Film assez répétitif de scènes de la vie courante d'une jeune fille assez nunuche. Le film prend de l'intérêt lorsque l'on apprend sa vie passée et son précédent job mais retombe ensuite dans l'ennui
Vu dans le cadre de "Saisons Hanabi". L'adaptation du roman best seller japonais. Sous ses airs de pastille poétique qui s'inscrirait dans le mouvement contemplatif japonais, se dévoile la raison une critique du monde du travail, une vraie réflexion sur le succès professionnel et finalement, une invitation à repenser notre rapport capitaliste à nos carrières.
Film vu aux saisons Hanabi, sur le papier très intéressant et à l’esthétique léchée et lumineuse pour donner l’impression de calme et de sécurité, dans les lumières de la chambre au des ruelles et de rivières traversées. Qui tranche avec le secret douloureux que partagent les différents protagonistes qui vont en se portant assistance trouver le moyen d’aller de l’avant.
Dommage toutefois que la révélation de la souffrance de l’héroïne est tellement téléphonée que son impact n’a aucune ampleur, et celle des autres amies et collègues sont aussi assez classique.
Un beau mais simple film. Efficace dans sa durée réduite, avec un goût de trop peu.
Deuxième jour des Saisons Hanabi et donc deuxième film, avec une "Fille du konbini" qui est à la fois l'opposé de "Mon grand frère et moi", par sa simplicité extrême, sa modestie jusque dans sa durée, mais avec qui il partage étonnamment pas mal de points communs. Car lui aussi parle d'une forme de deuil, de ceux qui ne brillent pas, qui ne répondent en rien aux critères de ce qu'on appelle aujourd'hui la réussite. La normalité n'est pas sexy sur le papier, elle n'a rien a priori pour nourrir un film, et pourtant c'est exactement ce que j'ai aimé dans ce récit quasiment ligne claire, qui donne à voir ceux que la société a invisibilisés, ceux qui mettent 1h15 à redresser la barre... de rideaux.
Ah oui j'oubliais, c'est Erika Karata qui incarne cette fille du kombini. Et elle est ici aussi formidable que quand elle jouait Asako dans la merveille de Ryusuke Hamaguchi.
Un film doux, pas révolutionnaire mais qui fait du baume au cœur. Fait réfléchir sur la condition mentale des jeunes au Japon, sur la pression constante. J’ai passé un agréable moment.
Adaptation boiteuse d’un roman pourtant assez simple. On ne s’attache malheureusement pas aux personnages ni à l’ambiance générale du film. Une déception.
L’évocation est charmante et si le scénario semble aussi plat qu’une limande endormie sur du sable bien propret, le sujet est bien plus profond qu’il en a l’air. Le mal-être des jeunes japonais, qui n’acceptent pas leur système où les jeunes salariés sont bien souvent pressés comme des citrons, est ici très bien évoqué. De nombreux de ces « ShinYuShaiin » vivent si mal leur situation où il leur est instamment exigé de travailler sans compter jusqu’à des heures indues qu’ils passent parfois au suicide. D’autres changent carrément de voie ou partent (fuient) à l’étranger… Ici l’actrice principale a tout envisagé mais c’est notamment la rencontre fortuite avec une ancienne camarade qui va la sauver. Le jeu des actrices reflète très bien la manière dont les jeunes japonais communiquent entre eux, c’est vrai. Un film mérite d’être vu plusieurs fois car il est subtile et intéressant.
La fille du Konbini nous laisse entendre que la solitude n'est pas une fatalité, et nous rapelle la difficulté qu'ont les japonais et japonaises a exprimer leur sentiments. Merci aux Saisons Hanabi pour cette découverte
C'est pas un film pour tout le monde, mais j'ai personnellement adoré cette introspection à une vie banale d'une femme japonaise qui se sentait mal jusqu'à rencontrer ou vivre de doux moments avec les bonnes personnes, j'aime aussi particulièrement la réalisation lente avec des plans fixes nombreux qui mettent vraiment en avant des moments de joie pures et doux. J'achèterai le livre à l'occasion ça m'intéresse énormément.