Babygirl
Note moyenne
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385 critiques spectateurs

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114 critiques
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Catherine Moinet
Catherine Moinet

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2025
Baby Girl n’est pas du tout un film sur le SM, et heureusement ! C’est avant tout un film qui explore les préoccupations universelles des femmes et des hommes à travers une rencontre fascinante. Le personnage masculin, jeune, sensuel et instinctif, incarne une liberté brute, presque animale, qui contraste avec la rigidité et la perte de spontanéité de notre société moderne. Il est l’incarnation de ce que nous avons peut-être perdu en nous conformant à un monde trop structuré et contrôlé.

Ce qui est intéressant dans ce film, c’est que le chemin vers l’émancipation est propre à chacun. Peu importe la voie empruntée – qu’il s’agisse du SM, du chantage, de l’amour ou même de la générosité –, ce qui compte, c’est la manière dont chacun se réapproprie sa liberté et son désir. L’émancipation, finalement, ne repose pas sur le moyen utilisé, mais sur la manière dont on s’y engage et ce que l’on en fait.

En tant que femme, ce jeune homme reste un mystère fascinant. Son parcours, ses motivations, son regard sur le monde… Il aurait été tout aussi captivant d’explorer l’histoire à travers son point de vue, d’observer les multiples facettes de sa personnalité et de voir comment il perçoit les autres. Mais après tout, doit-on réellement tout dévoiler de soi à l’autre ? Faut-il toujours révéler chaque recoin de notre être, ou est-ce justement dans le mystère que réside l’essence même du désir et de la découverte ?

Ce film est une invitation à réfléchir sur nos propres quêtes, nos attentes et nos désirs, dans un monde où la liberté est souvent plus une illusion qu’une réalité.
Phillgood
Phillgood

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2025
Nicole Kidman incarne ici magnifiquement une femme d’affaire malmenée qui finit par perdre le contrôle de sa vie alors qu’elle croyait avoir la liberté de son corps. Plus que cela sa réalité semble se déliter et perdre son vernis, son côté spectacle artificiel. Malgré le côté visuel impeccable du film on devine que la réalité est trouée par l’impossibilité qu’à le personnage principal à analyser correctement sa propre vie. Un film fascinant où le propos réel est dissimulé sous une fausse romance au potentiel destructeur. Ou la réalité du film nous happe.
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 345 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2025
Bof les fantasmes d'une CEO ( PDG en français) avec son petit stagiaire, qui prend l'ascendant sur elle ne fait que fantasmer les premières minutes. Ensuite le film tourne en rond...
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2025
Babygirl, le thriller érotique de Halina Reijn, s’aventure dans des eaux troubles où désir, pouvoir et morale s’entrechoquent. Bien qu’il regorge d’idées intrigantes et de moments mémorables, le film peine à maintenir un équilibre entre ses ambitions narratives et son exécution inégale. Le résultat oscille entre fascination et frustration, ne parvenant pas tout à fait à dépasser les limites qu’il se fixe.

L’histoire de Romy (Nicole Kidman), une PDG en crise personnelle et professionnelle, et de Samuel (Harris Dickinson), un stagiaire qui incarne l’arrogance et le magnétisme de la jeunesse, aurait pu être un thriller captivant. Le film aborde des thématiques audacieuses : les dynamiques de pouvoir, le consentement, et la manière dont les désirs enfouis peuvent bouleverser des vies bien établies.

Cependant, cette intrigue prometteuse est alourdie par un traitement désordonné. Certains développements manquent de finesse, notamment les décisions impulsives de Romy qui, bien qu’humainement crédibles, manquent parfois de contexte narratif pour être pleinement convaincantes. La confrontation finale avec Samuel et les répercussions sur sa vie personnelle manquent de l’intensité dramatique nécessaire pour laisser une empreinte durable.

Nicole Kidman est indéniablement l’atout principal du film. Son interprétation de Romy est subtile et nuancée, oscillant entre froideur calculée et vulnérabilité désarmante. Elle parvient à rendre crédibles les contradictions de son personnage, captivant l’attention du spectateur même lorsque le scénario vacille.

En revanche, Harris Dickinson, bien qu’il possède une présence à l’écran indéniable, semble coincé dans une interprétation unidimensionnelle de Samuel. Son personnage, censé représenter une menace aussi bien émotionnelle que professionnelle pour Romy, manque de profondeur et de complexité, ce qui affaiblit la dynamique centrale du film. Antonio Banderas, en mari frustré mais résilient, apporte une gravité bienvenue, mais son rôle est sous-développé, limitant son impact narratif.

Visuellement, Babygirl est une réussite. Halina Reijn met en place une esthétique à la fois élégante et oppressante. Les décors minimalistes des bureaux et l’atmosphère feutrée de la maison de Romy créent un contraste saisissant qui reflète les tensions intérieures de ses personnages. Les jeux de lumière et les cadrages soignés renforcent l’intensité des moments clés, et la bande sonore de Cristobal Tapia de Veer ajoute une dimension sensorielle captivante.

Cependant, cette stylisation minutieuse finit par créer une certaine distance émotionnelle. Le film semble parfois plus préoccupé par son apparence que par son contenu, ce qui empêche certaines scènes de pleinement résonner. Les moments censés être les plus poignants ou choquants paraissent étrangement détachés, ce qui dilue leur impact.

Le film ambitionne de traiter des sujets puissants, comme l’écart de pouvoir dans les relations, le consentement mutuel dans des dynamiques complexes, et la recherche de soi à travers l’intimité. Cependant, ces thèmes ne sont jamais explorés en profondeur. L’inversion des rôles de pouvoir entre Romy et Samuel, qui aurait pu offrir une réflexion fascinante, reste largement sous-développée. Les dilemmes moraux de Romy, bien qu’effleurés, manquent d’un traitement plus introspectif pour vraiment engager le spectateur.

De même, les personnages secondaires, tels qu’Esmée, l’assistante ambitieuse, ou Jacob, le mari en quête de réparation, ne sont pas suffisamment exploités pour enrichir les thématiques du film. Ces éléments auraient pu ajouter des couches de complexité et d’intensité émotionnelle, mais ils se contentent d’être des accessoires narratifs.

La fin du film, où Romy et Jacob décident de raviver leur mariage en s’inspirant de son expérience avec Samuel, laisse une impression d’inachevé. Si cette tentative de réconciliation offre un certain optimisme, elle semble trop rapide et manque de la crédibilité émotionnelle nécessaire pour convaincre. Les enjeux émotionnels établis tout au long du film ne trouvent pas la résolution qu’ils méritent, laissant le spectateur avec un sentiment d’incomplétude.

Babygirl est un film qui séduit par son esthétique soignée, sa direction artistique audacieuse et la performance exceptionnelle de Nicole Kidman. Cependant, ses ambitions narratives sont compromises par un traitement inégal des thématiques et des personnages, ainsi que par une réalisation qui privilégie parfois le style au détriment de la substance. Le résultat est une œuvre intrigante mais imparfaite, qui aurait pu marquer davantage si elle avait pleinement exploré les idées qu’elle effleure. Un film qui ne manque pas de potentiel, mais qui reste prisonnier de ses propres limites.
Mullholand
Mullholand

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2025
Il faudra un jour qu'on m'explique en quoi une femme qui se fait humilier par un homme filmée par une femme est un concept moins nocif q'une femme humiliée filmée par un homme... En tous cas, sur ce point Babygirl fait chou blanc. Première phrase qu'elle dit à son stagiaire : "Comment avez-vous fait pour calmer cette chienne ?" Ah ah ah, vu que cette femme de pouvoir est hantée depuis qu'elle a été élevée dans une secte par des images de domination. Vont suivre des scènes montrant que Kidman est prête à tout pour aller au bout d'un rôle (montrer, ses oreilles déformées, ses mains tâchées, la peau de son dos flasque) tout en assurant un max en robe griffée. Le problème avec les films sur ce type de sexualité, c'est que si vous ne partagez pas les fantasmes du/des personnages, tout vous semble assez ridicule. Voir Kidman laper du lait dans une gamelle et venir se blottir entre les jambes de celui qui le lui demande, perso, ça mme fait marrer. L'image est laide et on se demande bien ce que cela raconte. L'histoire d'un affranchissement, paraît-il. Et si on s'affranchissait, nous, spectateurs, d'aller voir ce genre de daube racoleuse ?
Natland
Natland

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2025
Pour une fois un film qui tourne autour des fantasmes inavoués d'une femme et de l'éventualité de ses origines (enfance sectaire, réponse à la domination masculine d'un monde fait pour les hommes par les hommes?). L'approche est sensible car le stagiaire, le sulfureux Harris Dickinson, ayant immédiatement cerné les besoins profonds de Romy, sa big boss, Nicole Kidman, tente d'y répondre par le jeu, par le test, par la proposition, en interrogeant parfois maladroitement les limites sans préjugés mais tjs dans la transgression, thème qui semble fondamental pour atteindre l'épanouissement sexuel du personnage principal. On parle peu d'Anthonio Banderas, le mari trompé, dans les critiques. Je le trouve parfait dans le rôle. A sa juste place. Il est dépassé parce que sa femme lui a tjs refusé cette part d'elle même par honte et parce qu'elle voulait à tout prix être celle qu'il voulait qu'elle soit pour lui plaire au dépend de sa propre jouissance mais naurait il pas du savoir... J'aimerais connaitre les statistiques des couples qui sont dans ce cas. Tellement réaliste ! Un dernier commentaire sur l'abus de pouvoir de Romy, la big boss, quand elle apprend que son amant a une liaison avec son assistante et qu'elle souhaite l'évincer. J'aime l'idée que l'assistante lui donne une seconde chance et que Romy revienne à la raison. Si le boss avait été un homme, l'abus de pouvoir se serait déroulé jusqu'à son terme. D'ailleurs un collaborateur, ayant eu connaissance de l'histoire s'empresse de faire chanter Romy par des avances. C'est là que Romy reprend le pouvoir au sein de son organisation...puis de sa vie.
Paul Bacis
Paul Bacis

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2025
Un film avec du rythme, un beau casting, et une bande-son sympathique, de quoi passer un bon moment
thucy
thucy

5 abonnés 139 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2025
Télérama a un avis partagé sur ce film, et a publié deux critiques opposées, une favorable et l'autre défavorable. Chose inhabituelle et un peu curieuse, je suis pour une fois d'accord avec les deux critiques, car ce film me laisse un avis mitigé entre le pour et le contre. Côté pour, la qualité d'interprétation des différents acteurs, à commencer par Nicole Kidman. Côté contre, le caractère sommaire et cousu de fil blanc du scénario, et les scènes de sexe SM soft qui sont grotesques et gênantes (genre 50 nuances de Grey du pauvre). On se demande un peu ce que Nicole Kidman et Antonio Banderas, à la filmographie riche, viennent faire dans ce demi navet. Evidemment si je compare avec un autre thriller érotique récent, à savoir la nouvelle adaptation d'Emmanuelle par Audrey Diwan avec Noémie Merlant (totalement raté et d'un ennui mortel, que j'avais noté une étoile), celui-ci s'en tire avantageusement et je lui mets bravement 2,5 du fait des acteurs. Il n'empêche que les clichés pénibles ( spoiler: la femme de pouvoir qui veut assouvir ses désirs sexuels refoulés et hors normes et qui tombe sous le charme du jeune stagiaire qui la domine
), la longueur excessive du film (deux heures !) par rapport à son scénario simpliste provoquent l'ennui par moments.
Mathilde GOUDEAU
Mathilde GOUDEAU

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2025
Scénario sans aucun intérêt
Non crédible
Dialogue d’une grande pauvreté
Tous les poncifs du genre sont présents
Nous sommes partis ay bout d’une heure
AleX SNB
AleX SNB

1 abonné 49 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2025
Que dire? Nous étions 8 dans la salle... 3 personnes sur leur téléphone, 2 sont partis... Le film est bourrée de cliché. L'acteur principal n'incarne rien pour ce film... Du deja vu des scènes bien gênantes...
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 janvier 2025
Pauvre Kidman qui se rabaisse à jouer dans un film si nul, manquant cruellement de profondeur, d’intrigue, de quoi que ce soit qui pourrait rendre ses quasi 2 heures de durée moins interminables.
Patricia Juillien
Patricia Juillien

9 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2025
La bande annonce était alléchante, cependant malgré tout leur talent H.Dickinson, N.Kidman. A. Banderas, ces acteurs pourtant impeccables dans leurs rôles, n'arrivent pas à sauver le film de l'ennui. La réalisation et la mise en scène sont poussives, manquent d'originalité et d'audace, pour aborder le thème de la soumission et de la domination.
Monique Coquel
Monique Coquel

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2025
Belle interprétation.Les acteurs jouent magnifiquement. Impossible de rester insensible à ce qui se passe avec chacun d'entre eux. Et peut-être de nous...A chacun ses secrets..
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 janvier 2025
Romy a tout pour être comblée, elle est PDG d’une grande entreprise, mère de famille et à un mari aimant. spoiler: Sauf qu’en y regardant de plus près, Romy est frustrée sexuellement, ne parvenant pas à atteindre l’orgasme avec son époux, elle en vient même à avoir des penchants sado-maso.
Jusqu’au jour où elle entame une relation torride avec un jeune stagiaire de sa société, quitte à tout risquer pour réaliser ses fantasmes…

C’est bien beau de vouloir réaliser un thriller érotique à l’ère post-#MeToo et sur la façon dont une femme passée la cinquantaine redécouvre (se réapproprie) sa sexualité. Sauf qu’à aucun moment on ne parvient à y croire spoiler: (cette pseudo relation sadomasochiste entre une PDG tirée à quatre épingle avec son balais dans le derrière et ce jeune stagiaire immoral, au secours).


C’est filmé platement, sans réelle conviction et ne devrait satisfaire que son coeur de cible, à savoir les jeunes femmes qui se gargarisent devant des pseudos films érotiques tels que Cinquante Nuances de Grey (2015) ou After (2019) et les ménagères qui se reconnaîtront dans le personnage campé par Nicole Kidman et qui comme elle, ont une vie sexuelle tristement pathétique.

Babygirl (2025) ressemble à s’y méprendre à un banal téléfilm érotique qui se veut faussement subversif parce qu’il met en scène une patronne spoiler: à quatre-patte en train de laper du lait et qui se soumet à un freluquet (qui pourrait être son fils).
Un jeu de soumission et de domination qui a un air de déjà vu. Bref, c’est tellement dénué d’intérêt qu’il aurait pu finir sur une plateforme dans l’indifférence la plus totale.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Jordhann Olivier
Jordhann Olivier

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2025
Super film et le jeux des acteurs est vraiment bons.
La réalisatrice offre une film ancré dans son époque.
Les personnages sont maladroits et rempli de doute et c'est ce qui les rends humains.
Nicole kidman est filmée comme rarement.
Ca fait du bien d'avoir de plus en plus de femme réalisatrice.
Si les gens qui vont voir le film s'attendent a une simple histoire de sexe ils seront decu.
Je lis pas mal d'avis négatif d'hommes sur ce site. Ils ne cherchent pas a s'intéresser a la psyché des personnages et voulait uniquement du sexe et du divertissement.
Messieurs, ce n'est le film qui manque de profondeur mais bel et bien vous.
A bon entendeur
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