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    The Lodger: A Story of the London Fog
    note moyenne
    4,0
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    36 critiques spectateurs

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    willyzacc
    willyzacc

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    3,5
    Publiée le 2 juin 2014
    Premier film de la période muette d'Hitchcock que je vois et je suis sous le charme. Une mise en scène parfaite et une film très bien rythmé, on en oublie presque qu'il est muet. Hitchcock préfère utiliser avec parcimonie les cartons titres et se focaliser sur l'image. La bande son est très bien composée et rajoute à la réussite du film. Très bon film.
    real-disciple
    real-disciple

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    5,0
    Publiée le 13 octobre 2012
    Inspiré par Murnau, Hitchock nous livre à 26 ans son premier chef d'oeuvre.
    CeeSnipes
    CeeSnipes

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    4,0
    Publiée le 13 septembre 2012
    Après un premier long métrage romantique et un deuxième film, tout aussi mélodramatique mais perdu, renié et introuvable, Alfred Hitchcock put se mettre au travail sur son troisième film, The Lodger, son premier thriller.

    Le film, basé sur une pièce (adaptée 4 fois) de Marie Belloc Lowndes est un thriller sur un tueur sanguinaire, très inspiré de Jack l’Eventreur, un suspect, une famille avec sa fille courtisée par un policier sur l’enquête… Rien de bien passionnant sur le scénario mais le film parfait pour montrer son talent de conteur, aussi bien technique que narratif. Et Hitchcock s’en donne à cœur joie en multipliant les références à l’expressionnisme allemand qui était en plein essor à cette époque, en trouvant des effets de mise en scène étonnants, comme cette étage transparent qui nous permet (sans le son, c’est un film muet) de voir ce que le locataire fait au premier étage quand la caméra est au rez-de-chaussée et en castant d’excellents acteurs comme Ivor Novello et Malcolm Keen. Certains plans sont fabuleux, comme cette scène de séduction entre June et Ivor Novello ou cette fin, excellente. On ne peut alors que regretter un suspense cousu de fil blanc.

    Sans être un film indispensable, The Lodger s’impose, encore aujourd’hui, comme un très bon thriller, sans véritable suspense, mais avec des vraies idées de mise en scène.
    matt240490
    matt240490

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    3,5
    Publiée le 28 juillet 2012
    Considéré par Hitchcock comme son premier vrai film, The Lodger est pour le moment l'un des meilleurs que j'ai pu voir, après Les Oiseaux. Se démarquant admirablement de par son jeu d'acteur, Ivor Novello constitue une sérieuse accroche pour le film, et la beauté de ses scènes avec June ne feront que confirmer tout le talent du réalisateur. A travers les airs d'un orchestre fabuleux, on pourra notamment apprécier la fin, digne des grands films. Néanmoins, les toutes dernières images constituent une véritable erreur de la part de l'équipe de production et certains temps morts ralentissent trop un récit en perte de vitesse.
    annatar003
    annatar003

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    2,0
    Publiée le 14 juin 2012
    Premier vrai film de maître du suspens qui reprend le mythe londonien de Jack l’éventreur, "The Lodger : A Story of the London Fog" montre déjà beaucoup d'éléments qui formeront avec les années la marque de fabrique d'Alfred Hitchcock.
    Sorti dans les années 20, ce film muet qui raconte les meurtres successifs d'un certain Vengeur qui agit dans la noirceur de Londres déçoit. Bien que sa mise en scène soit encore imprégnée de l'expressionnisme allemand, "The Lodger : A Story of the London Fog" se remarque surtout par son scénario lent et peu accrocheur. Ne proposant qu'une percé affreusement lente dans le récit en ne nous révélant que des indices peu utiles à la compréhension de l'énigme, Hitchcock lutte pour dénicher son fil conducteur qui se dissimule ennuyeusement jusqu’au dénouement final. De son côté, Ivor Novello, dont les prestations sont souvent louées, se démarque de ses collègues mais forcément dans le positif. Donnant souvent l'impression de surjouer plus qu'il ne devrait, l'acteur gallois alourdit l'atmosphère et désintéresse vite le spectateur qui tente désespérément de trouver un autre compagnon de voyage, en vain.
    Pour faire court, "The Lodger : A Story of the London Fog" permet de découvrir les blondes d'Hitchcock, les faux coupables, l'influence pas toujours bénéfiques de la police...bref tous les thèmes de prédilection du futur Sir britannique. Ce sont pour ces raisons d'ailleurs que la déception est si grande à l'arrivé de "The End". Levant le rideau sur un scénario peu immersif au rythme cassé, ce premier vrai film laisse entière place à ses descendants.
    titusdu59
    titusdu59

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    3,0
    Publiée le 12 mai 2011
    "The lodger" est considéré comme le premier film d'Hitchcock caractéristique de son style. Alors faire un film à suspense à l'époque du muet, c'est un pari audacieux, et on aurait pu penser que le film serait peu intense. Et pourtant, la mise en scène de Hitchcock est très fluide, et les jeux d'ombre, presque expressionnistes, donnent une atmosphère plutôt inquiétante, mais en même temps intrigante aux faubourgs ainsi sublimés de Londres. Effectivement, le film a vieilli, mais il n'en reste pas moins intéressant, et même doublement, dans la mesure où on découvre le maître du suspense à des débuts. En plus il nous gratifie d'un petit twist fort étonnant, pour boucler ce petit thriller plus moderne qu'il ne semble l'être.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 25 janvier 2011
    Un film passionnant ou l on remarque deja en 1926 tous les thèmes du maître du suspense... Les blondes, le faux coupable et une intrigue réellement passionnante... A voir absolument malgré la grande difficulté que l on peut avoir a le trouver!!
    Nelly M.
    Nelly M.

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    4,5
    Publiée le 29 décembre 2010
    Projeté à Nantes au "Cycle britannique Univerciné de décembre 2010", ce troisième film d'Hitchcock connu aussi sous les titres "L'éventreur" ou "Les cheveux d'or". Inspiré d'un roman et de la légende de Jack L'Eventreur, cela se passe à Londres en 1926 : sept assassinats de jeunes femmes, le plus récent étant la soeur de Daisy Buntings, fille d'un vieux couple hébergeant un locataire, ce dernier d'office suspect de par son allure insolite par rapport à monsieur tout le monde, et pour avoir demandé qu'on enlève les portraits de jeunes femmes se trouvant dans sa chambre. En plus qu'il a une manière bien à lui de saisir un tisonnier... On reconnaît déjà l'espièglerie du Maître en plus de sa fixation sur la blondeur féminine. Figure aussi une vérité de toutes les époques, notamment 2010 : l'empressement collectif à désigner un bouc émissaire, quitte à se tromper lourdement, plutôt que de creuser d'autres pistes à l'intérieur d'une communauté. A voir l'expression de terreur sur les visages, nous autres spectateurs ne savons sur quel pied danser : partagés entre l'attirance de Daisy pour ce locataire mystérieux mais séduisant, encore plus puisqu'il est "l'homme interdit par papa et maman", et le peu d'emballement que la demoiselle manifeste pour Joe, policier qu'on lui destine, la finesse incarnée... Le scénario de ce film muet (où clignotement de la lumière et emballement musical avant silence de mort ont valeur de commentaires) annonce déjà les productions parlantes. Raffinement des raffinements : ce présumé coupable suspendu par ses menottes à une grille !
    JARS
    JARS

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    4,5
    Publiée le 17 novembre 2010
    Superbe. Hitchcock considerait que "The Lodger" était son premier vrai film. Et pour cause, tout y est déjà: le sens du rythme et du suspense, les fausses pistes, la froideur, la perversion, les metaphores sexuelles... L'influence de l'expressionnisme allemand est criante et s'adapte à merveille dans cette reconstitution londonienne. Et puis on peut s'amuser à repérer, dans ce film de 1926, des images et thématiques que l'on retrouvera dans "Le Faux coupable", "Psychose", "Vertigo", "Les 39 Marches", "Frenzy", etc.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 17 novembre 2010
    Considéré par beaucoup comme le premier vrai film hitchcockien, The Lodger est une histoire nappée de brouillard londonien et inspirée de la figure mystérieuse de Jack l’Éventreur. Dans un style largement influencé par l’expressionisme allemand – jusqu’à l’inventivité graphique des intertitres – et traversé d’un rythme percutant qui le rapproche des formalistes russes, Alfred Hitchcock réalise l’un des sommets du cinéma muet britannique. On retrouve, réunis pour la première fois, tous les éléments qui font la particularité du maître : le défilé de jolies blondes (ici victimes de prédilection du tueur en série), la récurrence des lieux clos et des cages d’escaliers, l’aversion pour les policiers, ainsi que l’utilisation appuyée de la métaphore. Immense succès à l’époque, ce qui propulsa la carrière d’Hitchcock, The Lodger sort pour la première fois sur les écrans français.
    Gonnard
    Gonnard

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    0,5
    Publiée le 11 novembre 2010
    Un polar très décevant quand on sait qu'il est l'œuvre du maître du suspense. Malgré une durée d'1h15, il manque cruellement de rythme. L'enquête avance à pas de loup. Elle présente par ailleurs peu d'intérêt. Les soi-disant indices, le triangle et la signature du tueur, se révèlent au final complètement inutiles. Pourquoi est-ce rageant ? Tout simplement parce que les années 20 sont l'époque de l'âge d'or du roman policier. Avec un genre en plein expansion, Alfred Hitchcock aurait quand même pu faire mieux qu'un simple remake de "Jack l'éventreur". En outre, le policier menant l'enquête ne passe pas pour un fin limier, bien au contraire. Au fur et à mesure que l'intrigue progresse, des cornes lui poussent sur le crâne et il se vautre presque avec plaisir dans le ridicule. La remarque peut être d'ailleurs étendue à l'ensemble des personnages, tous plus burlesques les uns que les autres. Entre le locataire tout droit sorti d'un asile d'aliénés, la mère hobbit qui passe son temps à faire la tambouille et enfin le père qui a autant d'initiative qu'il possède de cheveux sur la tête, le tableau fait peur. D'autant que le jeu des acteurs est ultra théâtralisé. On comprend bien qu'il s'agit de pallier l'absence de dialogues, mais tout de même. Le cadrage est finalement ce que Hitchock réussit le mieux dans "The lodger". La scène finale notamment quand on voit la foule débouler dans les rues londoniennes en contre-plongée. Mais rien de bouleversant non plus. Bref, une œuvre bien mineure dans la filmographie hitchcockienne.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 26 juin 2010
    Considéré comme le premier véritable film d'Hitchcock, "The Lodger" porte déjà l'empreinte du génie du réalisateur. Sa maîtrise du suspense était déjà unique et son goût des scènes mémorables présentes comme le montrent la séquence du lynchage ou encore la première apparition du "Lodger". L'éclairage, qui n'est pas sans rappeler l'expressionnisme, est magistralement utilisé pour accentuer ces deux aspects tout comme l'est l'ambiguïté qui ressort de l'interprète principal Ivor Novello. Et Hitchcock fait apparaître minutieusement ses effets et ses rebondissements pour rendre son film prenant du début jusqu'à la fin. Ce film peut être considéré comme un véritable coup de maître.
    Buzz063
    Buzz063

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    4,0
    Publiée le 10 février 2010
    Pour son second film, "Hitch" fait déjà preuve d'un grande assurance et d'une maitrise certaine du récit. Il sait déjà comment manipuler le spectateur (le locataire, coupable ou innocent ?) et tente des innovations (le plan où le plafond devient transparent). Certains thèmes sont déjà là (l'innocent accusé à tord). Le film me rappelle Fenêtre sur cour: soupçon porté sur le locataire ou sur le voisin et dans les deux cas le mystère policier sert avant tout de prétexte pour étudier les personnages, d'ailleurs à aucun moment on ne voit le véritable tueur dans The Lodger.
    Mosse.
    Mosse.

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    3,5
    Publiée le 22 juillet 2010
    1927, 3ème film pour Alfred Hitchcock, qui nous démontre déjà avec The Lodger toute sa maitrise du 7ème art.
    Par une phrase redondante, il installe un suspense, avec de la pâte à biscuit, il nous conte une histoire d 'amour déçue ( le film est bien entendu muet ), avec son philtre bleu pour les extérieurs, il donne le réel sentiment d'oppression et de peur que ressentirait chacun à se promener dans une ville aussi glauque que le Londres qu'il nous dépeint,... Et par des plans astucieux qui ne dévoilent jamais l'identité de l'assassin, il laisse planer le doute jusqu'à la fin, jusqu'au Twist-ending inattendu mais génial.
    Simple, intriguant, envoûtant, avec un Ivor Novello excellent, on ne voit pas le temps passer, Hitchcock nous offre son premier grand film !
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 16 novembre 2009
    Il y a déjà dans ce film les éléments que le réalisateur utilisera durant toutes sa carrière, il lui reste à rajouter de l'humour et à peaufiné sa technique.
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