Les Règles de l'Art : une comédie dramatique subtile, inspirée d’un incroyable fait divers.
Dominique Baumard signe un premier film à la narration maîtrisée, où l’univers feutré de l’art rencontre l’adrénaline d’un cambriolage hors normes. Mêlant élégance et burlesque avec finesse, Les Règles de l'Art révèle l'envers du décor d’un monde fascinant, où la quête de grandeur peut parfois virer à la tragédie intime.
Le duo Melvil Poupaud - Sofiane Zermani fonctionne à merveille, tandis que Julia Piaton et Steve Tientcheu apportent une profondeur lumineuse à cette spirale humaine.
Un petit bijou d'intelligence et de tendresse, souligné par une bande originale inspirée et un sens du détail rare. Coup de cœur assuré pour cette œuvre à la fois légère et mélancolique, où chaque faux pas devient une œuvre d’art à part entière.
#lesreglesdelartlefilm #melvilpoupaud est excellent dans son personnage de #yonathan ça pourrait être une version de #georgemcfly de #retourverslefutur un beau duo d’acteurs avec un personnage bien sûr peu présent mais interessant pour l’intrigue interprété par @juliapiaton @le_pacte_officiel #dominiquebaumard @ @steve_tientcheu Merci pour cette #avp
Le film m'a déçu. Je m'attendais à un film sérieux et j'ai été surpris par le choix du réalisateur de faire une comédie. Mais pas une comédie drôle, une comédie ennuyeuse par le jeu des acteurs qui surjouent et une mise en scène totalement plate. Dommage !
Super film de casse d'après une histoire vraie complétement dingue ! Commet ces mecs ont réussi à rentrer comme dans du beurre au musée d'art moderne de la ville de Paris et braquer pour 500 millions de tableaux ! J'avais adoré l'homme araignée sur Netflix sur ce sujet mais le film est 100 fois mieux car ça parle pus de tout de ce qui est avant et après le casse !
Mine de rien, ce film est une petite pépite. On assiste au glissement de Yonathan Cobb ( Melvil Poupaud) , expert en montres de luxe, qui tombe sous la coupe d'un tchateur sans limites Eric Moreno ( Sofiane Zermani).. Il n'y a rien à faire, il est ATTIRE par le fruit défendu ! Ce n'est même pas l'appât du gain qui guide ses pas, c'est simplement de se glisser dans la peau de gens qui sont hors-la-Loi. Le film suit la chute de Yonathan qui se fait avaler par des partenaires sans scrupules ! Ce film fait penser aux Bonneteaux qui pullullent sur les quais de gare. Sauf qu'ici on parle de tableaux de Fernand Léger et Modigliani !
Le réalisateur de ce film dont c’est son deuxième long métrage s’est fortement inspiré du vol de tableaux au musée d’art moderne de Paris en 2017. A mi chemin entre comédie et thriller, le scénario manque cependant de ressort et d’ampleur dans sa narration. Sur le plan comique, on reste plutôt sur sa faim. A noter cependant la bonne prestation de Melvin POUPAUD et Sofiane ZERMANI dans les rôles principaux de ce casse audacieux.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 03/02/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Les Règles de l'art" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Il suffit parfois d’un vol audacieux pour faire vaciller tout un monde. En 2010, cinq chefs-d’œuvre sont dérobés du Musée d’Art Moderne de Paris. À partir de ce fait divers aussi spectaculaire que mystérieux, Dominique Baumard brode un récit tendu, presque absurde, où le luxe horloger côtoie la criminalité postmoderne, à l’image d’un bas-relief de Jeff Koons : fascinant et creux.
Le pitch ? Yonathan Cobb, incarné par Melvil Poupaud en mode faux calme vénéneux, est expert en montres de luxe, mais ses aiguilles tournent à l’envers. Il glisse lentement vers l’ombre, épaulé par Éric Moreno (Sofiane Zermani, solide mais en pilotage automatique), et Jo, cambrioleur magnétique campé par Steve Tientcheu. Le trio s’enfonce dans une spirale de combines, de mondanités, de silences trop lourds et de verres à moitié pleins.
Baumard, caméra nerveuse mais poseuse, joue à Scorsese version Galerie Perrotin. Julien Poupard à la photo donne un grain brut à ce monde trop lisse. Les choix narratifs sont d’une linéarité trompeuse : derrière l’élégance formelle, se cache une critique acide des hiérarchies culturelles, où l’argent lave même les chefs-d’œuvre.
Julia Piaton (Agnès Cobb) et Nitsa Benchetrit (Myriam) tentent de faire respirer ce monde d’hommes par quelques échappées émotionnelles, mais leurs personnages sentent encore le croquis. Mention discrète pour Sophie Vannier en Louise, dont le regard vaut parfois plus que dix lignes de dialogue.
La mise en scène, elle, semble hésiter entre hommage et caricature. Entre un décor de galerie branchée et un squat d’artistes, entre David Fincher et L’Obs. Certains dialogues frôlent le maniérisme : on en sort avec l’impression d’avoir assisté à un TEDx sur l’art et la criminalité, sans les rires, sans l’applaudimètre.
Ce film, c’est un peu comme un dîner mondain où le vin serait bon, mais la conversation tiède. Ni passionnant, ni ennuyeux, mais toujours à deux doigts de basculer dans quelque chose de grand. Ou de gênant. On oscille. On attend. Puis le générique tombe.
On saluera pourtant l’audace : celle de tirer un long-métrage d’un fait divers réel sans sombrer dans le simple polar ou le biopic mécanique. Le cambrioleur Jo, sorte de fantôme des toits parisiens, reste en tête. Et cette dernière scène, presque muette, comme une œuvre volée qui refuserait de parler.
En bref : "Les Règles de l’art", c’est un vol d’art contemporain filmé comme un braquage existentiel, un polar à la française avec des tics de cinéma d’auteur. Un film qui veut trop dire en trop peu de gestes. Mais parfois, l’intention suffit à réveiller l’œil. Un peu comme quand on regarde l’heure sur une montre volée : on sait que c’est beau, on doute que ce soit utile.
Un agréable moment passé à voir ce film. C'est tendu, jusqu'à la fin, très bien interprété, par tous. Point spécial à la bande son, originale et hétéroclite. Plaisir d'entendre .
Petite comédie au scénario simple mais qui fonctionne parfaitement. La réussite tient en grande partie au duo improbable que forment le lunatique Melvil Poupaud et le volubile Sofiane Zermani. A celà s'aggrègent les beaux seconds rôles de Julia Piaton et Steve Tientcheu. Cela donne un agréable divertissement porté par de belles performances d'acteurs.
On s’ennuie tellement … Inspiré d’une histoire vraie, le film avait pourtant un vrai potentiel, mais le résultat est décevant. L’intrigue tourne en rond et finit par perdre de son intérêt. Quant à Melvil Poupaud, il en fait beaucoup trop, au point de rendre son personnage peu crédible. Un vrai gâchis, surtout au vu de la richesse de l’histoire qui méritait bien mieux!
On a affaire à une sacrée bande de pieds nickelés : un fin cambrioleur à l'aspect très balourd, un entremetteur très excité et un technicien très naïf. La situation est rocambolesque et nous mettrait tous dans l'embarras je crois. Le traitement de la situation est tonique, sous le ton de la plaisanterie, avec un POUPAUD à contre-emploi, parfaitement crédible... Le piquant de la chose est de découvrir, après visionnage, que le cambriolage s'est déroulé réellement en 2010, et que le film respecte l'essentiel des détails. Un beau divertissement!