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Thierry Delarue
4 abonnés
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2,5
Publiée le 1 avril 2026
Le grand cirque politique, ce monde de fous prêts à n'importe quelles bassesses pour atteindre les postes gouvernementaux les plus hauts. Quelle idée d'en faire un film puisque nos escrocs politiciens dans la vraie vie, ne se cachent même plus pour étaler leur mépris, leur égoïsme, afin d'arriver à un seul but : le Pouvoir. On va même dire que le film est trop gentil. La réalité est bien plus cruelle. On n'a pas tellement envie de rire devant tant de bouffonnerie parce que derrière toute cette superficielle parade médiatique, tous autant qu'ilssont, ceux qui s'accordent toutes autorités, n'en ont rien à faire d'améliorer les conditions de toutes vies sur la planète.
Malgré un casting impeccable, le scénario est poussif et attendu, la réalisation exaspérante et les personnages caricaturaux, le tout baignant dans une franche vulgarité. Bref plutôt insupportable ´
Un plantage total : le scénario était pourtant dès plys sympathique, une partie des acteurs cohérents (et dont certains fobt le job comme Karin Viars) mais rien ne marche : tout sonne faux et vire à la grande bouffonerie quand l'action est à la campagne (François Cluzet en roue libre montrant l’absence de direction d’acteur) et à Bruxelles. À noter que le montage est particulièrement laid et la mise en scène inexistante.
Brouillon, mal filmé, pénible à regarder, dialogues indigents et inaudibles débités par de jeunes acteurs qui ne savent pas articuler (il faudrait des sous titrages).
j'ai très bien aimé, c'était divertissant. pas aussi satirique qu'on pourrait le penser mais l'esprit y est. L'essentiel de l'histoire sans spoilers, c'est qui sera le 1er ministre et qui donnera le dernier coup tordue avec au milieu un père et un fils à l'avenir incertain dans ce monde.
Le Président de la République vient d'être élu. La femme qui devait être nommée Première Ministre est cependant suicidée politiquement par son mari cocu. L'Elysée a donc 24 heures pour trouver un nouveau Premier Ministre, en pleine COP. Et un jeune loup va devoir tenter de convaincre son vieux père de prendre le job... Beaucoup de bonnes intentions dans "Fils de". Déjà, faire de la politique-fiction à la française, c'est toujours un peu ambitieux. Ensuite, il y a la volonté ici d'être très cynique. Ca tire à boulets rouges sur l'entre-soi entre la caste politique et les médias. Les politiciens sont égocentrés, arrivistes, imbuvables, manipulateurs. Les journalistes à la fois au premier rang de ce triste spectacle, et agitateur de tout le bazar. D'autant que l'ensemble est servi par de bons comédiens, et un rythme rapide, oserais-je dire presque frénétique par moment. Avec quelques situations totalement improbables, mais bien amusantes. Par contre le récit souffre de multiples tares. Des amorces qui serviront peu. Des retournements laborieux. Et un protagoniste qui ne fonctionne pas. Jean Chevalier campe ce jeune loup arriviste, mais qui parait finalement peu sûr de lui et pas particulièrement compétent. J'avoue n'éprouver aucune sympathie ou attachement pour lui ou son sort. Son couple avec la journaliste n'est ni crédible ni intéressant. J'ajoute que Jean Chevalier a ici une troublante ressemblance avec le Daniel Auteuil du début des années 80, dans l'élocution, les mimiques, et l'allure. Ca aurait été drôle de confier le rôle de son père à Danieul Auteuil plutôt que François Cluzet. En somme, "Fils de" contient de bons éléments, mais ça ne prend pas vraiment.
J'ai kiffé ! Les dialogues sont drôles, décalés, la réalisation est géniale avec des plans magnifiques et super créatifs. Il y a une vraie atmosphère visuelle, et l'ambiance générale est rapide, on sent la constante nervosité et l'empressement des personnages de par leurs fonctions et magouilles. Regardez ce film demande de l'endurance, et j'avoue que plusieurs fois j'étais un peu perdue mais jamais on ne décroche jamais et le spectateur saura assurément saluer à chaque plan la créativité du réalisateur et le brio des acteurs. Jazz !
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3,0
Publiée le 9 janvier 2026
« La politique, soit on la fait, soit on nous la fait. » Après l'élection présidentielle, tous les regards sont tournés sur la nomination du Premier ministre. Une décision qui excite et divise puisque tout le monde veut se placer. Au milieu de ça, Nino Granell qui est lancé dans une course effrénée entre coups bas, magouilles, trahisons, mensonges, secrets et combines. "Fils de" est donc une satire politique qui est plus dynamique que grinçante, mais c'est ce rythme soutenu qui évite à l'histoire de trop se disperser entre ces nombreux personnages. Une belle galerie de différents horizons entre les politicards et les journalistes. C'est probablement un poil trop long notamment quand le principal enjeu semble s'étirer plus que nécessaire, mais j'ai trouvé le film pas mal, léger, amusant et bien incarné.
Fils de. Très bonne satire des hommes politiques au service d'eux-mêmes et non de leur mandat. Karine Viard qui revient aux affaires, voir la dernière scène. Trois étoiles et demie.
Mais quel méli-mélo ! 3 ans plus tôt puis 5 ans plus tôt puis on revient à une récente élection présidentielle : quel sera le 1er ministre. La faille temporelle n’est pas loin, et c’est CLUZET qui doit la combler en qualité de 1er ministrable… La tension père-fils est permanente et nous manipule à hue et à dia. Nos politiques sont dingo, superficiels et arrivistes. Le constat est amer mais la pilule est dure à avaler sur la forme. Quel méli-mélo !
"Fils de" suit Nino, jeune attaché parlementaire pressé de réussir, chargé d’une mission aussi improbable que risquée : convaincre son père, Lionel Perrin, figure politique fatiguée et perdant magnifique, d’accepter Matignon. Problème : Lionel a tiré un trait sur la politique… et sur son fils. "Fils de" se laisse regarder avec plaisir, porté par son tempo et ses comédiens, mais reste trop sage pour marquer durablement.
Pour son premier film, Carlos Abascal Peiro a voulu impressionner. Et c'est réussi ! Autant de lourdeur, de grossièreté - dans le propos comme dans la façon de filmer - avec ces mouvements de caméra insupportables et cette histoire sans queue ni tête, difficile de trouver quelque chose à sauver. Pire : les relents populistes qui donnent au film une odeur franchement nauséabonde. A oublier.