Mon compte
    The Lodger: A Story of the London Fog
    note moyenne
    4,0
    186 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    Votre avis sur The Lodger: A Story of the London Fog ?

    36 critiques spectateurs

    5
    5 critiques
    4
    16 critiques
    3
    9 critiques
    2
    4 critiques
    1
    0 critique
    0
    2 critiques
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 2 883 abonnés Lire ses 5 critiques

    4,0
    Publiée le 12 juillet 2021
    On remarque d'emblée deux choses dans ce film : la teinte de couleur de pellicule et le (sur)jeu de certains acteurs. Pour les couleurs, c'est une technique très répandu notamment lors de la période du cinéma Muet, chaque couleur étant surtout un indicateur de lieu. Plus gênant est la différence de jeu des acteurs. Ainsi, on sourit un peu quand Ivor Novello appuie de façon presque caricaturale le coté mystérieux de son personnage, on est par contre bluffé par les nuances et le contrôle du couple Marie Ault-Arthur Cherney. Mais ensuite on suit avec délectation l'évolution du récit dont on perçoit toute la modernité (tant et tant de films ensuite qui copieront ce canevas !). Le réalisateur impose la femme comme cause à l'insu de son plein gré du crime, il impose aussi la première "blonde hitchcockienne", il instaure le faux coupable qui sera presque un fil conducteur dans sa filmo. Le réalisateur signe une mise en scène inventive et toujours en mouvement, usant entre autre de la plongée-contre-plongée (escalier) ou comment on imagine les cents pas d'un homme à l'étage à travers un "plancher de verre". Le succès et l'excellente réception critique font bientôt de Hitchcock le réalisateur le plus réputé et le mieux payé du Royaume-Uni.
    Site : Selenie
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    Suivre son activité 325 abonnés Lire ses 10 critiques

    0,5
    Publiée le 10 mai 2021
    Considéré comme un classique par la plupart des gens simplement parce que c'est le premier film à suspense d'Alfred Hitchcock. Malheureusement The Lodger est presque totalement dépourvu de finesse d'exécution. Inspirée des meurtres de Jack l'Éventreur l'histoire est centrée sur une famille qui recueille un jeune homme mystérieux au milieu d'une série de meurtres dans la ville. C'est un film peu engageant et lent qui traîne en longueur à mesure que la famille commence à soupçonner le jeune homme d'être le tueur. Le suspense augmente au fur et a mesure de l'histoire mais pas le nôtre. Le film s'accélère gentiment dans les vingt dernières minutes grâce à quelques rebondissements et à un petit ami détective jaloux mais ce n'est pas suffisant pour sauver le film car il est trop tard...
    Ricco92
    Ricco92

    Suivre son activité 116 abonnés Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 21 février 2021
    Bien qu’étant son troisième long-métrage, Les Cheveux d’or, plus connu sous son titre original (The Lodger : A story of the London fog) est le premier film où la patte d’Alfred Hitchcock transparaît réellement. Après deux drames (Le Jardin du plaisir et The Mountain Eagle, aujourd’hui disparu), il signe son premier film à suspense où apparaît de nombreuses figures scénaristiques et stylistiques que l’on reverra plus tard dans son œuvre spoiler: : l’obsession des femmes blondes (qui est ici celle du meurtrier), l’innocent accusé à tort, le héros menotté, l’escalier filmé en vue zénithale (on pense à Sueurs froides et surtout à Psychose) ...
    Cette adaptation du roman de Marie Belloc Lowndes marque aussi le premier de la part du cinéaste (il est même présent à deux reprises, une fois au début et une fois à la fin avec ce qui est très certainement son apparition la plus longue). Même s’il regrette la fin de son histoire spoiler: (en donnant le rôle du suspect à Ivor Novello qui était une star à l’époque, il se retrouve face au même problème qu’il rencontrera avec Cary Grant dans Soupçons)
    , Hitchcock livre une intrigue très prenante où il fait preuve d’une totale maîtrise de la caméra et savant parfaitement jouer avec les contraintes du cinéma muet spoiler: (on pense notamment au célèbre plan montrant le locataire marchant sur une plaque de verre pour souligner ses bruits de pas)
    . Le film fut un grand succès et indiqua au futur Maître du suspense la voie qui lui sera la plus favorable. The Lodger est ainsi un film matriciel de la future œuvre d’Hitchcock mais ne se limite pas qu'à cela puisqu’il est bel et bien son premier chef-d’œuvre.
    black B.
    black B.

    Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 517 critiques

    3,5
    Publiée le 20 décembre 2020
    Considéré comme premier film véritablement Hitchcockien, The Lodger en prend effectivement tous les traits. Si le jardin du plaisir commençait déjà à montrer ses intentions, ici elles prennent tout leur sens, le fond la forme et l'expressionnisme qui l'a tant marqué commence à faire surface.

    The Lodger n'est clairement pas son meilleur film, mais il est sa porte d'entrée vers ce qui fera sa renommé plus tard.. A voir donc pour les passionnés. 3.5/5
    BamboMF
    BamboMF

    Suivre son activité Lire ses 43 critiques

    4,0
    Publiée le 3 janvier 2021
    Sorti en septembre 1926 au Royaume-Uni, « The Lodger » (trad. Le locataire, sorti en France sous le titre « Les cheveux d’or »), est le troisième film d’Hitchock, mais considéré par lui-même comme son premier film. Et en effet, nous y retrouvons déjà les éléments récurrents de son œuvre : l’innocent accusé à tort, l’obsession pour les femmes aux cheveux d’or (ligne conductrice des meurtres), l’humour (scène des découpes de cœur entre le policier transi d’amour et la jeune femme, l’opposition du couple de propriétaires dont la femme hyper-active contraste avec la nonchalance de son mari se prélassant continuellement avec son journal, et la scène où ces derniers se font bailler l’un l’autre à tour de rôle), une pointe d’érotisme (quand la jeune femme se déshabille derrière le rideau de vapeur de son bain), la présence fugace du réalisateur sur la pellicule, et bien sûr le suspens (sans doute ici principalement au moment du retour du locataire à son domicile pendant que sa propriétaire fouille ce dernier).

    Egalement, déjà, Hitchcock expérimente différentes trouvailles et procédés techniques : teintes sépia rassurantes pour les scènes intérieures et teintes froides pour l’extérieur, le rapprochement du visage du héros à la caméra pour embrasser sa belle, les fondus sur l’empreinte du pied au sol, mais surtout le balancement du lustre et le très ingénieux plafond transparent au-dessus duquel marche le personnage principal, permettant de visualiser par l’image le bruit qui fait défaut. La première apparition méphistophélique du personnage principal est également une pépite, tant elle est saisissante, imposante et réellement inquiétante. Hitchcock joue également, comme il le fera souvent, avec les intuitions du spectateur ; il égrène ainsi les indices pour que celui-ci identifie le meurtrier en série, tout en le faisant douter, avant de lui faire découvrir son erreur, l’incitant au final à ne pas se fier aux apparences.

    Ce film s’apprécie en gardant à l’esprit les moyens de l’époque. Constante des films muets, le jeu des acteurs est hyper-théâtralisé pour compenser l’absence de dialogues. Pour autant, les personnages sont loin d’être caricaturaux et manichéens, Hitchcock valorisant parfaitement la complexité et l’ambivalence de la nature humaine. Ainsi, le personnage principal veut se venger du meurtrier qui signe ses crimes sous le nom du « Vengeur », ou encore le policier, amoureux éconduit de la jeune femme, passe du statut du jaloux au jugement professionnel biaisé en condamnant un innocent, au statut de héros, une fois sa méprise comprise, pour affronter une foule déchaînée lynchant l’accusé à tort. Ce dernier moment prend une dimension d’ailleurs tout à fait christique : menottée, bloquée par une grille la suspendant en l’air, l’innocence est suppliciée par la vindicte populaire ; l’acteur, le sang aux commissures des lèvres, ferme les yeux, nous faisant songer au « père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » du Christ. Lorsqu’il sera détaché, la scène est d’ailleurs saisissante tant elle rappelle le positionnement du Christ lors de la descente de croix, telle que la représentent de nombreux tableaux.

    Enfin, le « happy end » n’est pas pleinement serein. Si les amoureux se retrouvent dans le logis luxueux du héros, ils s’embrassent devant une fenêtre où continue à clignoter au loin l’enseigne où l’héroïne travaillait et autour de laquelle rôdait le meurtrier, rappelant que le danger à l’extérieur n’est jamais totalement exclu.
    GéDéon
    GéDéon

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 228 critiques

    2,0
    Publiée le 11 octobre 2020
    Il s’agit du troisième film d’Alfred Hitchcock sorti en 1927. Alors qu’un tueur en série sévit dans Londres en assassinant de jeunes femmes blondes, un étrange locataire (Ivor Novello) s’installe chez la famille Bunting. La fille des pensionnaires (June Tripp) s’intéresse au mystérieux inconnu. Ce cinéma muet doit nécessairement être replacé dans son contexte, à une époque où le burlesque prévalait. Malheureusement, avec cette histoire de suspicion, le réalisateur britannique ne parvient pas à insuffler un grand suspense à son intrigue. Malgré tout, le thème de l’innocent accusé à tort et celui de la critique de la police sont déjà présents.
    Lyson
    Lyson

    Suivre son activité Lire ses 30 critiques

    4,0
    Publiée le 23 février 2020
    Doute, suspicion, frayeur, Hitchcock met tout en œuvre pour mieux livrer en pâture son innocent à une foule en furie. Le style du Maître est né.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    Suivre son activité 631 abonnés Lire ses 3 critiques

    3,5
    Publiée le 22 septembre 2019
    “The Lodger : les cheveux d’or” est un film muet qui raconte comment de jeunes femmes blondes sont assassinées par un tueur en série. Lorsqu’un mystérieux homme se présente pour louer une chambre chez les parents d’une jeune fille blonde, le petit ami de cette dernière, qui est aussi le détective chargé de l’affaire, devient jaloux et le soupçonne d’être le vengeur. Considéré comme le premier vrai "Hitchcock Picture" par François Truffaut, il est vrai que l'obsession des blondes, le voyeurisme, le lynchage et l'accusation à tort deviendront des thématiques récurrentes du réalisateur. Si l’histoire reste assez classique, on peut déjà saluer un style de mise en scène remarquable pour l’époque. La caméra remplace les yeux du tueur pour mieux provoquer un sentiment d’appréhension chez le spectateur. Dans ce film, Hitchcock y fait également son tout premier caméo.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 4 juillet 2018
    Le scénario est bien prometteur, le début de carrière de réalisateur dans un film muet pour Alfred Hitchcock commence bien avant les chef-d’œuvre du parlant, son suspense est garantit jusqu’à la fin. La musique est indissociable sans être indispensable, l’ajout de son moderne apporte une touche de romantisme dans cette intrigue dramatique, ça donne du rythme à une époque faisant partie du musée d’histoire du cinéma. Un genre éphémère et révolu, pas de tension palpable ni d’émotion ressentie, l’essentiel se lit dans le visuel.
    Cyril J.
    Cyril J.

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 625 critiques

    3,5
    Publiée le 26 juillet 2017
    Malgré encore une traduction française navrante, pour The lodger, voici l’histoire d’un assassin en série de femmes blondes qui terrorise Londres en en massacrant une chaque mardi. Dans le même temps un jeune homme ombrageux prend pension dans une maison tenue par un couple âgé et leur fille, ravissante jeune femme blonde, qui semble le fasciner et lui rendre d’ailleurs son attirance, malgré qu’elle soit fiancée au flic chargé justement d’appréhender le serial killer.
    Tel est le décor de base d’un des premiers films d’Alfred Hitchcock, un muet de 1926, présenté comme le premier digne de ce nom par l’artiste lui-même, à l’époque petit réalisateur tributaire des exigences financières des studios britanniques. Le génie en graine d’un futur grand cinéaste compense largement la pénibilité d’une image et d’une lumière de bien piètre qualité, comparativement aux films américains ou russes muets de la même époque. Car la science de la mise en place des personnages ambigus, des apparences alambiquées, des doutes permanents et des intenables hypothèses signent déjà le style et l’inexorable montée d’un scenario qui atteint son but.
    Acidus
    Acidus

    Suivre son activité 368 abonnés Lire ses 3 critiques

    3,5
    Publiée le 29 juin 2017
    De sa pèriode muette, "The lodger" est assurément son film le plus hitchcockien et le plus réussi. Le maître du suspens gagne ici ses galons de cinéaste talentueux et prometteur malgré quelques oeuvres suivantes peu reluisantes comme "Easy Vertue". Il faut dire qu'en s'attaquant à une histoire de tueur en série à la Jack l'éventreur, le réalisateur s'attaque à un genre qu'il va marquer à jamais de son empreinte : le thriller. Hitchcock soigne sa mise en scène en multipliant les audaces et les effets de style et arrive à créer une ambiance mystèrieuse qui se maintient tout au long de l'intrigue. Le scénario, quant à lui, ne présente pas de réelles surprises et les principaux dénouements sont aisément devinables. Ce sera ma seule grosse réserve.
    CLEM 06
    CLEM 06

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 198 critiques

    5,0
    Publiée le 6 janvier 2015
    Le dernier film muet d'Alfred Hitchcock « Te Lodger: A story of the London fog » est un vrai coup de maître.
    L'histoire parle du « Vengeur » de Londres qui tue les jolies filles blondes.
    Le film est adapté d'un roman.
    Les personnages sont tous très enigmatiques pour le spectateur. En effet il se demande qui a bien pu tuer toutes ses jeunes filles.
    Le film est vraiment peu connu du grand public et il craie au maximum « la terreur » qui va être mise en place dans les films suivants du réalisateur.
    Le film n'a pas vieilli car sont sujet est très actuel le film démontre les gens mal dan sleurs peau et un peu bizarre.
    Un pur film mithyque a voir et a revoir sans modération.
    Du grand cinéma et du grand Hitchcock.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 25 décembre 2014
    De 1927, par un certain Alfred Hitchock, ce film est le troisième du jeune réalisateur et futur grand maître qui a notamment réalisé ce qui se fait de mieux comme films à l'époque et même encore maintenant. On retrouve déjà énormément de détails et de thèmes que développera le maître du suspense durant toute sa carrière. Un film muet avec une bande musicale parfaite pour ce film, et avec une réalisation à la hauteur du maître, qui arrive à faire passer toutes les émotions et la compréhension de son film rien que par l’image. Déjà du grand Hitchcock avant l’heure, un film culte à voir.
    norman06
    norman06

    Suivre son activité 146 abonnés Lire sa critique

    4,0
    Publiée le 11 décembre 2014
    Un coup d'essai et un coup de maître pour ce premier Hitchcock. Très bon récit criminel et sentimental, avec une ambiance expressionniste prenante. Méconnu et splendide.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 508 abonnés Lire sa critique

    4,0
    Publiée le 6 juin 2014
    1000 !!!! Cette millième critique sur allociné sera pour le dernier film du maitre qu'il me reste à visionner... :

    « This is the end ...» Dernier film du maitre du suspense qu’il me restait à visionner et c’est avec une certaine pointe de mélancolie que je me dis qu’excepté quelques épisodes de la série TV je ne découvrirais plus rien d’un cinéaste qui m’a énormément marqué.

    C’est ici son second film existant (sachant que « The Mountain Eagle » est considéré comme perdu). Il nous emmène dans les rues de Londres, là où l’ « Avenger », un tueur en série qui assassine des jeunes femmes blondes sévit. Il nous fait suivre Daisy, une jeune fille qui s’éprend d’un étrange locataire, mais son petit ami, un détective en plus d’être jaloux, soupçonne cet étrange détective d’être le tueur en question …

    J’ai bien fait de me garder celui-là pour la fin, c’est son meilleur film muet et l’un de ses meilleurs films sur son début de carrière. D’ailleurs il dira lui-même à François Truffaut qu’il considère « The Lodger » comme son premier vrai film.

    On retrouve dans « The Lodger » plusieurs éléments qui feront la renommée du maitre par la suite (les blondes, le psychopathe, le suspense…). L’intrigue (adapté du roman « The Lodger » de Marie Belloc Lowndes) est bien ficelé et efficace et les personnages sont intéressants tout comme les relations qu’ils développent entre eux. Hitchcock joue sur peu de choses, il laisse planer le doute sur le locataire simplement avec des petits détails, une écharpe ou des portraits. Il instaure un climat mystérieux et sombre tout en utilisant très bien la musique. Il sublime aussi un Londres froid, noir et criminel.

    Derrière la caméra, il se montre déjà brillant. Tout est bien travaillé et maitrisé et il nous offre quelques scènes mémorables tels que ce mouvement de foule final ou les scènes entre le locataire et Daisy. Ivor Norvello est une fois de plus impeccable dans un rôle ambigu et June Tripp lui rend bien la réplique.

    Un très bon Hitchcock et assurément le meilleur parmi ses premiers films (et notamment ses muets). On retrouve déjà plusieurs éléments que l’on retrouvera dans certains de ses plus gros succès et il nous livre un film très bien réalisé, captivant, efficace et bien ficelé.

    Fin de la critique.

    J’en ai donc terminé avec les films du maitre, il n’aura pas fait que des grands films, loin de là même (sur 55 existants, c’est logique !) mais un réalisateur qui m’a énormément marqué et qui m’a aussi donné cette passion pour le cinéma (grâce à un prof d’anglais en 4ème qui nous avait diffusé « Psycho » en VO sous-titrée anglais … ha le sadique !). Je prendrais toujours plaisir à revoir ses perles parfois injustement méconnu (Une femme disparait, Les 39 marches …) ou bel et bien connu (Psycho, Vertigo) ainsi que mon préféré « Rebecca » et a essayé de mieux apprécier certains qui m’ont déçu (les deux versions de « l’homme qui en savait trop » entre autre) et de m’attaquer à tes épisodes de la série « Hitchcock présente ».

    Thanks & Goodbye sir…
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top