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Vous aimez le milieu de l'art?
Vous aimez les comédies policières?
Vous aimez les faits divers?
Vous aimez les acteurs Julia Piaton, Melvil Poupaud, Sofiane Zermani ou Tchientcheu?
Alors, fuyez ce film, mal réalisé, avec une mauvaise direction d'acteurs, et un très mauvais déroulé d'action.
Le film dure à peine plus d'une heure trente mais semble ne pas en finir tant le rythme, le scénario et les scènes sont mauvaises.
Quant à la direction d'acteur... Je ne les ai jamais vu aussi mauvais. Sont-ils dirigés?
Rien ne peut justifier ce film, dont même les dialogues sont mauvais.
Rarement, je dis à fuire, mais ici, ça s'impose.
Vous aimez les comédies policières?
Vous aimez les faits divers?
Vous aimez les acteurs Julia Piaton, Melvil Poupaud, Sofiane Zermani ou Tchientcheu?
Alors, fuyez ce film, mal réalisé, avec une mauvaise direction d'acteurs, et un très mauvais déroulé d'action.
Le film dure à peine plus d'une heure trente mais semble ne pas en finir tant le rythme, le scénario et les scènes sont mauvaises.
Quant à la direction d'acteur... Je ne les ai jamais vu aussi mauvais. Sont-ils dirigés?
Rien ne peut justifier ce film, dont même les dialogues sont mauvais.
Rarement, je dis à fuire, mais ici, ça s'impose.
Un nanar sans nom et sans fond!
Dommage, car le thème était intéressant et alléchant!
Les acteurs sont sans relief.
Ennui absolu!
Dommage, car le thème était intéressant et alléchant!
Les acteurs sont sans relief.
Ennui absolu!
Charmé par ce petit film.
Melville Poupaud est parfait. Il nous étonne dans ce rôle de candide, drôle malgré lui.
Un Arnaqueur et un vrai gentil… en évitant les clichés car le scénario nous surprend avec des personnages soignés.
Un bon moment.
Melville Poupaud est parfait. Il nous étonne dans ce rôle de candide, drôle malgré lui.
Un Arnaqueur et un vrai gentil… en évitant les clichés car le scénario nous surprend avec des personnages soignés.
Un bon moment.
Simplicité, authenticité, les comédiens à fond chacun dans leur rôle respectif - du grand art sans jeu de mot. À ne pas manquer
Un bon moment de distraction tirée d'un histoire vraie mais qui s'est permi quelques libertés. Les acteurs sont excellents avec notamment l'expert crédule et l'escroc qui enrole sans complexe. Anoter pour ceux que cette histoire intéresse un documentaire sur une plateforme avec notamment l'interview de celui qui a extrait les tableaux du musée.
Comédie qui s'inspire du fait divers suivant : casse du musée d’art moderne en 2010. Les acteurs sont bien dans leur rôle et l’histoire est incroyable. J’ai passé un bon moment.
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard s’attaque à un mythe moderne : le fameux casse du Musée d’Art Moderne de Paris en 2010, où cinq chefs-d’œuvre – pour un butin estimé à 100 millions d’euros – ont été dérobés. Inspiré de cet événement retentissant, le cinéaste livre une comédie policière aussi intelligente que jubilatoire, qui s’amuse à détourner les codes du film de braquage.
Le récit suit Yonathan (Melvil Poupaud), expert en montres de luxe, enfermé dans une routine terne, qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Éric (Sofiane Zermani), receleur charismatique et escroc patenté. Fasciné par ce nouvel univers, Yonathan bascule peu à peu de l’autre côté du miroir. Autour d’eux, Jo, cambrioleur de génie, orchestre un vol spectaculaire au musée, entraînant tout le groupe dans une spirale incontrôlable où fascination, avidité et absurdité s’entrecroisent.
Porté par un casting impeccable, le film brille par l’alchimie de ses interprètes : Melvil Poupaud campe avec subtilité un homme ordinaire happé par l’extraordinaire, Sofiane Zermani apporte son intensité et sa fragilité à un voleur inattendu, Julia Piaton et Steve Tientcheu viennent équilibrer le récit en parfaits contrepoints, oscillant entre comédie et tension dramatique.
Dominique Baumard réussit à conjuguer plusieurs registres avec élégance : la satire sociale (qu’est-ce qui pousse à franchir la ligne ?), le suspense d’un casse aux allures de puzzle et l’humour absurde qui fait exploser les situations les plus sérieuses. Loin de glorifier ses personnages, Les Règles de l’art s’amuse à déconstruire le mythe du braqueur, à montrer les ratés, les maladresses, les failles – et c’est précisément dans ces décalages que le film trouve son charme unique.
Visuellement, la mise en scène joue sur des tonalités sombres et feutrées, créant une atmosphère élégante, presque picturale, qui contraste avec les moments de comédie. La bande-son, parfaitement intégrée, souligne la tension tout en ménageant des respirations ironiques.
Enfin, le film se distingue par son souci d’accessibilité : sous-titrage pour sourds et malentendants, version en audiodescription, et en bonus, une série d’entretiens éclairants avec Dominique Baumard, Melvil Poupaud et Sofiane Zermani, qui dévoilent les coulisses du projet.
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard signe une œuvre vive, intelligente et pleine de panache. Une comédie policière qui, tout en s’inspirant d’un fait divers spectaculaire, réussit le pari de surprendre, de faire rire et de tenir en haleine, tout en livrant une réflexion mordante sur la fascination exercée par l’argent, l’art et l’illégalité.
Le récit suit Yonathan (Melvil Poupaud), expert en montres de luxe, enfermé dans une routine terne, qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Éric (Sofiane Zermani), receleur charismatique et escroc patenté. Fasciné par ce nouvel univers, Yonathan bascule peu à peu de l’autre côté du miroir. Autour d’eux, Jo, cambrioleur de génie, orchestre un vol spectaculaire au musée, entraînant tout le groupe dans une spirale incontrôlable où fascination, avidité et absurdité s’entrecroisent.
Porté par un casting impeccable, le film brille par l’alchimie de ses interprètes : Melvil Poupaud campe avec subtilité un homme ordinaire happé par l’extraordinaire, Sofiane Zermani apporte son intensité et sa fragilité à un voleur inattendu, Julia Piaton et Steve Tientcheu viennent équilibrer le récit en parfaits contrepoints, oscillant entre comédie et tension dramatique.
Dominique Baumard réussit à conjuguer plusieurs registres avec élégance : la satire sociale (qu’est-ce qui pousse à franchir la ligne ?), le suspense d’un casse aux allures de puzzle et l’humour absurde qui fait exploser les situations les plus sérieuses. Loin de glorifier ses personnages, Les Règles de l’art s’amuse à déconstruire le mythe du braqueur, à montrer les ratés, les maladresses, les failles – et c’est précisément dans ces décalages que le film trouve son charme unique.
Visuellement, la mise en scène joue sur des tonalités sombres et feutrées, créant une atmosphère élégante, presque picturale, qui contraste avec les moments de comédie. La bande-son, parfaitement intégrée, souligne la tension tout en ménageant des respirations ironiques.
Enfin, le film se distingue par son souci d’accessibilité : sous-titrage pour sourds et malentendants, version en audiodescription, et en bonus, une série d’entretiens éclairants avec Dominique Baumard, Melvil Poupaud et Sofiane Zermani, qui dévoilent les coulisses du projet.
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard signe une œuvre vive, intelligente et pleine de panache. Une comédie policière qui, tout en s’inspirant d’un fait divers spectaculaire, réussit le pari de surprendre, de faire rire et de tenir en haleine, tout en livrant une réflexion mordante sur la fascination exercée par l’argent, l’art et l’illégalité.
Inspiré d'une histoire vrai , celle du braquage du musée d’Art Moderne de Paris en 2010 , c'est là un film traitée sans temps mort , dans une veine satirique ; ne serait-ce que l'ouverture du film avec la présentation des 3 protagoniste façon "Le Bon , la Brute et le Truand" que j'ai apprécié notamment parce que le film mélange habilement les Genres , Comédie Policière, Thriller et film de braquage !
Melvil Poupaud , Sofiane Zermani et Steve Tientcheu incarnent brillamment cette bande de Pieds Nickelés confronté à une affaire plus grande qu’eux !
Melvil Poupaud , Sofiane Zermani et Steve Tientcheu incarnent brillamment cette bande de Pieds Nickelés confronté à une affaire plus grande qu’eux !
Voilà un réalisateur qui a le sens de l’anticipation ! Il sort un film de cambriolage de musée juste avant le casse du Louvre ! En s’inspirant de faits tout autant authentiques – le cambriolage du MAM de Paris en 2010–, Dominique Baumard nous monte une comédie légère et loufoque sur cette histoire vraie, avec trois Pieds-nickelés d’anthologie qui s’en donnent à cœur joie. C’est drôle, parfois dérangeant, mais la réalisation ne vaut que par ses interprètes et la bienveillance portée aux personnages ; elle reste plate, à part quelques coups d’accélérateur – l’intrusion dans le musée est inoubliable. Néanmoins l’ensemble vaut la peine et la
spoiler:
scène de destruction des tableaux restera dans les esprits.
Un excellent film qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Que ce soit aussi une histoire vraie (même si romancée) est d'autant plus intéressant. Excellents jeux d'acteurs (surtout Zermani).
A voir, une pépite.
A voir, une pépite.
Mais qu est venu faire Poupaud dans cette galère? Petit scénario, petite mise en scène, dialogues surfaits. Il y avait pourtant matière à faire éception.
L’histoire de base est hallucinante, d’où la qualité du scénario, mais j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, à part Éric et Yonathan. Éric parce que c’est un vrai personnage de cinéma, un embobineur plutôt sincère mais assez manipulateur tout de même. Yonathan, le mec friqué mais perdu. Il a bon cœur et se laisse facilement manipuler, ce qui lui fait défaut. Par contre, Jo est tellement peu présent dans l’histoire qu’on ne s’attache pas à lui, alors que c’est le gars qui fait le sale boulot. On sait simplement qu’il est solitaire et qu’il se fait entuber.
La fin est clairement bâclée : passage au tribunal et basta, ça se finit avec la révélation des peines émises contre les vrais braqueurs.
La fin est clairement bâclée : passage au tribunal et basta, ça se finit avec la révélation des peines émises contre les vrais braqueurs.
Les règles du bon goût
Tous les ingrédients sont réunis pour réussir cette comédie. Tout y est sauf une chose et non des moindres. Il s’agit du ton donner au film. Je ne comprends pas comment on peut raisonnablement tenter de donner un air sympathique aux trois personnages principaux. En effet, le premier est un lâche; le second, un escroc et le troisième « Un artiste du vol ». À mon sens, il s’agit d’une grosse erreur. On peut pas traiter un sujet si grave basé sur une histoire vraie avec une telle désinvolture. Ça m’a gâché mon plaisir car le film a par ailleurs beaucoup d’atouts. Dommage.
Tous les ingrédients sont réunis pour réussir cette comédie. Tout y est sauf une chose et non des moindres. Il s’agit du ton donner au film. Je ne comprends pas comment on peut raisonnablement tenter de donner un air sympathique aux trois personnages principaux. En effet, le premier est un lâche; le second, un escroc et le troisième « Un artiste du vol ». À mon sens, il s’agit d’une grosse erreur. On peut pas traiter un sujet si grave basé sur une histoire vraie avec une telle désinvolture. Ça m’a gâché mon plaisir car le film a par ailleurs beaucoup d’atouts. Dommage.
A priori, le vol de 5 tableaux de maîtres au Musée d'art moderne, en 2010, ne pouvait être que l’œuvre de professionnels. Sauf que pas vraiment car permis, à l'origine, par une série de dysfonctionnements invraisemblables dans la sécurité du musée. Les règles de l'art s'intéresse avec délectation aux auteurs de ce vol, survenu presque par hasard, et qui va entraîner des conséquences pour les susnommés, aucun n'étant à la hauteur du fabuleux braquage. C'est notamment le cas de l'expert dépassé par les événements, incarné par un Melvil Poupaud, à l'opposé de ses rôles "froids", et qui élargit sa palette sans craindre le ridicule du comportement de son personnage, le rendant a contrario terriblement touchant. Cette histoire totalement dingue et correspondant dans les grandes lignes à la réalité est traitée sans temps mort, dans une veine satirique assez peu pratiquée en France, loin de la tradition britannique, voire italienne, qui ne se manifeste certes pas par une virtuosité de la mise en scène mais par une volonté ludique de traiter l'absurde des situations et les pétages de plomb successifs de deux des trois protagonistes de cette affaire hallucinante. Celle-ci n'est au fond qu'un prétexte pour divertir sans excès de prétention, en épinglant la déraison si humaine qui nous guette tous, dans le cas de circonstances qui dépassent l'imagination et surtout le sens commun.
J’ai rarement vu un film aussi mauvais. L’idée de départ est amusante, celle de l’innocent embarqué dans des escroqueries de plus en plus grandes, mais rien ne fonctionne: le personnage du naïf n’a aucune consistence -Melvin Poupaud semble perdu devant l’indigence du scénario et celui de l’escroc est tellement caricatural qu’il en est fatigant.
Bref un raté complet, sans aucun intérêt et jamais drôle.…
Bref un raté complet, sans aucun intérêt et jamais drôle.…
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