Rental Family - Dans la vie des autres
Note moyenne
4,1
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155 critiques spectateurs

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ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2026
Un bon petit film sur la solitude, le mensonge et l’hypocrisie. 
Le projet a du mal à prendre parti en ce qui concerne son sujet, mais c’est assez authentique et touchant par instant.
MDMA_PARIS
MDMA_PARIS

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Quel acteur autre que Fraser sait toucher nos cœurs avec autant de simplicité ? Les "feelgood movies" se font rares et celui-ci nous donne un peu de paix intérieure, à la japonaise.
Prout-prout
Prout-prout

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2026
Je ne comprends pas comment peut-on mettre 5 étoiles a ce film soporifique...
Un coup ça parle chinois sans sous-titres, un coup français, un coup chinois sans sous-titres, un coup français etc etc...
J'ai arrêter le film au bout d'une heure...
cedric p.
cedric p.

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2026
Une perle.
Un film doux, sensible, intelligent. Un film qui prend son temps mais qui n'ennuie jamais.
Ce film restera longtemps avec moi, courez-y.
Youplaboum
Youplaboum

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2026
Film touchant. Bon casting. Brendan Fraser est à la hauteur... comme pour ses derniers films. On y croit.
Dudizm
Dudizm

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2026
J’ai découvert ce film sans lire le synopsis, essentiellement pour Brendan Fraser. Je n’en attendais rien de particulier, sinon me laisser porter par le récit — et c’est exactement ce qui s’est produit.
Un film sensible et émouvant, qui m’a brièvement rappelé Une part manquante avec Romain Duris, même si la comparaison s’arrête vite : au-delà de la figure du « gaijin », les deux œuvres empruntent des chemins très différents.
Je n’ai volontairement pas envie d’en dire davantage : le pitch en révèle déjà trop.
Je vous encourage à aller le voir et à vous faire votre propre idée.
À mon sens, moins on en sait avant la séance, plus l’expérience gagne en justesse.
Eagleyes90
Eagleyes90

14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2026
Un nouveau film pour dépeindre la société japonaise et mettre à jour Lost in translation qui a perdu, il est vrai, de sa fraîcheur. Brendan Fraser joue bien son rôle de "gaijin". Ce genre de service existe mais j'ai trouvé quelques situations poussées et je ne peux pas dire que cela soit réaliste.
merryl dang
merryl dang

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
C'est une pépite, j'ai ri et pleuré. Ce film vient toucher droit dans les sentiments, par la justesse de son message. Je retournerai le voir 朗
Joyeuxcroquemor
Joyeuxcroquemor

33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2026
Très très bon..... Un américain acteur de seconde zone au japon découvre la location de personnes... Émouvant et captivant
Pulsme
Pulsme

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Poétique, des plans magnifiques, les relations humaines touchantes... un film à voir au cinéma pour profiter de ces magnifiques plans. Le cinéma asiatique est vraiment top
Nosald66
Nosald66

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2026
Feelgood movie. Comédie qui se moque gentiment d'un service réellement proposé au Japon. Il s'agit de louer des acteurs et les faire passer pour des amis ou de la famille. L'acteur principal américain est engagé par une société qui offre ce type de service un peu malgré lui. Il va devoir jouer entre autres le père d'une petite fille. Lorsqu'elle découvre qu'il n'est pas son vrai père, il a mal au cœur pour elle et cherche à garder un vraie relation avec la fillette. Mais ce n'est pas admis de nouer des relations avec les clients... Coup de chapeau à Berndan Fraser qui a quand même plusieurs répliques en japonais.
fan14061
fan14061

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Il faut 1000 ans pour comprendre la culture japonaise. Cette phrase prend tout son sens avec cette très belle histoire.
Très bon film à voir
Benjamin MATHIEU
Benjamin MATHIEU

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Très belle photographie. Oui on y joue sur un sentimentalisme parfois facile mais ça reste néanmoins très beau. C'est parfois préférable à un intellectualisation excessive.
Marie VERSCHUERE
Marie VERSCHUERE

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Il y a la beauté de cet univers urbain surchargé, le traitement des lumières (un des sens de Hikari en japonais, est « lumière »)
Je lis que c’est gentillet, pas assez sociologique, dégouline de bons sentiments, manque de trouble… Eh bien c’est profondément réconfortant, ça fait du bien dans le cynisme ambiant, et je soutiens comme d'autres que ce film est délicat et subtil.
Il évite l’écueil des feel good movies où spoiler: cet acteur tomberait amoureux de la mère pour devenir un vrai père substitutif pour la petite.

Je lis « arc de rédemption prévisible » : Prenons « un jour sans fin » qui explorait comment un homme cynique, misanthrope, découvre, par essais et erreurs, l’empathie, ce qu’on éprouve à écouter, aider les autres, à acquérir des compétences utiles à son prochain… et le sens de l’amour. Ce film malgré sa longueur, son aspect lourdement démonstratif, bien loin d’un cours de philo, reste profondément marquant pour moi sur le sens à donner à sa vie.
Brendan Fraser évoque Bil Murray par son expression pataude et lunaire.
Mais Philippe ici dégage d’emblée une profonde bonté, un mot qui n’a plus cours.
C’est son cheminement qui l’amène à retrouver un authentique lien aux autres malgré sa posture professionnelle. N’est ce pas ce que fait par exemple, un professeur, un soignant ? Mais Philippe n’est pas un coach, pas un psychologue : c’est un être qui a un instinct immédiat de ce dont ses clients ont besoin et le leur donne avec une générosité qui va bien au-delà de sa rémunération contractuelle.
Car la solitude de Philippe est celle de ses clients. Effet miroir infini dans toute société du paraître. En apportant de la chaleur affective dans la vie des autres, il remédie au manque dans la sienne.
Tout le monde manipule parfois, ses proches ou ses connaissances, pour des buts personnels ou pour le « bien » de l’autre, il faut être dans le déni pour ne pas l’admettre bien que tout le monde s’en défende.
Ici dans le film : il y a ceux qui rentrent sciemment dans la supercherie (les commanditaires) et les « manipulés » (qui l’ignorent).
Le plus beau est qu’au final tout le monde est changé par les « rôles », qu’ils en aient connaissance ou non…
spoiler: La femme de l’agence qui critiquait Philip se voit très ébranlée dans ses certitudes et en vient à faire refuser des prestations, douteuses pour la dignité des femmes. Le directeur finit par comprendre que les écarts de son employé dans les limites de son rôle aient pu se justifier. Et ce que j’ai trouvé le plus génial du film, il a lui-même recours à sa propre agence pour combler le vide se sa propre vie.

Je lis que cela ne creuse pas pourquoi la société nippone a créé ce genre d’agences : pour moi cela révèle beaucoup, en creux, sur la pression sociale et la solitude de cette population qui doit se conformer à des codes rigides.
Ce film nous renvoie à des questionnements sur les apparences que nous donnons à nos vies, nos rôles affectifs et sociaux –
Quel est notre « rôle » joué, dans la vie des êtres qui nous entourent ?
Le truchement d’une personne à qui on ferait jouer un rôle pour nous, pourrait nous amener à mieux réaliser quels sont nos attentes et nos besoins.
C’est ce qui se produit en thérapie par le jeu de rôles, ou quelle place le patient assigne à son insu au thérapeute. Plus couramment c’est aussi ce qui peut se produire au début de toute relation – Certaines relations qu’on pense authentiques peuvent être transactionnelles : affection / sécurité, amitié / peur d’être face à soi…
Et puis ma thématique favorite dans toute histoire, film ou livre… c’est le dilemme moral, le choix éthique qui s’impose (« Les Misérables » reste exemplaire)
Dans une perte mondialisée d’humanisme, face au ressenti de solitude de plus en plus universel, oui ce film a du cœur, sa foi en l’autre me réconcilie avec les possibles.
Au final, ce « bon » film pas du tout simpliste, m’a profondément fait du bien.
Thomas Murcier
Thomas Murcier

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2026
Sur un scénario amusant, mais basé sur une pratique réelle au Japon, l'auteur nous invite au parcours d'un acteur américain en quête d'un rôle marquant. Faute de proposition intéressante, il accepte, par défi autant que par dépit, de s'impliquer dans ces improvisations diverses. Ému par l'importance qu'il prend dans l'existence de ses clients, il va s'abandonner et aller au-delà des missions confiées: faux mari, faux père, faux journaliste,... Une partition toute en délicatesse et en retenue servie par des actrices/acteurs très justes dans leur interprétation.
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