Rental Family - Dans la vie des autres
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152 critiques spectateurs

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Wouppa
Wouppa

4 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
Dérive de la société de consommation,
De la solitude,
Malgré tout L'humain est un être social, qui a besoin d'aimer et de ces relations, se créer des liens forts, permettant de réaliser nos rêves.
Ce film montre que l'évasion est toujours possible et souvent touchante, qu'il ne faut pas se laisser enfermer dans le regard des autres.
beau film, à voir !
Vicky
Vicky

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2026
J ai absolument toit aimé de ce film.
Moi qui ne connait rien à la culture japonaise j ai pris beaucoup de plaisir à la decouvrir. Le jeu d acteur est sublime .
spoiler:
beaucoup de larmes pour ma part vers la fin..
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
À une époque où on préfère louer une existence plutôt que d'affronter la sienne, Rental Family s'impose comme une sorte de Truman Show de l'intime. Le film dissèque, sur fond d'une différence de culture Japon/USA, ce besoin très actuel de fuir le réel en s'achetant un rôle, et l'écriture s'avère ici d'une précision chirurgicale. En pivot de ce jeu de dupes, notre Brendan Fraser international confirme qu'il est le réceptacle idéal de nos mélancolies, bien servi par des dialogues inspirés.

Si l'on regrette une architecture narrative un peu trop prévisible, où on devine les contours et le point de chute bien avant le générique, le film n'en demeure pas moins une œuvre sentimentale intéressante. Ce n'est pas la claqué ciné de l'année, mais un récit plaisant qui, sans cynisme, parvient à redonner foi en l'humanité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2026
Une véritable claque visuelle de la ville de Tokyo, mais aussi de très bons acteurs americano japonais, c'était vraiment un film pour brendon fraser, ce rôle lui va-t-il bien ,un film émotionnel 
Oriane AMIOT
Oriane AMIOT

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Vu en Irlande, où il est déjà en salle : scénario original et touchant sur la solitude et les liens humains.
Christal
Christal

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2026
Mièvre au possible... Loin de la finesse qu'on pourrait attendre d'un film asiatique mais penchant plutôt pour la lourdeur du film américain, le bon et le méchant....
Unété42
Unété42

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2026
Scénario en béton, emotuons retenues, rires, pleurs, acteurs magnifiques, lumière et image au top. On en aimerai plus à ce niveau…
Justin  Navi
Justin Navi

5 abonnés 299 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2026
Le script aurait pu donner lieu à une comédie, mais il s'agit plutôt d'une réfléxion profonde sur les relations humaines. Au prisme d'une société qui oblige tellement ses membres à ne jamais être pris en défaut qu'ils trafiquent de toute pièce leur vie plutôt que de perdre la face, le film questionne sur le rôle et les conséquences du mensonge et de l'empathie poussée à l'extrème. A vouloir trop bien faire, on fait mal. Beaucoup d'émotions en particulier dans la deuxième partie, à la limite du pathos parfois mais heureusement les acteurs ont été finement choisis. Cerise sur le gâteau, l'immersion dans un Japon du quotidien, véritable invitation au voyage.
fan14061
fan14061

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Il faut 1000 ans pour comprendre la culture japonaise. Cette phrase prend tout son sens avec cette très belle histoire.
Très bon film à voir
luig
luig

6 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Film plein de sensibilité avec des acteurs touchants. Chaque personnage apporte son lot d'émotions dans une succession de rencontres qui sont pourtant trafiquées. C'est à la fois drôle et triste, avec pour décor un Japon magnifié par la réalisatrice et un aperçu des coutumes étranges du pays. C'est une belle surprise en ce début d"année. Mention particulière pour la jeune interprète de Mia !
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
Ça m'a fait penser à ce film dans lequel une famille, que l'on pense au départ composée d'une grand-mere entourée de ses enfants et petits enfants, n'est qu'une composition d'individus (dont certains des escrocs) : une affaire de famille.
spoiler: La société japonaise serait-elle basée sur le mensonge et les faux-semblants ? C'est un peu l'impression qui se dégage du film-ci. L'americain de service pose même la question "ces clients ne devraient pas faire appel à un psy" ? En effet.

L'acteur principal tient là un rôle en or mais, peut être est-ce le doublage, fallait-il qu'il soit à ce point sirupeux ?
Le film vaut pour l'originalité du sujet et la découverte. L'ambiance, la musique, les décors aussi participent du dépaysement. Le jeu des acteurs fait perdre une bonne étoile néanmoins.
Antoine F.
Antoine F.

4 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mars 2026
Un acteur mis sur la touche, dont le principal fait d’armes consiste à avoir souri dans une publicité pour dentifrice, se voit offrir l’opportunité d’endosser des rôles bien réels, au cœur de vies authentiques. Il remplacera un père ayant déserté le foyer ; se glissera dans la peau d’un journaliste chargé de brosser le portrait d’un écrivain oublié au crépuscule de son existence ; fera office d’époux, le temps d’une cérémonie, pour une jeune femme qui ne peut se résoudre à révéler son homosexualité à sa famille…

Sur le papier, la promesse est belle. À l’écran, c’est une autre histoire.

Rental Family promène Brendan Fraser dans un Japon de carte postale, lisse à en devenir irréel, vidé de toute aspérité. Il traverse des décors chatoyants, croise une poignée de silhouettes sans chair ni épaisseur, et conserve d’un bout à l’autre ce regard de saint-bernard égaré qui semble être son unique registre.

Derrière un vernis façon conte de fées sous cellophane, le film dégouline de bons sentiments jusqu’à la nausée. L’émotion est indiquée, soulignée, surlignée... mais jamais ressentie. Alors la séance s’étire, interminable, et l’agacement remplace peu à peu la patience. Les minutes craquent comme nos mâchoires à force de bâiller.

Quand le générique arrive enfin et que les lumières se rallument, c’est moins une fin qu’une libération. Reste le souvenir d’un sujet magnifique, sacrifié sur l’autel d’une mise en scène pataude et infantilisante, où le simulacre d’émotion ne parvient jamais à toucher juste.
Marie VERSCHUERE
Marie VERSCHUERE

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Il y a la beauté de cet univers urbain surchargé, le traitement des lumières (un des sens de Hikari en japonais, est « lumière »)
Je lis que c’est gentillet, pas assez sociologique, dégouline de bons sentiments, manque de trouble… Eh bien c’est profondément réconfortant, ça fait du bien dans le cynisme ambiant, et je soutiens comme d'autres que ce film est délicat et subtil.
Il évite l’écueil des feel good movies où spoiler: cet acteur tomberait amoureux de la mère pour devenir un vrai père substitutif pour la petite.

Je lis « arc de rédemption prévisible » : Prenons « un jour sans fin » qui explorait comment un homme cynique, misanthrope, découvre, par essais et erreurs, l’empathie, ce qu’on éprouve à écouter, aider les autres, à acquérir des compétences utiles à son prochain… et le sens de l’amour. Ce film malgré sa longueur, son aspect lourdement démonstratif, bien loin d’un cours de philo, reste profondément marquant pour moi sur le sens à donner à sa vie.
Brendan Fraser évoque Bil Murray par son expression pataude et lunaire.
Mais Philippe ici dégage d’emblée une profonde bonté, un mot qui n’a plus cours.
C’est son cheminement qui l’amène à retrouver un authentique lien aux autres malgré sa posture professionnelle. N’est ce pas ce que fait par exemple, un professeur, un soignant ? Mais Philippe n’est pas un coach, pas un psychologue : c’est un être qui a un instinct immédiat de ce dont ses clients ont besoin et le leur donne avec une générosité qui va bien au-delà de sa rémunération contractuelle.
Car la solitude de Philippe est celle de ses clients. Effet miroir infini dans toute société du paraître. En apportant de la chaleur affective dans la vie des autres, il remédie au manque dans la sienne.
Tout le monde manipule parfois, ses proches ou ses connaissances, pour des buts personnels ou pour le « bien » de l’autre, il faut être dans le déni pour ne pas l’admettre bien que tout le monde s’en défende.
Ici dans le film : il y a ceux qui rentrent sciemment dans la supercherie (les commanditaires) et les « manipulés » (qui l’ignorent).
Le plus beau est qu’au final tout le monde est changé par les « rôles », qu’ils en aient connaissance ou non…
spoiler: La femme de l’agence qui critiquait Philip se voit très ébranlée dans ses certitudes et en vient à faire refuser des prestations, douteuses pour la dignité des femmes. Le directeur finit par comprendre que les écarts de son employé dans les limites de son rôle aient pu se justifier. Et ce que j’ai trouvé le plus génial du film, il a lui-même recours à sa propre agence pour combler le vide se sa propre vie.

Je lis que cela ne creuse pas pourquoi la société nippone a créé ce genre d’agences : pour moi cela révèle beaucoup, en creux, sur la pression sociale et la solitude de cette population qui doit se conformer à des codes rigides.
Ce film nous renvoie à des questionnements sur les apparences que nous donnons à nos vies, nos rôles affectifs et sociaux –
Quel est notre « rôle » joué, dans la vie des êtres qui nous entourent ?
Le truchement d’une personne à qui on ferait jouer un rôle pour nous, pourrait nous amener à mieux réaliser quels sont nos attentes et nos besoins.
C’est ce qui se produit en thérapie par le jeu de rôles, ou quelle place le patient assigne à son insu au thérapeute. Plus couramment c’est aussi ce qui peut se produire au début de toute relation – Certaines relations qu’on pense authentiques peuvent être transactionnelles : affection / sécurité, amitié / peur d’être face à soi…
Et puis ma thématique favorite dans toute histoire, film ou livre… c’est le dilemme moral, le choix éthique qui s’impose (« Les Misérables » reste exemplaire)
Dans une perte mondialisée d’humanisme, face au ressenti de solitude de plus en plus universel, oui ce film a du cœur, sa foi en l’autre me réconcilie avec les possibles.
Au final, ce « bon » film pas du tout simpliste, m’a profondément fait du bien.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
Phillip Vanderploeg (Brendan Fraser), un acteur américain, vivote depuis sept ans, seul à Tokyo, en jouant le Blanc de service dans des films, des séries ou des publicités. Il est recruté par une agence de « location de proches » qui, pour quelques heures ou pour quelques jours, met à disposition des acteurs ou des actrices pour donner le change et remplacer un proche absent. Deux missions lui sont confiées dans lesquelles il va s’investir au-delà de ce qui est attendu de lui : se faire passer pour le père d’une gamine que la mère célibataire veut inscrire à une école élitiste et tenir compagnie à un vieille gloire du cinéma oubliée de tous.

Mitsuyo Miyazaki alias Hikari est une réalisatrice d’origine japonaise installée de longue date en Californie. Elle tenait un matériau cinématographique exceptionnel que Werner Herzog avait déjà utilisé dans un documentaire : ces agences de « location de proches » qui prospèrent sur l’impérieuse nécessité de sauver la face au Japon en feignant une réussite sociale qu’on n’a pas toujours.

De telles structures peuvent donner lieu à des quiproquos comiques, des situations tragiques ou des réflexions éthiques. Avec beaucoup d’habileté, "Rental Family" joue sur tous ces terrains à la fois. Il le fait grâce à un scénario remarquablement écrit sans un seul temps mort et avec son lot de rebondissements surprenants (je pense notamment au directeur de « Rental Family »). Il joue sur la morphologie de son acteur principal, Brendan Fraser, son quintal, ses presque deux mètres sous la toise, pour lequel tout, des seuils de portes aux appartements riquiqui, semble étriqué au Japon. Il bénéficie d’un autre atout inattendu avec l’étonnante Mari Yamamoto à laquelle je prédis une brillante carrière.

Mais hélas, "Rental Family" baigne dans une ambiance mièvre, tire-larmiste, qui prend le spectateur en otage. On peut s’y laisser prendre avec le plus grand bonheur. Mais un éclair de lucidité nous forcera à reconnaître que ce film est trop émouvant pour être totalement honnête.
Le_Tho
Le_Tho

10 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Un très beau film sur la place que chacun se trouve dans nos sociétés en perte de sens et de lien social. Hikari filme le Japon à hauteur d’homme, le casting est juste, Brendan Fraser assez impressionnant en géant perdu dans un pays dont il commence à peine à comprendre le rythme 7 ans après y être arrivé. Il lui faudra jouer les parents, amis, marié… pour qu’il se découvre réellement. Comme le dit Roméo Elvis « en savoir plus sur moi ça passera par les autres »
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