Les Règles de l'art
Note moyenne
2,3
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85 critiques spectateurs

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m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2025
Comédie qui s'inspire du fait divers suivant : casse du musée d’art moderne en 2010. Les acteurs sont bien dans leur rôle et l’histoire est incroyable. J’ai passé un bon moment.
mambosamba
mambosamba

19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2025
Ya de l idé sympa ...mais manque une envolée lyrique dans le comique..!...bon jeu du trio...des acteurs
jacques partouche
jacques partouche

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mai 2025
Film désolant et nul. Scénario creux intrigue poussée à son max mystère jamais exploité. Ça fait longtemps que je n’avais pas été aussi désagréablement surpris…
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2025
Tirée d'une histoire vraie d'un vol de plusieurs tableaux.
C'était sympa à voir. Sur la fin du film quelques longueurs.
Sofiane Zermani et Melvil Poupaud formaient un très bon duo.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2025
Prix spécial du Jury au Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez, il s’agit nécessairement d’une valeur sûre de nature à ravir le grand public épris d’un cinéma de qualité. Ce sera une nouvelle fois la démonstration que les meilleurs scénarios sont ceux inspirés de faits réels. Comme élément essentiel de la trame narrative ici le cambriolage perpétré dans la nuit du 19 au 20 mai 2010 au Musée d’art moderne de la Ville de Paris et ses développements. Un Léger puis tant qu’à faire un Braque, un Picasso, un Modigliani et un Matisse dérobés. Ce n’est qu’une adaptation et une comédie. Le récit authentique sur le plan judiciaire n’est donc pas forcément exactement celui-là. Ici, trois personnages hauts en couleur : le cambrioleur de génie, bien inspiré ou chanceux ; le receleur, véritable escroc somme toute sympathique avec son aplomb (le cambrioleur lui-même ne nie pas qu’il se fait rouler) ; le troisième larron de circonstance, entrainé là où sa vie paisible de bon époux et père de famille n’aurait pas dû l’amener. Ce sera l’occasion de donner envie aux amateurs d’art et/ou de faits divers de se remémorer (ou de retrouver) ce casse dont les œuvres sont toujours recherchées, la version de la défense faisant toujours douter les autorités.
B_dureault
B_dureault

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2025
Scenario d'une lenteur confondant et complètement brouillon. Les acteurs sont à l'aune de ce film. La couleur, en accord avec les œuvres, ne parvient pas à sauver le tout...
christophe R.
christophe R.

14 abonnés 85 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2025
Un film long brouillon, ennuyeux et oú il ne se passe pas grand-chose . Melvil Poupaud joue mal et surjoue.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2025
Le film débute comme un polar à la façon de Guy Ritchie et un trio façon "Le Bon, la Brute et le Truand" (1966). Le charme opère grâce à ce mix singulier entre le réalisme du fait divers et les détails plutôt drôle qui repose sur la naïveté enfantine de l'expert. Bon choix d'image aussi, un visuel au grain qui donne une dimension sérieuse à une affaire qui le reste malgré le ton léger du récit. Le trio n'est pas pour rien dans le charme du film, Poupaud est impeccable en pleutre naîf, Zermani est en plein show tchatcheur de l'esbroufe et Tientcheu est particulièrement génial au physique qui contraste avec la finesse de son art. Trois pieds nickelés qui se perdent dans leurs combines. Joli personnage de l'épouse également jouée par Julia Piaton joliment compréhensive, sans oublier la fille du couple, la jeune Sophie Vannier en deux scènes dont le regard en dit long. On peut par contre trouver dommage que la dimension gag n'ait pas été plus fouillée, ou qu'il n'y ait pas plus de folie dans l'emballement général. En conclusion, une comédie policière sympa et rafraîchissante à laquelle il manque juste un peu de folie. Un très bon moment.
Site :
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2025
Gentille comédie avec un binôme détonnant, bon moment avec un scénario bien fait qui met en valeur les acteurs
Bigcinefeel
Bigcinefeel

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2025
Très bon film d’après l’histoire vraie du vol de tableau du musée d’Art moderne de Paris.
Melvil Poupaud et Fianeso forment un superbe duo et on rit des situations ubuesques.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2025
Les films autour de l'art et des petits voyous ou des arrangements avec la réalité sont assez souvent présents dans l'actualité ciné ces derniers temps. Certains sont assez réussis ( le tableau volé), certains ratés (les rois de la piste). "Les règles de l'art" se situe entre ces deux films. Le scénario est bourré d'invraisemblance et le l'esthétique ressemble à un dessin animé de tintin mais l'abatage et le contraste de jeu des deux rôles principaux fonctionne à merveille. Dommage que cette histoire librement inspiré du cambriolage du Musée D'art moderne par un trio de pieds nickelés s'essouffle en cours de route et perd en mordant pour s'embourber dans une sorte de macédoine moraliste assez indigeste. Un film plaisant mais qui n'imprime pas trop au final
Corbett
Corbett

43 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2025
Super film de casse d'après une histoire vraie complétement dingue !
Commet ces mecs ont réussi à rentrer comme dans du beurre au musée d'art moderne de la ville de Paris et braquer pour 500 millions de tableaux !
J'avais adoré l'homme araignée sur Netflix sur ce sujet mais le film est 100 fois mieux car ça parle pus de tout de ce qui est avant et après le casse !
Valtachot
Valtachot

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2025
Les Règles de l’Art retrace avec drôlerie et entrain le spectaculaire vol du MAM en 2010. Entre polar et comédie, Dominique Baumard signe un film vif et captivant, qui capte l’absurde et le génie d’un coup historique. Un vrai bijou de casse à la française !
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2025
#lesreglesdelartlefilm #melvilpoupaud est excellent dans son personnage de #yonathan ça pourrait être une version de #georgemcfly de #retourverslefutur un beau duo d’acteurs avec un personnage bien sûr peu présent mais interessant pour l’intrigue interprété par @juliapiaton @le_pacte_officiel #dominiquebaumard @ @steve_tientcheu Merci pour cette #avp
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :

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Il suffit parfois d’un vol audacieux pour faire vaciller tout un monde. En 2010, cinq chefs-d’œuvre sont dérobés du Musée d’Art Moderne de Paris. À partir de ce fait divers aussi spectaculaire que mystérieux, Dominique Baumard brode un récit tendu, presque absurde, où le luxe horloger côtoie la criminalité postmoderne, à l’image d’un bas-relief de Jeff Koons : fascinant et creux.

Le pitch ? Yonathan Cobb, incarné par Melvil Poupaud en mode faux calme vénéneux, est expert en montres de luxe, mais ses aiguilles tournent à l’envers. Il glisse lentement vers l’ombre, épaulé par Éric Moreno (Sofiane Zermani, solide mais en pilotage automatique), et Jo, cambrioleur magnétique campé par Steve Tientcheu. Le trio s’enfonce dans une spirale de combines, de mondanités, de silences trop lourds et de verres à moitié pleins.

Baumard, caméra nerveuse mais poseuse, joue à Scorsese version Galerie Perrotin. Julien Poupard à la photo donne un grain brut à ce monde trop lisse. Les choix narratifs sont d’une linéarité trompeuse : derrière l’élégance formelle, se cache une critique acide des hiérarchies culturelles, où l’argent lave même les chefs-d’œuvre.

Julia Piaton (Agnès Cobb) et Nitsa Benchetrit (Myriam) tentent de faire respirer ce monde d’hommes par quelques échappées émotionnelles, mais leurs personnages sentent encore le croquis. Mention discrète pour Sophie Vannier en Louise, dont le regard vaut parfois plus que dix lignes de dialogue.

La mise en scène, elle, semble hésiter entre hommage et caricature. Entre un décor de galerie branchée et un squat d’artistes, entre David Fincher et L’Obs. Certains dialogues frôlent le maniérisme : on en sort avec l’impression d’avoir assisté à un TEDx sur l’art et la criminalité, sans les rires, sans l’applaudimètre.

Ce film, c’est un peu comme un dîner mondain où le vin serait bon, mais la conversation tiède. Ni passionnant, ni ennuyeux, mais toujours à deux doigts de basculer dans quelque chose de grand. Ou de gênant. On oscille. On attend. Puis le générique tombe.

On saluera pourtant l’audace : celle de tirer un long-métrage d’un fait divers réel sans sombrer dans le simple polar ou le biopic mécanique. Le cambrioleur Jo, sorte de fantôme des toits parisiens, reste en tête. Et cette dernière scène, presque muette, comme une œuvre volée qui refuserait de parler.

En bref : "Les Règles de l’art", c’est un vol d’art contemporain filmé comme un braquage existentiel, un polar à la française avec des tics de cinéma d’auteur. Un film qui veut trop dire en trop peu de gestes. Mais parfois, l’intention suffit à réveiller l’œil. Un peu comme quand on regarde l’heure sur une montre volée : on sait que c’est beau, on doute que ce soit utile.
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