Fils de
Note moyenne
2,3
1215 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

277 critiques spectateurs

5
67 critiques
4
50 critiques
3
45 critiques
2
55 critiques
1
36 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Hans von K.
Hans von K.

6 abonnés 32 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2025
Des personnages assez détestables, qu'on ne différencie pas bien, aux intentions mal définies. La réalisation très tape-à-l'oeil avec des effets de caméra incessants et un montage énervant car trop nerveux. Et enfin une photographie d'une laideur absolue, en particulier dans les scènes en intérieur, au point que l'action est parfois illisible. Bref, ce film est mauvais et la résolution de "l'intrigue" si elle est plutôt bien écrite (une des rares scènes du film qui fonctionne), arrive trop tard pour sauver l'ensemble du naufrage.
r a
r a

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2025
J'ai eu terriblement envie de partir avant la fin. Les personnages sont détestables, tous, ça surjoue.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 septembre 2025
C'était pas intéressant. Je me suis ennuyé devant. Ce film c'est exactement les politiques... Très ennuyeux. Même le casting n'aide pas. Or avec certains actrices et acteurs que j'aime bien.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2025
Ni réaliste, ni informatif, voire complotiste, Fils de évoque ces périodes si intense de la vie politique qui précède la nomination d'un premier ministre. Le montage saccadé et les aberrations scénaristiques ne permettent malheureusement pas de plonger dans cette parodie foutraque qui donne une sacrée mauvaise image de ceux qui nous gouvernent. Facile et attendu.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 septembre 2025
Ai vu « Fils de » de Carlos Abascal Peiro dont c’est le premier film. On ne sait jamais vraiment où se positionne le curseur de ce long métrage. Sommes-nous face à une comédie totalement assumée dont toutes les exagérations qui n’évitent jamais la vulgarité, la caricature grotesque, les facilités et le message lapidaire : « tous pourri » ? Si oui, hélas à aucun instant dans la salle plus que clairsemée ne s’échappe un rire. Si c’est un lecture fidèle et réaliste du microcosme du monde politique, on comprend le silence pesant qui règne dans la salle et pourquoi en sortant personne n’osait se regarder. Le message est si déprimant qu’on préfèrera se contenter du journal de 20h qui lui a le mérite de ne durer, lui, que 30 minutes. La photographie sombre et granuleuse est particulièrement laide, la caméra sempiternellement en mouvement donne un rythme frénétique qui, s’additionnant à un montage un peu clipesque est à la limite du supportable. Un clown blanc (Jean Chevalier) au milieu d’un cirque toujours en mouvement, où les bons mots pas drôles et trop écrits se bousculent à la vitesse d’une mitrailleuse en temps de guerre, les citations sentencieuses trop nombreuses plombent légalement le propos. Un Président de la République cherche son nouveau premier Ministre et les sphères politiques et médiatiques entrent en ébullition. Coup bas, alliances opportunes, mensonges, vengeances, malhonnêteté… N’en jetez plus !!!! C’est fatigant, inutile. A part Jean Chevalier chaque comédien s’adonne avec un plaisir visible au cabotinage, Karin Viard et François Cluzet en tête. On ressort éreinté par cette logorrhée pénible, ce manque de subtilité, ce manichéïsme malsain.
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2025
Le film se voulait une satire politique pleine d’audace, mais finit en caricature indigeste. Les personnages sont survolés, il y a un cruel manque de rythme, et les acteurs surjouent à outrance (Alex Lutz en tête). Quelques vérités sur notre monde politique sont présentes, mais transformer tous nos parlementaires en corrompus frôle le ridicule…
Réaliser un film sur ce sujet était ambitieux, malheureusement c’est un échec. Dommage : l’idée était prometteuse, le résultat… beaucoup trop forcé, c’est un rejet de l’Assemblée !!
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2025
Fils de avait tout pour séduire avec son mélange annoncé de comédie, de drame social et de satire politique. Mais le résultat reste trop tiède pour convaincre. Le film ne choisit jamais clairement son camp : il y a un peu d’humour, mais pas assez pour en faire une vraie comédie ; un peu de drame, mais sans la profondeur nécessaire pour émouvoir ; et une satire politique qui finit parfois par perdre le spectateur dans sa complexité.

Les acteurs, eux, s’en sortent très bien : Jean Chevalier est touchant, et François Cluzet apporte son charisme habituel. La mise en scène, soignée et pleine de panache, sauve le film de l’ennui total. Mais au final, Fils de reste une œuvre quelconque, qui laisse un goût de déception. Un film qui voulait tout dire mais ne dit pas grand-chose.
TC PLOUMAGOAR
TC PLOUMAGOAR

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2025
Nul du début à la fin. Une succession d'images et de son...Nous sommes piégés par le beau casting, le résultat est pitoyable !
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2025
Un film très malin, qui vous inviterait presque à faire de la politique. François Cluzet voudrait un rôle important au ministère…..Premier ministre….Son fils ( Jean Chevalier) voudrait aussi un poste, Mais tout le monde complote, manigance dans les couloirs de Bruxelles, il y a beaucoup d’imprévus, un scénario solide, de l’humour noir, C’est un film sur le pouvoir, les magouilles politiques, bien terre à terre en définitive, C’est intelligent, sarcastique, sexiste, bref un cocktail explosif orchestré avec art et une certaine désillusion…..Au fond ils sont tous bien humains ces ministres, mais ce sont aussi des requins, ce qui les différencient de nous,…..’( leurs emplois du temps sont sûrement différents des nôtres) J’ai passé un bon moment devant un film rythmé et intelligent….Je conseille,
Vero
Vero

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 septembre 2025
Quelle déception ! Je pensais passer un bon moment de cinéma au vu du casting d acteurs excellents et d une histoire intéressante...
En fait j ai attendu la fin avec impatience...
Cela vocifere du début à la fin....une histoire invraisemblable des dialogues nuls vraiment aucun intérêt....passez votre chemin
Santimarie63
Santimarie63

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 septembre 2025
Pathétique. Histoire complètement décousue. Dialogues loufoques, certaines scènes sont affligeantes de bêtise.
Quelle déception: cuisante.
C' est ce qui s' appelle un légume oublié...c' est à dire un navet. La 1/2 étoile va à François Cluzet que j' adore même si je n' ai pas compris son choix de faire ce film.
Philippe V
Philippe V

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2025
Dans ce Fils de, François Cluzet et Karin Viard rient. Ils sont bien les seuls. En guise de bonus, Chevalier a parfois la voix de Daniel Auteuil. Bref, une comédie survoltée mais pas drôle du tout. N'est pas Quentin Dupieux qui veut.
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 septembre 2025
Au moins on ne pourra pas dire que le premier film de Carlos Abascal Peiró ne fait pas écho à l'actualité, même s'il a évidemment été tourné bien avant les événements actuels. Si le film comporte bien sûr de nombreuses ressemblances avec certains aspects du monde politique et médiatique, il contient aussi, avec son histoire de spoiler: personnages puissants pourris jusqu' à l'os (ah bon), de squelettes dans le placard et de messages codés
, tous les ingrédients d'un bon thriller d'espionnage. Mais bon, finalement tout celà reste malheureusement de l’ordre du potentiel.

Car en réalité Fils De lorgne plutôt du côté de la comédie et même de la comédie burlesque. Pourquoi pas après tout ? Mais attention pas de la comédie pure et encore moins naïve. Disons qu'il est devient donc une sorte de film hybride. Mais il est surtout un film particulièrement agaçant par sa manière de vouloir sans arrêt aligner les bons mots et les coups de théâtre à répétition. Ou encore de vouloir nous en mettre plein la vue et les oreilles à chaque scène. D'être un film "branchouille" en somme, mais tout en nous suggérant bien sûr la profondeur sous latente qui existe derrière telle situation ou telle réplique. Ce type de style ça peut passer pendant 10 ou 15 minutes en guise d'introduction par exemple, car on se dit que le film va se poser ensuite... sauf qu'ici non. On a sans cesse l'impression que le réalisateur veut nous épater à chaque réplique et à chaque retournement de situation. Alors lorsque on est chez Tarantino, ça fonctionne, car le sujet de ses films c'est leur style (verbal, visuel) en lui même. Ici ce n'est pas vraiment le cas, car Carlos Abascal Peiró tient à nous raconter une vraie histoire et nous emmène même vers spoiler: une dénonciation tout ce qu'il y a de sérieuse.


Tout celà fini par être, non pas mauvais, car il y a trop de talent à l'écran pour ça, mais simplement indigeste, comme le sont finalement beaucoup de films français contemporains. Avec, encore une fois, ce côté un peu "fourre tout", en vogue chez de nombreux jeunes réalisateurs qui vont jouer sur plein de registres à la fois sans en approfondir vraiment aucun.
Bref, on se retrouve avec un beau gâchis. Et un gâchis de bons comédiens pour commencer. Si Alex Lutz et la toujours parfaite Karin Viard tirent leur épingle du jeu, ce n'est pas vraiment le cas de François Cluzet qui semble un peu perdu. Un gâchis de dialogues également, car certains, noyés au milieu d'une avalanche de péripéties, sont vraiment bons et percutants. Un gâchis de potentiel surtout, car l'on se dit qu'avec moins d’esbroufe, on aurait pu avoir un trés bon film.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Une satire politique rythmée, pouvant paraître caricaturale mais sûrement beaucoup plus proche de la réalité qu'on ne le pense. Un premier film totalement en phase avec l'actualité. Bien vu.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Fils de est le premier long-métrage de Carlos Abascal Peiró, déjà remarqué et récompensé pour quelques uns de ses courts métrages dont Jupiter! et L'empoté. Avec un casting prestigieux (composé de François Cluzet, Karin Viard, Jean Chevalier, Alex Lutz, Sawsan Abès), le film s'inscrit comme une comédie politique pointue, teintée d'ironie. L'intrigue démarre une semaine après une présidentielle, quand Nino, un jeune conseiller parlementaire ambitieux, a vingt-quatre heures pour convaincre son père, Lionel Perrin de devenir Premier ministre, au risque de tout perdre : sa carrière, son couple, l’avenir du pays .

Que cherche-t-il à dire ?
Le film s’efforce de sonder les coulisses du pouvoir dans un format comique qui, en surface, ménage le rire mais laisse transparaître un sarcasme grinçant. Il veut montrer combien la politique est une scène où les apparences pèsent plus que la sincérité, où les alliances se tissent à la va-vite sur fond de compromissions. La tension essentielle repose sur ce décalage entre un homme réticent (le père) et un fils pressé, qui croit encore possible de concilier ambition personnelle et responsabilité collective.

Par quels moyens ?
Le film agit comme une cartographie des pathologies du système : l’hypocrisie, la peur du déclassement, l’égo surdimensionné, la dépendance à l’image médiatique. Ces “maux” sont montrés comme universels, ce qui donne au récit une résonance qui dépasse le contexte français. Les clins d’œil à l’actualité politique française sont précis et savoureux pour les initiés, mais le film s’appuie sur des situations archétypales (mensonge, ambition, trahison) qui parlent à tous, indépendamment de la connaissance du contexte.

En liant si étroitement la politique française à l’européenne, Fils de souligne la perte de souveraineté et l’imbrication des jeux d’influence. L’Europe devient un miroir grossissant des magouilles nationales, tout en offrant un terrain plus vaste à la corruption.

Le vieillissement du corps politique renforce l’idée d’un système figé. Le film montre que le pouvoir reste dans les mains de générations incapables de penser l’avenir autrement qu’en reproduisant le passé, ce qui condamne le renouvellement politique à un simulacre.

La presse est à la fois le dernier rempart démocratique et un acteur du spectacle politique. Fils de joue sur cette ambivalence : France Info est parfois un héros, parfois une marionnette, et parfois un comique involontaire.

Le rythme comique agit comme une arme de déminage. Il rend supportable l’indignation, mais aussi plus acérée. Le spectateur rit pour mieux encaisser, mais chaque éclat de rire creuse aussi le malaise : on rit parce que c’est vrai.

Le protagoniste incarne à la perfection l’héritier : entre révolte molle et acceptation résignée, il illustre cette génération qui critique le système mais en vit, voire en hérite. Les relations, volontairement clichés, fonctionnent comme des structures politiques miniatures : domination, négociation, rupture, alliance. Elles montrent que le pouvoir se rejoue aussi dans l’intime. La comparaison n’est pas que métaphorique : codes, loyauté forcée, initiation par le scandale… On grimpe les échelons non pas en changeant les règles, mais en prouvant qu’on sait les trahir comme les autres.

La nourriture fonctionne comme un langage parallèle au récit politique. Elle devient aussi un indicateur de classe sociale et de pouvoir. Dans Fils de, manger ensemble est rarement un acte convivial. La chaussure mal ajustée agit comme une métaphore filée de l’identité/couple mal ajusté(e). Leur ajustement final coïncide avec l’harmonisation retrouvée de sa vie amoureuse.

La répétition du dévoilement de comptes à l’étranger illustre un système où la corruption est si structurelle qu’elle devient prévisible. Les hommes et femmes politiques sont presque condamnés à être pris, preuve qu’ils font partie du cercle. Le scandale devient un élément du jeu, non une exception.

Le jazz, avec son rythme libre et imprévisible, contraste ironiquement avec la rigidité apparente de la politique. Il incarne le sous-texte : derrière le discours formaté, il y a une improvisation constante, une capacité à retomber sur ses pieds.

Où me situer ?
Je salue l’élégance du film : il est drôle, vif, et porté par des acteurs qui donnent chair à des figures souvent balayées par les comédies politiques. Je reconnais l’inventivité de son écriture, ce format temporel. Quelle fraîcheur que d’avoir un film politique qui n’oublie pas d’être un film ! Cependant, certaines lignes restent attendues : la relation père-fils tombe parfois dans le déjà-vu (rupture/fraternité/package), la femme de Nino me paraît décorative. Le film aurait gagné à approfondir ces rapports, à approfondir ses métaphores et à cibler ses "combats".

Quelle lecture en tirer ?
Fils de interroge notre besoin de spectacle dans la démocratie. Nous rappelant, avec évidence, que la vraie politique est moins une guerre de postures qu’un jeu de patience et d’écoute. Carlos Abascal Peiró signe un film qui pense le pouvoir sans jamais oublier l’humain même s’il pourrait parfois creuser ses personnages au-delà des archétypes.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse