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bel hommage d'Eli Chouraqui à son grand-père, sans jamais tomber dans le fatalisme. toute la dureté de la période est visible sans trop en faire. beau scénario et choix des acteurs excellent
Juin 1940. Les Allemands entrent dans Paris. Babi Maklouf fait partie de ceux qui ont sauvé l'art des griffes du nazisme...
Rome ne s'est pas faite en un jour. Et bien l'histoire de Babi Maklouf a connu d'abord la bande-dessinée avant de rencontrer le grand écran. Dans cette chronique, il sera question du film qui retrace la vie de cet homme extraordinaire qui n'est pas une personne ordinaire pour Elie Chouraqui : il s'agit de son grand-père. Se mettant lui-même en scène à travers le personnage d'Elie incarné par Yvan Attal, le réalisateur rend un poignant hommage à son grand-père et retrace l'histoire d'une famille forcée d'affronter l'horreur de la seconde guerre mondiale.
Babi Maklouf (Kad Merad) est ce qu'on appelle communément un immigré. Venu d'Algérie, cet homme s'implante en France et devient un amoureux de ce pays et de la culture. Devenu gardien au musée du Louvre, il parle aux statues et aux tableaux. Mais cet amour de la culture devient plus fort lorsqu'on lui confie la mission de mettre en sûreté des œuvres après l'annonce de l'invasion allemande. Ponctué d'archives familiales et historiques, Elie Chouraqui retrace le périple de sa famille à travers la France. Misère, ruine, famine et violence parsèment leur chemin, mais l'amour reste la force. Sans vraiment le vouloir, la famille Maklouf se retrouve être le témoin de l'horreur nazie, mais aussi sa victime.
Ce film soulève à mes yeux une interrogation : la Culture est-elle une victime au même titre que l'humain ? A l'image de cette famille, ces œuvres-d'arts sont forcées de fuir le nazisme. La Culture est, pour moi, une part entière de l'humain - du vrai humain - car elle fait tout simplement partie intégrante de l'humanité, et l'humain la forge continuellement. A mes yeux, il est inconcevable de dissocier l'un de l'autre, la Culture étant la trace et le témoignage des Hommes passés sur leur passé. D'une certaine manière, la Culture est un victime de la guerre comme l'est l'Homme, et c'est dramatique dans les deux cas.
Elie Chouraqui nous emmène dans un road-trip forcé riche en amour, en pleurs et en humour, et rend un bel hommage à ce gardien d'Humanité qui est Babi Maklouf.
Rome ne s'est pas faite en un jour. Et bien l'histoire de Babi Maklouf a connu d'abord la bande-dessinée avant de rencontrer le grand écran. Dans cette chronique, il sera question du film qui retrace la vie de cet homme extraordinaire qui n'est pas une personne ordinaire pour Elie Chouraqui : il s'agit de son grand-père. Se mettant lui-même en scène à travers le personnage d'Elie incarné par Yvan Attal, le réalisateur rend un poignant hommage à son grand-père et retrace l'histoire d'une famille forcée d'affronter l'horreur de la seconde guerre mondiale.
Babi Maklouf (Kad Merad) est ce qu'on appelle communément un immigré. Venu d'Algérie, cet homme s'implante en France et devient un amoureux de ce pays et de la culture. Devenu gardien au musée du Louvre, il parle aux statues et aux tableaux. Mais cet amour de la culture devient plus fort lorsqu'on lui confie la mission de mettre en sûreté des œuvres après l'annonce de l'invasion allemande. Ponctué d'archives familiales et historiques, Elie Chouraqui retrace le périple de sa famille à travers la France. Misère, ruine, famine et violence parsèment leur chemin, mais l'amour reste la force. Sans vraiment le vouloir, la famille Maklouf se retrouve être le témoin de l'horreur nazie, mais aussi sa victime.
Ce film soulève à mes yeux une interrogation : la Culture est-elle une victime au même titre que l'humain ? A l'image de cette famille, ces œuvres-d'arts sont forcées de fuir le nazisme. La Culture est, pour moi, une part entière de l'humain - du vrai humain - car elle fait tout simplement partie intégrante de l'humanité, et l'humain la forge continuellement. A mes yeux, il est inconcevable de dissocier l'un de l'autre, la Culture étant la trace et le témoignage des Hommes passés sur leur passé. D'une certaine manière, la Culture est un victime de la guerre comme l'est l'Homme, et c'est dramatique dans les deux cas.
Elie Chouraqui nous emmène dans un road-trip forcé riche en amour, en pleurs et en humour, et rend un bel hommage à ce gardien d'Humanité qui est Babi Maklouf.
Une histoire vraie 39-45 racontée par de très bons comédiens. L’enfer que les juifs ont vécu pendant la guerre
Très belle éalisation, sujet important, Marie Gillain magnifique interprète ! Un bon casting autour du couple central et Kad Mmeradest très juste
À voir!
À voir!
Très bon film avec une histoire émouvante et un très bon jeux d'acteur.
Très bon casting d'acteur.
Je vous recommande ce film .
Film vue en avant première
Très bon casting d'acteur.
Je vous recommande ce film .
Film vue en avant première
Du pathos, des clichés, des longueurs, on s’ennuie, c’est mal joué. C’est semble-t-il une histoire vraie et pourtant on y croit pas .
Film très émouvant sur un sujet peu connu de la 2eme guerre mondiale. Kad Merad est excellent et très juste. La force de cette famille donne la larme à l’œil. Il y a à la fois l’histoire des tableaux du Louvre, qui est incroyable, et la tragédie du sort des Français juifs pendant cette période abominable.
C’est surjoué, quelques invraisemblables
Kad fait du Kad, il en fait des caisses.
Allez retour Paris Pau avec un jerrican lol
Kad fait du Kad, il en fait des caisses.
Allez retour Paris Pau avec un jerrican lol
Vu au festival du film francophone d'Angoulême. Une pépite, des mises en scènes très impressionnantes et une histoire qui mérite d'être connue ! Un vrai héro !
Je partage l'avis de certains le sujet est intéressant mais filmé avec une caméra bougeant sans cesse et en gros plans ce qui est dommageable. Trop de vidéos d'archives en alternance avec le film...le montage fini par être brouillon.
Sorti à l'instant même.
Un film qui fait rire et pleurer et qui fait du bien. Que des gens ordinaires aient pu être des héros sans vraiment s'en rendre compte, mais uniquement parce que c'est ce qu'il y avait à faire, ça réchauffe le coeur, cela donne des exemples positifs quand on en manque tellement. On imagine bien sur que le réalisateur à forcément idéalisé son grand père, mais c'est vraiment un film que j'ai envie de soutenir. Il est drôle, émouvant et raconte l'histoire de gens ordinaires qui dans des circonstances exceptionnelles, par amour (de leur famille, de Paris, de leur pays d'accueil, de l'Art et de l'histoire...) se sont révélés de grandes personnes. Le film est tout en nuance et on pleure ou on rit bcp.
allez y pour vous faire du bien.
Un film qui fait rire et pleurer et qui fait du bien. Que des gens ordinaires aient pu être des héros sans vraiment s'en rendre compte, mais uniquement parce que c'est ce qu'il y avait à faire, ça réchauffe le coeur, cela donne des exemples positifs quand on en manque tellement. On imagine bien sur que le réalisateur à forcément idéalisé son grand père, mais c'est vraiment un film que j'ai envie de soutenir. Il est drôle, émouvant et raconte l'histoire de gens ordinaires qui dans des circonstances exceptionnelles, par amour (de leur famille, de Paris, de leur pays d'accueil, de l'Art et de l'histoire...) se sont révélés de grandes personnes. Le film est tout en nuance et on pleure ou on rit bcp.
allez y pour vous faire du bien.
bien piètre maîtrise de la chronologie des événements avec des personnages frappés d'amnésie.
le film s'en retrouve bizn peu crédible.
on sent une réalisation bâclée...
le film s'en retrouve bizn peu crédible.
on sent une réalisation bâclée...
Film sobre et efficace au travers d un Road movie
Porté par de très bons acteurs avec en toile de fond
L héroïsme anonyme
Porté par de très bons acteurs avec en toile de fond
L héroïsme anonyme
spoiler:
Histoire autobiographique mais trop romancée pour la partie n’étant pas autobiographie avec pas mal d’anachronismes !
Meme si la ligne de démarcation a été crée le 22 juin 1940, la milice n’a été crée qu’en janvier 43…. Par conséquent on voit assez mal comment le bus aurait pu être contrôle par des miliciens lors de son passage en zone libre en juin/juillet 40.
Ensuite la partie ou la famille a été obligée de de cacher dans un appartement a Pau est vraiment trop inspirée du journal d’Anne Frank (suroît la chambre derrière l’armoire).
Il y a a aussi pas mal de faux raccords.
Sinon c’est un film plaisant a regarder qui permet de se remémorer ces moments dramatiques et que l’héroïsme sommeil potentiellement en chacun de nous.
Très déçue, je suis sortie avec l’impression d’avoir vu un téléfilm et non un film, c’est brouillon, on survole des passages importants, on s’attarde sur des choses insignifiantes et surtout il manque la tension et le climat de l’époque. Ce fait marquant de l’histoire aurait mérité mieux.
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