Note moyenne
1,7
123 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1 critique
4
3 critiques
3
13 critiques
2
14 critiques
1
16 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Brad Anderson a l’origine de l’excellent the machinist nous réalise ici un film vraiment oubliable nous sommes bien loin de son chef-d’œuvre
La relation père-fille est plutôt crédible.
L’ambiance post-apo et l’idée de départ sont intéressantes.
Mais le film manque de profondeur et de scénario solide.
Ressemble à une “démo” ou un début d’univers sans vraie conclusion.
Le rythme est lent et ennuyeux.
L’ambiance post-apo et l’idée de départ sont intéressantes.
Mais le film manque de profondeur et de scénario solide.
Ressemble à une “démo” ou un début d’univers sans vraie conclusion.
Le rythme est lent et ennuyeux.
Franchement je m’attendais à autres choses. Deux minutes d’action et une intrigue qui est tellement longue
Un film pour dormir
Le pire film que j’ai jamais eu l’occasion de voir
1h30 de vie gâché
Un film pour dormir
Le pire film que j’ai jamais eu l’occasion de voir
1h30 de vie gâché
Un film pour pré-ado... Un scénario proche du néant. Luke Evans nous avait habitué à des choix plus judicieux pour ses films. Choix alimentaire sans doute.
Le dernier long-métrage de Brad Anderson, Worldbreaker (2026), écrit par Joshua Rollins, se présente comme une anomalie fascinante dans un paysage cinématographique saturé de récits moralisateurs et explicitement balisés. Son lynchage en règle, marqué par 41 % de la part de la critique et un terrible 28 % du côté du public sur Rotten Tomatoes, ne traduit pas un simple ratage technique mais résulte d'un malentendu thématique majeur. En apparence conçu comme un énième récit de survie centré sur une société exclusivement féminine, le film opère en réalité un détournement narratif brillant pour livrer une œuvre finement et profondément critique envers les dérives de l'ingénierie sociale et les discours opposant frontalement les sexes.
Pour franchir les barrières des commissions de financement et s'assurer une distribution sur Amazon Prime Video, Worldbreaker avance masqué en utilisant un véritable « Cheval de Troie » marketing. L'affiche met en avant Milla Jovovich, figure ultime de la femme d'action contemporaine, et le pitch officiel promet une guerre de genres apocalyptique où une faille dimensionnelle libère des monstres dont les morsures transforment irréversiblement les hommes en créatures destructrices, tandis que les femmes y résistent et s'organisent en armée. Le piège est tendu, le système valide, et la critique institutionnelle salive d'avance face à ce qu'elle espère être un pamphlet manichéen. Mais une fois le film lancé, le réalisateur orchestre une subversion totale en reléguant la mère soldat au second plan pour refuser la célébration d'une société purement militariste. Cette nouvelle structure qui endurcit artificiellement les femmes pour la guerre est montrée comme un univers froid, utilitaire et dénué d'âme, ce que vient condamner la réplique nostalgique d'un personnage affirmant qu'il y avait beaucoup plus de plaisirs autrefois.
Le véritable cœur du récit s'extrait totalement de cette vision pour se focaliser sur un père, interprété par Luke Evans, qui choisit de s'isoler avec sa fille adolescente, Willa, sur une île déserte faisant office de sanctuaire préservé. Dans ce refuge, le père utilise le mythe folklorique du bûcheron pour réhabiliter la figure paternelle originelle, celle qui construit, défriche et protège, transmettant un contre-discours humaniste à sa fille. Pour autant, Worldbreaker ne milite pas pour un retour réactionnaire au rôle traditionnel et passif de la femme au foyer. Le moment charnière où le père transmet son épée à sa fille prouve qu'elle est appelée à devenir une force active à son tour, mais une force qui s'est forgée par l'amour et la filiation plutôt que dans le ressentiment envers les hommes. La conclusion du film achève de démonter le dogme de la division en montrant que face à une menace existentielle, la survie dépend d'une union sacrée où tout le monde doit se battre côte à côte, associant l'ancienne et la nouvelle génération, les hommes et les femmes dans une complémentarité retrouvée.
Cette complexité et cette stratégie du double langage expliquent le score catastrophique du film car il a finalement déçu toutes les franges du public. Les spectateurs en quête d'un message militant unilatéral ont détesté être privés de leur pamphlet explicite, le public plus traditionnel a majoritairement boudé l'œuvre à cause d'un emballage marketing trompeur, et le film a également égaré ceux qui étaient venus chercher un pur divertissement d'action et un film 100 % monstres. En troquant les affrontements spectaculaires contre une réflexion psychologique et philosophique intime, Brad Anderson a pris son public de genre à contre-pied. Bien qu'imparfait au niveau de son rythme, Worldbreaker possède l'immense mérite d'avoir tenté de fissurer le système de production actuel à la manière des auteurs écrivant sous la censure, signant une œuvre allégorique d'une grande subtilité pour qui sait lire entre les lignes.
Pour franchir les barrières des commissions de financement et s'assurer une distribution sur Amazon Prime Video, Worldbreaker avance masqué en utilisant un véritable « Cheval de Troie » marketing. L'affiche met en avant Milla Jovovich, figure ultime de la femme d'action contemporaine, et le pitch officiel promet une guerre de genres apocalyptique où une faille dimensionnelle libère des monstres dont les morsures transforment irréversiblement les hommes en créatures destructrices, tandis que les femmes y résistent et s'organisent en armée. Le piège est tendu, le système valide, et la critique institutionnelle salive d'avance face à ce qu'elle espère être un pamphlet manichéen. Mais une fois le film lancé, le réalisateur orchestre une subversion totale en reléguant la mère soldat au second plan pour refuser la célébration d'une société purement militariste. Cette nouvelle structure qui endurcit artificiellement les femmes pour la guerre est montrée comme un univers froid, utilitaire et dénué d'âme, ce que vient condamner la réplique nostalgique d'un personnage affirmant qu'il y avait beaucoup plus de plaisirs autrefois.
Le véritable cœur du récit s'extrait totalement de cette vision pour se focaliser sur un père, interprété par Luke Evans, qui choisit de s'isoler avec sa fille adolescente, Willa, sur une île déserte faisant office de sanctuaire préservé. Dans ce refuge, le père utilise le mythe folklorique du bûcheron pour réhabiliter la figure paternelle originelle, celle qui construit, défriche et protège, transmettant un contre-discours humaniste à sa fille. Pour autant, Worldbreaker ne milite pas pour un retour réactionnaire au rôle traditionnel et passif de la femme au foyer. Le moment charnière où le père transmet son épée à sa fille prouve qu'elle est appelée à devenir une force active à son tour, mais une force qui s'est forgée par l'amour et la filiation plutôt que dans le ressentiment envers les hommes. La conclusion du film achève de démonter le dogme de la division en montrant que face à une menace existentielle, la survie dépend d'une union sacrée où tout le monde doit se battre côte à côte, associant l'ancienne et la nouvelle génération, les hommes et les femmes dans une complémentarité retrouvée.
Cette complexité et cette stratégie du double langage expliquent le score catastrophique du film car il a finalement déçu toutes les franges du public. Les spectateurs en quête d'un message militant unilatéral ont détesté être privés de leur pamphlet explicite, le public plus traditionnel a majoritairement boudé l'œuvre à cause d'un emballage marketing trompeur, et le film a également égaré ceux qui étaient venus chercher un pur divertissement d'action et un film 100 % monstres. En troquant les affrontements spectaculaires contre une réflexion psychologique et philosophique intime, Brad Anderson a pris son public de genre à contre-pied. Bien qu'imparfait au niveau de son rythme, Worldbreaker possède l'immense mérite d'avoir tenté de fissurer le système de production actuel à la manière des auteurs écrivant sous la censure, signant une œuvre allégorique d'une grande subtilité pour qui sait lire entre les lignes.
Film nul. Peu d'action du début à la fin. Des incohérences tout le long du film. Des aberrations et des situations sans intérêt. J'ai regardé jusqu'au bout pensant que le film allait enfin décollé mais rien de bout en bout. Je regrette ma soirée gâchée par cette nullité.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse