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Geoffrey Chevalier
1 critique
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4,0
Publiée le 2 septembre 2025
Très bonne satire de la vie politique actuelle. Comédie très divertissante portée par un jeu d’acteur excellent avec un Jean Chevalier, plein de promesses, et son réalisateur, qui pour un premier long métrage, réussi son entrée dans le monde du 7 eme art.
Vu en avant première (pendant le discours de François Bayrou, savoureux)... mais finalement déçu à la fin de la projection par trop d'outrance et de manière de taper sur tout le monde ( la gauche, la droite) . On en sortirait presque en se disant que seul le RN n'en prend pas plein la gueule. .... non vraiment cette manière très sud américaine de montrer les moeurs de la politique français ne convaint pas. Il suffit d'avoir vu " jeu d'influence" ou " Quai d'Orsay" pour faire tout de suite la comparaison pas à l'avantage de ce film
J'avoue être allé voir ce film juste parce qu'il y a julien de saint jean (au début une petite séquence de quelques secondes)
Par contre Sawsan Abés elle est incroyable et son personnage est inspirant, genre c'est tellement la Queen qu'elle pense être
J'aime beaucoup que le film vulgarise les politiciens, c'est très drôle et bien trouver, finalement la fondu aurait eu raison d'une circonscription, En tout cas même vibe que "Second Tour" jtrouve et franchement j'aime beaucoup
Fils de, premier long métrage de Carlos Abascal Peiró, est une satire politique haletante qui oppose héritage familial, ambitions contrariées et luttes de pouvoir. Le film suit Nino, attaché parlementaire incarné par Jean Chevalier, véritable révélation, chargé de convaincre son père Lionel Perrin d’accepter le poste de Premier ministre. Face à lui, Sawsan Abès incarne Malka, journaliste ambitieuse prête à tout pour exister dans un univers médiatique féroce. Entre un père désabusé et un fils en quête de reconnaissance, s’installe un duel générationnel où convictions et exigences d’irréprochabilité s’affrontent. Le récit, rythmé par des rebondissements imprévisibles, dévoile le rapport ambigu entre politique et médias, montrant comment les petits finissent toujours par se faire écraser. Porté par une mise en scène vive et une esthétique hommage aux années 80/90, le film est aussi drôle que dérangeant. Dialogues incisifs, casting choral (François Cluzet, Karin Viard, Alex Lutz), et une bande-son singulière font de Fils de. un manifeste générationnel, ironique et cruel, où la politique se révèle tour à tour tragédie intime et farce sociale.
J’ai découvert ce film en avant première au festival du film d’Angouleme, les acteurs sont bons mais j’ai moyennement apprécié, avec un ensemble donnant une impression de précipitation un peu brouillon et des personnages peu attachants
Vu en festival ( A La Baule oû il a remporté le prix du meilleur film). Un film enlevé, rythmé, dialogué et qui se prend pas au sérieux. Acteurs impeccables ( pas difficile au vu des pointures) mais Sawsan Abes ( que je découvrais) fera parler d’elle. On en garde pas forcément grand chose si ce n’est un vrai et bon moment de détente. A voir ( et revoir me concernant) spoiler:
J’ai vu ce film en avant première au festival du cinéma de La Baule: Superbe film, dialogues savoureux, humour efficace, interprétations des acteurs excellente, un rythme enlevé qui nous porte avec plaisir tout au long du film
Carlos Abascal Peiró a passé son enfance dans l'Espagne des années 90. Qu'est-ce qui l'a poussé, pour son premier long métrage, à s'intéresser au marigot du monde politique français ? Lui seul le sait et sans doute que le même récit aurait pu se passer ailleurs, avec une pincée de compromissions européennes pour assaisonner le tout. Bien d'autres films ont montré ce microcosme avec verve et ironie, il fallait donc que Fils de trouve des accroches nouvelles et modernes, lesquelles passent notamment par un rythme supersonique et toute une série de rebondissements censés pimenter une intrigue et surtout permettre de tirer à vue sur un sérail politique qui n'a pas besoin de la fiction pour être globalement dévalorisé auprès de l'immense masse des citoyens. Le scénario, une course à l'échalote en continu, avec un suspense dont on se fiche un peu marque par le peu d'épaisseur de chacun de ses personnages, réduits à l'état de pantins et de girouettes pathétiques, prêts à tout pour exister. Le casting cinq étoiles du film (Cluzet, Viard, Lutz, etc) ne sert à rien et les comédiens ne semblent pas tellement s'amuser, en définitive, en dehors de quelques punchlines bien senties. Comment, à vrai dire, s'intéresser sur la longueur à des individus aussi vils, lâches et cupides ? Les jeux de massacre les plus courts sont certainement les meilleurs.
Déjanté et bien fumé, le film d'ABASCAL PEIRO est un délire parfois un peu trop simple, voir même classique, mais qui marche, qui divertit, qui amuse, et qui emporte notre passion dans son mouvement effréné