Un film sympathique et pétri de bons sentiments dans un Japon carte postale. C'est agréable mais ultra balisé. On sait où le film va et les émotions sont un peu artificielles.
Mièvre au possible... Loin de la finesse qu'on pourrait attendre d'un film asiatique mais penchant plutôt pour la lourdeur du film américain, le bon et le méchant....
Quelle claque! Magnifique film qui nous prends les trippes, à la fois sombre et emouvant, nous vivons dans l'intimité des japonais et de leur rites qui depassent le cadre des occidentaux. Pourtant loin d'etre fan de Brendan Fraser, du moins de sa filmographie qui ne me parle pas, j'etais mitigé à l'idée de regarder ce film. Le cinema japonais de cette derniere décennies, dans l'immersion des personnages, me fait penser au cinema americain des années 70. Rythme lent mais poignant. Je recommande
Outre le décalage culturel le récit raconte surtout comment le travail de l'acteur s'avère bien différent dans un tel contexte, puis enfin comment une démarche de location d'acteurs peut avoir des conséquences terribles quand c'est à l'insu du principal intéressé. Après une carrière où l'acteur joue aux côtés de confrères sur les planches ou les plateaux de tournage, soudain il se retrouve seul auprès de gens qui eux ne jouent pas ; ainsi on pourrait facilement tomber dans le cliché de la caméra caché si ce n'était pas aussi sérieux et vital pour les clients. L'acteur américain est magnifiquement interprété par un Brendan Fraser qui confirme son retour au premier plan, mais en même temps on a bien du mal croire que cet homme si réservé, si timide, si introverti soit un acteur. Evidemment, dès le départ on se demande comment la société peut assurer un Service Après-Vente... SPOILERS voir site !... Un côté invraisemblable nous hante légèrement, seulement légèrement car le fait est là, il existe bel et bien 300 sociétés de ce genre au Japon et prouve donc que qu'il y a de la demande et que ça fonctionne. Le film reste une comédie dramatique particulièrement tendre et attachante. Site : Selenie
Phillip Vanderploeg (Brendan Fraser), un acteur américain, vivote depuis sept ans, seul à Tokyo, en jouant le Blanc de service dans des films, des séries ou des publicités. Il est recruté par une agence de « location de proches » qui, pour quelques heures ou pour quelques jours, met à disposition des acteurs ou des actrices pour donner le change et remplacer un proche absent. Deux missions lui sont confiées dans lesquelles il va s’investir au-delà de ce qui est attendu de lui : se faire passer pour le père d’une gamine que la mère célibataire veut inscrire à une école élitiste et tenir compagnie à un vieille gloire du cinéma oubliée de tous.
Mitsuyo Miyazaki alias Hikari est une réalisatrice d’origine japonaise installée de longue date en Californie. Elle tenait un matériau cinématographique exceptionnel que Werner Herzog avait déjà utilisé dans un documentaire : ces agences de « location de proches » qui prospèrent sur l’impérieuse nécessité de sauver la face au Japon en feignant une réussite sociale qu’on n’a pas toujours.
De telles structures peuvent donner lieu à des quiproquos comiques, des situations tragiques ou des réflexions éthiques. Avec beaucoup d’habileté, "Rental Family" joue sur tous ces terrains à la fois. Il le fait grâce à un scénario remarquablement écrit sans un seul temps mort et avec son lot de rebondissements surprenants (je pense notamment au directeur de « Rental Family »). Il joue sur la morphologie de son acteur principal, Brendan Fraser, son quintal, ses presque deux mètres sous la toise, pour lequel tout, des seuils de portes aux appartements riquiqui, semble étriqué au Japon. Il bénéficie d’un autre atout inattendu avec l’étonnante Mari Yamamoto à laquelle je prédis une brillante carrière.
Mais hélas, "Rental Family" baigne dans une ambiance mièvre, tire-larmiste, qui prend le spectateur en otage. On peut s’y laisser prendre avec le plus grand bonheur. Mais un éclair de lucidité nous forcera à reconnaître que ce film est trop émouvant pour être totalement honnête.
À une époque où on préfère louer une existence plutôt que d'affronter la sienne, Rental Family s'impose comme une sorte de Truman Show de l'intime. Le film dissèque, sur fond d'une différence de culture Japon/USA, ce besoin très actuel de fuir le réel en s'achetant un rôle, et l'écriture s'avère ici d'une précision chirurgicale. En pivot de ce jeu de dupes, notre Brendan Fraser international confirme qu'il est le réceptacle idéal de nos mélancolies, bien servi par des dialogues inspirés.
Si l'on regrette une architecture narrative un peu trop prévisible, où on devine les contours et le point de chute bien avant le générique, le film n'en demeure pas moins une œuvre sentimentale intéressante. Ce n'est pas la claqué ciné de l'année, mais un récit plaisant qui, sans cynisme, parvient à redonner foi en l'humanité.
Si vous avez aimé Alibi. com, vous trouverez forcement des similitudes avec l'histoire de Philippe, acteur à la carrière platonique et installé au Japon depuis 7 ans, qui s'engagera dans une drôle d'aventure humaine. Ne vous y méprenez pas, il s'agit d'une comédie dramatique où l’émotion et la valeur humaine prend tout leurs sens car Philippe accepte, un peu malgré lui, de jouer des rôles particuliers dans des mises en scenes arrangées. L’émotion et la tendresse confrontées à sa moralité prennent tous leurs sens. Le film tire sur le Drame et la sincérité en générale et, étonnamment' l'histoire passe très vite car le film très bien joué et réalisé, est touchant. Après son exceptionnelle prestation avec " The Whale" en 2022, Brendan Fraser revient dans une belle histoire, une nouvelle fois à taille humaine.
Un feel-good movie gentillet, on attend patiemment la gentille fin. De bonnes interprétations et des images somptueuses. Vu en VO et je trouve dommage que les 2 langues se mélangent dans les dialogues qui alternent trop souvent une phrase en anglais/ une phrase en japonais.
Le plus beau et le plus touchant des films que j'ai vu ces dernières années. Les raisons sont multiples à ce fremissement digne d'un bon plat si bien préparé, d'abord le scénario et le sujet, l'un se mêlant à l'autre telle une recette annonciatrices d'un formidable moment, ensuite la réalisation qui accompagne ce menu tout en délicatesse, en retenue, comme si la réalisatrice observait le tout avec tendresse. Et enfin, vraiment, ce jeu qui sert le tout avec cette même délicatesse, tendresse, émotion contenue : Brendan Frazer. Il est magnifique, tellement touchant, tellement juste, tellement ce personnage de comédien à la recherche de son rand rôle et qui lie le tout avec merveille. J'ai tellement adoré ce film... tout est juste, beau et il m'a bercé d'une émotion digne d'un plat d'excellence qui vous prend tous les sens et vous gardera longtemps. Regardez le.
Un petit film qui tient surtout par la visite du Japon qu’il nous fait découvrir. L’histoire est un peu anecdotique et la mise en scène assez classique.
De Hikari (2026) . une comédie dramatique pleine d'empathie , et vivifiante malgré le thème abordé , à savoir celui d'une société rongée par la solitude . Tout d'abord, le film nous montre une curiosité sociétale au japon . A savoir ces sociétés privées dont le rôle est de jouer des amis, conjoins fictifs pour faire illusion d'une vie remplie d'êtres aimés quand même ceux ci sont seuls ou délaissés . Il faut vraiment que cet aspect social soit à ce point développé pour y construire un business aussi important . Pour autant le film est rafraichissant et emplie d'une humanité communicative , ce malgré son côté quelque peu mercantile ! Porté par des personnages très attachants et aussi par la prestation pleine d'empathie de Brendan Fraser un acteur vraiment formidable .
Un film très touchant, très positif, qui fait réfléchir au passage aux relations "sociales". C'est tendre, c'est parfois mélancolique et parfois drôle, toujours passionnant, grâce aux personnages (et leurs acteurs) auxquels 'ah