis sentie bien : le cinéma japonais dans ce qu'il a de plus rafraicchissant.
Agréable de revoir Erika Karata également que j'avais aimé dans Asako.
Jackio°
Jackio°

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Elle travaille dans un konbini : pourquoi ? On découvrira rapidement la raison : spoiler: incapable de supporter la pression sociale du travail au Japon, elle a préféré tout quitter et s'isoler. mais cet isolement va rompre grâce à un beau récit d'amitié.

En pratique, un film assez modeste mais plein de tendresse et de délicatesse que je ne peux que recommander aux amateurs de cinéma asiatique.
Découvert en avant-première au UGC Astoria.
Kinnarasound
Kinnarasound

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
J'apprécie le cinéma japonais depuis longtemps et ce film m'avait fait de l'oeil pendant les Saisons Hanabi. Je l'ai enfin rattrapé en avant première UGC et j'ai beaucoup aimé. différent du roman par contre. J'apprécie l'actrice principale, très subtile dans son jeu. Bravo à la réalisatrice (ça manque de femme réalisatrice d'ailleurs heureusement qu'Hanabi en met souvent en avant : Akiko Ohku, Yukiko Sode,...!)
Newshoesprod
Newshoesprod

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Découvert lors des avant-premières UGC Club du dimanche 12 avril 2026.
Très sympathique film japonais qui a le mérite malheureusement de plus en plus rare de ne durer que 1h15. Du Pagnol japonais. La brièveté est une qualité et certains devraient y penser !
Le film dit beaucoup avec peu à la fois sur la société de consommation, la jeunesse, les doutes et les inquiétudes, mais ça reste un film apaisé et apaisant... salutaire !
pedrinho
pedrinho

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
J'ai beaucoup aimé la délicatesse toute japonaise de ce film que j'ai pu rattraper grâce aux rendez vous UGC Club de mon cinéma. On m'en avait dit du bien lors des Saisons Hanabi et j'ai adoré le roman !
Je le conseille surtout pour l'ambiance, très feutrée.
ZiyadG
ZiyadG

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2026
Film vu en avant première. Thématiques bien abordées de la solitude, de l'absence d'objectifs à la jeunesse ou encore de l'éloignement familial. Rythme un peu lent malgré les 1h16 de film.
Direct-actu.fr

402 abonnés 555 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2026
Dans La Fille du konbini, la narration s’éloigne volontairement des grands récits dramatiques pour s’ancrer dans une observation fine du quotidien. Le film suit Nozomi Iizuka (Erika Karata), une jeune femme qui abandonne une trajectoire professionnelle plus valorisée pour intégrer un konbini, une supérette japonaise où le temps semble suspendu. Ce choix, en apparence anodin, devient le cœur d’un questionnement plus large sur la place de l’individu dans une société fortement normée.

Autour d’elle gravitent des figures tout aussi fragiles, comme Kanako Otomo (Haruka Imō) et Shunsuke Moriguchi (Kazuma Ishibashi), qui incarnent chacun une manière différente de composer avec les attentes sociales et les contraintes du quotidien. Le film ne cherche pas à opposer frontalement ces trajectoires, mais à montrer comment elles coexistent dans un même espace, celui du konbini, à la fois lieu de passage, de solitude et de micro interactions humaines.

La force du récit réside dans sa retenue. Les émotions ne sont jamais surlignées, elles émergent à travers des gestes simples, des silences, ou des regards. Cette approche permet de capter une forme de vérité rarement mise en avant, celle d’une vie qui se construit dans la répétition et l’acceptation de ses propres limites. Le bonheur n’est pas ici une finalité spectaculaire, mais une sensation fragile, presque imperceptible, qui se dessine dans la stabilité d’un quotidien modeste.

Le film s’inscrit dans une tradition japonaise du minimalisme narratif, où l’absence de spectaculaire devient un choix esthétique et philosophique. La caméra s’attarde sur les détails, sur la lumière, sur la profondeur de champ, créant une atmosphère contemplative qui renforce le sentiment d’intimité. Cette poésie visuelle accompagne le parcours de Nozomi sans jamais le dramatiser, laissant au spectateur le temps de ressentir plutôt que de juger.

Au-delà de son apparente simplicité, le film propose une réflexion plus profonde sur la pression sociale et la difficulté à s’en extraire. Refuser une trajectoire attendue, accepter un rythme de vie différent, ou simplement chercher à exister sans se conformer entièrement, deviennent des actes discrets mais significatifs. Dans ce contexte, la routine du konbini ne représente pas un enfermement, mais une tentative de trouver un équilibre, même fragile, face aux exigences du monde extérieur.

Enfin, La Fille du konbini rappelle avec justesse que les transformations les plus importantes ne sont pas toujours visibles. Elles se construisent dans des gestes imparfaits, dans des décisions modestes, et dans une progression lente, parfois incertaine. Ce regard, profondément humain, donne au film une portée universelle, en montrant que l’équilibre ne se trouve pas nécessairement dans l’exceptionnel, mais dans la capacité à habiter pleinement l’ordinaire, avec ses failles et ses possibles.
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2026
"Adapté du roman de Sayaka Murata, La Fille du konbini suit Nozomi, jeune femme en pleine reconstruction après avoir fui la toxicité du monde corporate. Refuge dans une supérette, camaraderie inattendue et redécouverte des plaisirs simples : Yûho Ishibashi filme avec une infinie délicatesse cette parenthèse suspendue où l’immobilité apparente cache une lente remontée à la surface. Un rejet en douceur des injonctions à l’ambition, porté par la retenue naturaliste d’Erika Karata."

"Adapté du roman La Fille de la supérette de Sayaka Murata, Prix Akutagawa 2016, le film de Yûho Ishibashi opère un déplacement significatif. Là où le roman explorait la marginalité d’une héroïne de 36 ans travaillant depuis 18 ans au konbini, le film brosse le portrait d’une jeune femme de 24 ans en plein désengagement. Nozomi vient de fuir son poste de commerciale, broyée par un management toxique et des heures supplémentaires écrasantes. Dans un monde où l’effort ne suffit plus, la réalisatrice nous invite à observer tranquillement la manière dont elle remonte à la surface après avoir touché le fond. Yûho Ishibashi fait alors du konbini, véritable cœur battant de la société nippone, un lieu de rencontre et de réparation pour celles et ceux qui ont besoin d’un élan financier pour retrouver une petite mobilité perdue ou fantasmée. Certains rêvent d’une carrière où le costume-cravate est de rigueur. D’autres rêvent de voyager à l’étranger. Mais pour Nozomi, il s’agit simplement de retrouver son estime et sa joie de vivre. La réalisatrice continue ainsi d’explorer cette solitude forcée, d’abord chez une lycéenne dans Sayounara, et maintenant dans une parenthèse suspendue dans la vie d’une femme qui n’a pas su cohabiter avec la pression."

"Loin de l’humiliation quotidienne de son ancienne vie, Nozomi se replie souvent derrière sa carapace de bienséance pour éviter tout conflit avec autrui. Dans sa fuite perpétuelle, elle tourne également le dos à sa personnalité qu’on devine pourtant joviale. On ressent toute la lassitude dans ses gestes, lents, lourds et hésitants, si bien que le micro-ondes et les nouilles instantanées sont ses meilleurs amis dans sa solitude consentie. En servant d’hôtesse de caisse, on pourrait la croire en bonne voie de guérison, mais tout reste encore machinal jusqu’à ce qu’une vieille connaissance du lycée lui offre l’opportunité d’apprécier chaque rayon de soleil comme un appel au réconfort. C’est alors la joie de profiter de plaisirs simples : se replonger dans une lecture passionnée de mangas, aller jouer au bowling, renouer avec d’anciennes relations et s’en créer de nouvelles."

"La réalisatrice saisit alors cette opportunité pour interroger les motifs de la camaraderie, ceux qui peuvent indéniablement aider à rebondir avec une grande sobriété, qui pourrait toutefois lasser car le déroulé est aussi prévisible que programmatique. Le tout est d’accepter le rythme du récit, fidèle à la monotonie de Nozomi, non pas pour mieux s’immerger dans sa psyché, mais pour que le spectateur puisse faire une mise au point, en parallèle de son parcours, sur la beauté des relations humaines."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
LCDC YT
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147 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2026
Humain et sincère, ISHIBASHI livre un moment d'émotion et de réalisme purement et simplement délicat, qui comprend totalement son héroïne, qui sait quand lui donner du relief, et quand effacer toute forme de cinéma, pour créer une fable à hauteur de spectateur, et terriblement touchante
Coric Bernard

463 abonnés 865 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2026
Dans ce premier long métrage de cette réalisatrice japonaise, on suit le quotidien banal de cette jeune femme qui cherche à donner un sens à sa vie monotone. Ce film est adapté d’un roman de Sakato MURATA . Durant la projection, on ressent une atmosphère apaisante mais le scénario est tout de même un peu plat et sans éclat. Au final, l’intérêt pour ce film reste assez limité.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 31/03/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
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