Note moyenne
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Un film émouvant magistralement interprété mêlant avec justesse Histoire de France et émotions !
Et même si la romance dérange certains rappeler sans cesse cet épisode dramatique de l'Histoire mondiale est tout simplement primordial en ces temps où les extrêmes reviennent dangereusement et malheureusement sur le devant de la scène.
Gardons intacte la mémoire de ces atrocités !
Et même si la romance dérange certains rappeler sans cesse cet épisode dramatique de l'Histoire mondiale est tout simplement primordial en ces temps où les extrêmes reviennent dangereusement et malheureusement sur le devant de la scène.
Gardons intacte la mémoire de ces atrocités !
Manque de rythme, manque de logique, manque de profondeur dans le jeu ded acteurs, je me suis endormi deux fois
Babi Maklouf Benhamou (Kad Merad), juif algérien installé à Paris au début des années 1930 avec sa femme Lucie (Marie Gillain) et leurs six enfants, a décroché un poste de gardien de nuit au Louvre. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate et que les Allemands sont sur le point d'arriver à Paris, il se voit confier par le directeur du musée (Bernard Lecoq) un camion rempli d'œuvres d'art. À charge pour lui de partir en zone libre, à Pau, pour les mettre à l'abri.
Elie Chouraqui raconte l'histoire de son grand-père maternel. C'est son propre personnage qu'il met en scène, en 1970, dans le rôle du petit-fils de Babi, du fils cadet d'Yvette et de Jacques, au chevet du grand-père dont il recueille avant la mort le témoignage. Né en 1950, Elie Chouraqui avait alors vingt ans.
On imagine volontiers l'investissement personnel du réalisateur - qui n'avait pas tourné depuis plus de dix ans - dans ce projet qui le touche de si près. Il y raconte les efforts héroïques de son grand-père pour sauver les chefs d'œuvre dont il a la charge - travestissant l'histoire, lui passe mêmes entre les mains La Joconde (qui avait quitté Paris pour Chambord dès août 1939) - et pour protéger sa famille. Aux côtés de Kad Merad, décidément abonné à ce genre de rôle jusque là réservé à Gérard Jugnot, on a la surprise de voir Marie Gillain, dont on se dit qu'elle est trop jeune pour le rôle, mais dont on découvre avec effroi qu'elle vient de passer le cap de la cinquantaine.
Elie Chouraqui est comme souvent victime de son enthousiasme. Son film est excessif. Trop de bons sentiments, trop de situations tirelarmesques, trop de situations paroxystiques et de personnages caricaturaux (Jean-Hugues Anglade, méconnaissable, fait un excellent méchant, veule à souhait). Certes, on ne regarde pas une seule fois sa montre. Certes on verse sa petite larme aux moments tragiques et aux moments heureux. Mais, dans la filmographie si riche sur l'époque (avec rien que cette année "Les Rayons et les Ombres", le diptyque "La Bataille De Gaulle" et dans quelques jours l'excellent "Notre salut"), "Les Héros du Louvre", qui aurait pu être filmé à l'identique il y a vingt ou trente ans, n'apporte rien.
Elie Chouraqui raconte l'histoire de son grand-père maternel. C'est son propre personnage qu'il met en scène, en 1970, dans le rôle du petit-fils de Babi, du fils cadet d'Yvette et de Jacques, au chevet du grand-père dont il recueille avant la mort le témoignage. Né en 1950, Elie Chouraqui avait alors vingt ans.
On imagine volontiers l'investissement personnel du réalisateur - qui n'avait pas tourné depuis plus de dix ans - dans ce projet qui le touche de si près. Il y raconte les efforts héroïques de son grand-père pour sauver les chefs d'œuvre dont il a la charge - travestissant l'histoire, lui passe mêmes entre les mains La Joconde (qui avait quitté Paris pour Chambord dès août 1939) - et pour protéger sa famille. Aux côtés de Kad Merad, décidément abonné à ce genre de rôle jusque là réservé à Gérard Jugnot, on a la surprise de voir Marie Gillain, dont on se dit qu'elle est trop jeune pour le rôle, mais dont on découvre avec effroi qu'elle vient de passer le cap de la cinquantaine.
Elie Chouraqui est comme souvent victime de son enthousiasme. Son film est excessif. Trop de bons sentiments, trop de situations tirelarmesques, trop de situations paroxystiques et de personnages caricaturaux (Jean-Hugues Anglade, méconnaissable, fait un excellent méchant, veule à souhait). Certes, on ne regarde pas une seule fois sa montre. Certes on verse sa petite larme aux moments tragiques et aux moments heureux. Mais, dans la filmographie si riche sur l'époque (avec rien que cette année "Les Rayons et les Ombres", le diptyque "La Bataille De Gaulle" et dans quelques jours l'excellent "Notre salut"), "Les Héros du Louvre", qui aurait pu être filmé à l'identique il y a vingt ou trente ans, n'apporte rien.
Le descriptif de l histoire etait séduisant et m a donné envie de voir ce film. J ai été très déçu. Le scénario m a paru très pauvre et enchaine les clichés vus et revus. Du coup le jeu de tous les acteurs s en ressent et sonne faux
Sujet intéressant mais film décevant. Le Louvre n’est qu’un prétexte pour traiter une histoire familiale personnelle. Au final on n’apprend pas grand chose sur ce gigantesque déménagement des oeuvres du Louvre pendant la 2eme guerre mondiale. Avec un mélange d’images d’archive, ce film sonne faux et n’est pas du tout convaincant.
Ce long-métrage captivant mêle habilement faits historiques et rebondissements, offrant un récit émouvant et impressionnant, porté par le jeu de Kad Merad. Le rythme effréné des plans donne parfois un léger tournis, mais le film sait heureusement ralentir pour se recentrer sur ses acteurs et offrir des scènes plus intimistes. C'est un excellent moment à partager en famille, parfait pour éveiller la curiosité des enfants en âge de le visionner.
Le sujet avait pourtant tout pour captiver, mais les choix de mise en scène finissent par desservir le film. En mélangeant constamment fiction, archives authentiques et scènes reconstituées volontairement vieillies, le réalisateur brouille inutilement les repères. Cette esthétique très appuyée finit également par peser sur l’interprétation : les comédiens semblent contraints, sans naturel, et leur jeu manque cruellement de relief. Dommage...
Un film puissant, intense, palpitant, bouleversant.
Kad Merad exceptionnel, Marie Gilain extraordinaire.
Excellent film à ne surtout pas manquer. C’est une remarquable pépite.
Kad Merad exceptionnel, Marie Gilain extraordinaire.
Excellent film à ne surtout pas manquer. C’est une remarquable pépite.
L’histoire est très touchante, les acteurs sont excellents mais la caméra bouge dans tous les sens, il y a trop de plans très rapprochés sur les acteurs
Je ne suis pas réalisateur mais il manque un souffle épique et une belle image, c’est vraiment dommage
Je ne suis pas réalisateur mais il manque un souffle épique et une belle image, c’est vraiment dommage
Un excellent film, très émouvant !
Et un bel hommage à la famille d'Élie CHOURAQUI et à ces héros anonymes qui méritent pourtant qu'on ne les oublie pas !
Et un bel hommage à la famille d'Élie CHOURAQUI et à ces héros anonymes qui méritent pourtant qu'on ne les oublie pas !
Juin 1940. Les Allemands entrent dans Paris. Babi Maklouf fait partie de ceux qui ont sauvé l'art des griffes du nazisme...
Rome ne s'est pas faite en un jour. Et bien l'histoire de Babi Maklouf a connu d'abord la bande-dessinée avant de rencontrer le grand écran. Dans cette chronique, il sera question du film qui retrace la vie de cet homme extraordinaire qui n'est pas une personne ordinaire pour Elie Chouraqui : il s'agit de son grand-père. Se mettant lui-même en scène à travers le personnage d'Elie incarné par Yvan Attal, le réalisateur rend un poignant hommage à son grand-père et retrace l'histoire d'une famille forcée d'affronter l'horreur de la seconde guerre mondiale.
Babi Maklouf (Kad Merad) est ce qu'on appelle communément un immigré. Venu d'Algérie, cet homme s'implante en France et devient un amoureux de ce pays et de la culture. Devenu gardien au musée du Louvre, il parle aux statues et aux tableaux. Mais cet amour de la culture devient plus fort lorsqu'on lui confie la mission de mettre en sûreté des œuvres après l'annonce de l'invasion allemande. Ponctué d'archives familiales et historiques, Elie Chouraqui retrace le périple de sa famille à travers la France. Misère, ruine, famine et violence parsèment leur chemin, mais l'amour reste la force. Sans vraiment le vouloir, la famille Maklouf se retrouve être le témoin de l'horreur nazie, mais aussi sa victime.
Ce film soulève à mes yeux une interrogation : la Culture est-elle une victime au même titre que l'humain ? A l'image de cette famille, ces œuvres-d'arts sont forcées de fuir le nazisme. La Culture est, pour moi, une part entière de l'humain - du vrai humain - car elle fait tout simplement partie intégrante de l'humanité, et l'humain la forge continuellement. A mes yeux, il est inconcevable de dissocier l'un de l'autre, la Culture étant la trace et le témoignage des Hommes passés sur leur passé. D'une certaine manière, la Culture est un victime de la guerre comme l'est l'Homme, et c'est dramatique dans les deux cas.
Elie Chouraqui nous emmène dans un road-trip forcé riche en amour, en pleurs et en humour, et rend un bel hommage à ce gardien d'Humanité qui est Babi Maklouf.
Rome ne s'est pas faite en un jour. Et bien l'histoire de Babi Maklouf a connu d'abord la bande-dessinée avant de rencontrer le grand écran. Dans cette chronique, il sera question du film qui retrace la vie de cet homme extraordinaire qui n'est pas une personne ordinaire pour Elie Chouraqui : il s'agit de son grand-père. Se mettant lui-même en scène à travers le personnage d'Elie incarné par Yvan Attal, le réalisateur rend un poignant hommage à son grand-père et retrace l'histoire d'une famille forcée d'affronter l'horreur de la seconde guerre mondiale.
Babi Maklouf (Kad Merad) est ce qu'on appelle communément un immigré. Venu d'Algérie, cet homme s'implante en France et devient un amoureux de ce pays et de la culture. Devenu gardien au musée du Louvre, il parle aux statues et aux tableaux. Mais cet amour de la culture devient plus fort lorsqu'on lui confie la mission de mettre en sûreté des œuvres après l'annonce de l'invasion allemande. Ponctué d'archives familiales et historiques, Elie Chouraqui retrace le périple de sa famille à travers la France. Misère, ruine, famine et violence parsèment leur chemin, mais l'amour reste la force. Sans vraiment le vouloir, la famille Maklouf se retrouve être le témoin de l'horreur nazie, mais aussi sa victime.
Ce film soulève à mes yeux une interrogation : la Culture est-elle une victime au même titre que l'humain ? A l'image de cette famille, ces œuvres-d'arts sont forcées de fuir le nazisme. La Culture est, pour moi, une part entière de l'humain - du vrai humain - car elle fait tout simplement partie intégrante de l'humanité, et l'humain la forge continuellement. A mes yeux, il est inconcevable de dissocier l'un de l'autre, la Culture étant la trace et le témoignage des Hommes passés sur leur passé. D'une certaine manière, la Culture est un victime de la guerre comme l'est l'Homme, et c'est dramatique dans les deux cas.
Elie Chouraqui nous emmène dans un road-trip forcé riche en amour, en pleurs et en humour, et rend un bel hommage à ce gardien d'Humanité qui est Babi Maklouf.
Un très beau film, se mélange d’époque sous forme narrative fonctionne bien.
Un registre dramatique pour Kad merad réussi
Un registre dramatique pour Kad merad réussi
Vraiment top, c'est beau, c'est simple et bien fait, on adore. Vous voulez passez un bon moment au ciné, melangéant histoire, héroïsme, et belle histoire avec de belles valeurs de famille alors foncez
Histoire méconnue de cette famille française remarquablement interprétée par des très bons acteurs Kad Merad et Marie Gillain.
Beau film d’Elie Chouraqui avec un excellent et très attachant Kad Merad dans toute une épopée avec un vieux bus à travers la France pour sauver des œuvres du Louvre et qui semble être autobiographique des grands parents d’Elie Chouraqui dont quasiment toute la famille finit par traverser par miracle cette période terrible pour les juifs d’ailleurs plutôt estompée dans le film jusqu'au happy end de la Libération le seul regret est que la sortie de ce presque “feel good movie” d’Elie Chouraqui se télescope de manière assez contradictoire avec le retour immonde de l’antisémitisme qui fait maintenant fuir les juifs dans notre détestable Nouvelle France
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