The Apprentice
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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2025
Ce faux biopic qui retrace l’ascension du magnat de l’immobilier Donald Trump résonne à travers l’actualité récente et témoigne de toute l’accointance d’un personnage foncièrement outrancier et ambitieux méprisant toute règle, régulation ou être humain qui irait l’encontre de ses intérêts financiers. Dévoilant la rencontre déterminante entre le jeune homme d’affaire et un avocat conservateur, entrepreneur politique. La toxicité du duo reflète les arcanes d’une Amérique en perte de repère. La précision de l’écriture et surtout la qualité de l’interprétation emmenée par les excellents Jeremy Strong et Sébastien Stan sont les principaux atouts d’un long-métrage à la mise en scène quelque peu étriquée.
coraly
coraly

19 abonnés 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2025
Un film qui donne la nausée en racontant l'ascension du jeune Donald Trump dans le New York des années 1970 et 1980. Aidé par celui qui devient son mentor, l'avocat Roy Cohn, un monstre qui crée un monstre, et qui finira même dépassé par sa créature en inhumanité, en indécence, et en égo surdimensionné.
On peut s'interroger sur le point de vue du réalisateur sur Trump, qui le montre dans ses facettes les plus sombres et ridicules, mais aussi en une sorte de spoiler: visionnaire de la transformation de New York
.
Tout cela laisse donc un goût amer quand on voit que ce genre de personnage peut finir par diriger l'un des pays les plus puissants au monde. The apprentice a au moins le mérite de rappeler que Trump n'est pas seulement un clown, c'est également un homme dangereux, sans foi ni loi, spoiler: qui vendrait père et mère pour plus d'argent et de pouvoir (ce qu'il tente d'ailleurs de faire), et qui traite les femmes comme des objets
. Sebastien Stan est étonnant, et très bon, dans le rôle-titre.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
Peu à peu, le Donald Trump que nous connaissons apparaît, métamorphosé par les conseils prodigués par Roy Cohn, avocat faiseur de roi. La bouche se tord, la mèche se fige sous la laque, le discours se gorge d'hyperboles, d'auto-satisfaction et de mépris tandis que le jeune premier fleur bleue des débuts disparaît. Sebastian Stan est véritablement autre dans ce long-métrage, se métamorphosant sous nos yeux et sous l’œil grainé de la caméra qui pare d'accroc le faste et le soyeux du marbre (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2024/10/17/the-apprentice-ali-abbasi/)
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2024
"The Apprentice" est un biopic officieux de Donald Trump. Sa sortie aux États-Unis fait polémique au moment de la campagne présidentielle. Le film dresse un portrait très sombre de l’ancien président, le montrant sous un aspect qui dégoûte de l'être humain. Il est accusé de viol, de racisme, d'homophobie, d'être un fils indigne et un mauvais père. Bref, un homme profondément antipathique. Cependant, les accusations présentées doivent être prises avec des pincettes, car elles ne sont pas toutes prouvées.


L'évolution du personnage est fascinante. Il passe d'un homme timide mais un peu arrogant à un requin des affaires sans morale. Sa surconfiance l'amène à perdre pied avec la réalité. On voit comment il commence à mal mal gérer ses affaire. Tel Icare, en cherchant à toucher le soleil, il se brûle les ailes. Sebastian Stan est fantastique dans ce rôle, capturant les différentes facettes de Trump. Le film s'attarde aussi sur son mentor, Roy Cohn, un personnage tout aussi fascinant que Trump, donnant une plus grande compréhension.


Visuellement, le film est extrêmement immersif. Ali Abbasi a filmé les années 1970 en 16 mm et a utilisé le format VHS pour les années 1980, ce qui donne une sensation authentique de vivre les époques dépeintes. C'est d'autant plus appuyé par la bande originale grandiose. Cette attention au détail permet de vivre ce film presque comme un documentaire afin de mieux comprendre l'environnement dans lequel Trump a évolué et de rentrer dans sa tête.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2024
Un film rythmé et édifiant, avec une prestation de Sebastian Stan vraiment bluffante. On y apprend pas grand chose au final mais la mise en lumière de ce moment de la vie de Donald Trump est intéressant.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2024
Dans les années 80 un golden boy, avec déjà sa mèche et sa bouche en cul-de-poule, s’affranchît de son père pour construire un empire immobilier tout à sa gloire. Conseillé par un homme de l’ombre, joué par un Jeremy Strong au sommet de son art, qui lui apprendra la corruption, la malversation et le mensonge et façonnera le Trump que l’on connaît aujourd’hui. On a un peu l’impression d’assister à la naissance de Dark Vador ou la Trump Tower aurait remplacé l’Etoile Noir.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2024
Un biopic réussi mais froid, centré sur l'ascension d'un personnage controversé sous le mentorat d'un personnage non moins controversé mais plus attachant paradoxalement.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/10/the-apprentice-dali-abbasi-edifiant.html
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
Dans un monde où les œuvres engagées et contestataires se font plus rares et où la liberté d’expression semble parfois devenir chose du passé, faire une œuvre à charge contre l’ancien Président américain et magnat Donald Trump qui va possiblement diriger de nouveau la « plus grande démocratie » du monde est osé, une petite gageure assez courageuse même. Ou suicidaire... Et visiblement beaucoup d’acteurs, de producteurs et de cinéastes ont botté en touche. C’est le très versatile cinéaste danois d’origine iranienne, Ali Abasi, qui s’est acquitté de la tâche avec beaucoup d’efficacité. On l’a découvert avec le drame étrange avec des trolls (!) « Border » et il a été consacré avec l’immense thriller tourné en Iran « Les Nuits de Mashad », qui lui avait valu se première sélection cannoise en compétition officielle. Rebelotte avec ce biopic sur les jeunes années de Trump qui est tout autant une chronique des années où le capitalisme sauvage a, au choix, gangréné ou sauvé le pays. Et notamment la ville de New York où se déroule la majeure partie du long-métrage...

C’est Sebastian Stan qui a eu le courage d’accepter d’endosser le rôle principal du film qui a pris comme titre une émission de télé-réalité produite et tournant autour du magnat à la mèche orangée. Un choix audacieux pour un acteur qui se bonifie avec le temps et dont les choix sont de plus en plus passionnants hors du Marvel Cinematic Universe où il incarne Soldat de l’hiver. Loin de l’imitation gestuelle facile ou du mimétisme physique forcé et ridicule, il est un Donald Trump étonnamment crédible qui s’avère d’une naïveté confondante (et parfois touchante) par instants et un monstre d’égoïsme et de bêtise doté d’un dédain abyssal le reste du temps. Le portrait est à charge certes mais jamais excessif ou trop accablant, plutôt nuancé et instructif même. Et c’est la force du film : on y croit, c’est réaliste et le jeune Trump représenté ici porte toutes les semences de l’homme extrême et facétieux que l’on connaît aujourd’hui.

Stan n’est cependant pas seul à briller car le film fonctionne sur un habile duo qui représente la rencontre puis le pacte quasi faustien entre lui et l’avocat conservateur et corrompu (et aussi gay en cachette!) Roy Cohn. D’ailleurs, les séquences où ils se retrouvent ensemble sont de loin les meilleures. Un personnage tout aussi effrayant et malsain incarné par un Jeremy Strong (la série « Succession ») qui pourrait recevoir une nomination à l’Oscar du meilleur second rôle tant sa composition est digne de louanges. Leur relation évoluant entre l’altruisme des débuts, régie par des intérêts mutuels ensuite puis virant à la répulsion réciproque sur la fin (du monstre égoïste et impitoyable qu’il a créé pour Cohn et dictée par la peur du SIDA contracté par son ancien protecteur pour Trump) est passionnante. C’est le cœur de « The Apprentice » et elle nous en apprend beaucoup sur le Trump d’aujourd’hui et son modus operandi politique et populiste.

Tout cela, le script qui accouche du film d’Abasi le résume en trois règles qui vont inaugurer la rencontre entre ces deux hommes puis clore le film. Trois manières de gagner et de régner qui résonnent d’une manière édifiante à l’heure où chaque jour on voit le candidat à l’élection haranguer les foules à coups de mensonges, d’attaques irraisonnées et de contestation de toute défaite. Une œuvre qui semble plus que dépeindre la réalité du passé sur le versant politique et qui doit broder pour les séquences plus privées mais dont on se doute qu’elles ne sont pas tant éloignées de la réalité. D’ailleurs, les moments dépeignant sa vie maritale avec Ivana Trump sont un peu moins intéressants et auraient pu être évacués du script pour se concentrer sur l’homme politique. Abasi filme également le New York des années 70 et 80 avec un grain d’image en parfait accord avec l’époque ce qui nous aide à nous replonger dans les années charnières de cette ville et de mieux comprendre comment Trump a pu y grandir en tant qu’entrepreneur mégalomane. Un bon film qui s’avère d’utilité publique à quelques semaines des élections.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2024
Un film intéressant et édifiant sur la personnalité et le mode de pensée sans scrupules de Trump. C'est instructif et cela fait peur pour l'Amérique et pour noys
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2024
Le film est à multiples facettes (le titre fait allusion à une émission de téléréalité qu’animait Donald Trump sur NBC de 2004 à 2015) : d’abord sur les débuts de Donald Trump (Sebastian STAN, 42 ans) comme hommes d’affaires, se dégageant de la tutelle de son père et apprenant les ficelles du métier ( spoiler: attaquer, ne rien avouer et se considérer vainqueur même en cas de défaite
) grâce à l’aide de son avocat Roy Cohn (1927-1986) (Jeremy STRONG, 46 ans) qui s’était fait une réputation lors du procès des époux Julius et Ethel Rosenberg (communistes accusés d’espionnage et exécutés sur la chaise électrique le 19 juin 1953) et lors de la chasse aux communistes (1950-1954) du sénateur McCarthy dont il était le conseiller juridique ( spoiler: sans oublier les dossiers compromettants qu’il constitue sur ses nombreux contacts
). On y voit le changement de Trump au fil des années, dépassant son mentor et oubliant son action bénéfique, dévoilant sa personnalité ambitieuse, égoïste, mégalomane et mythomane. C’est aussi un film sur les Etats-Unis des années 1970 et 1980, notamment sous les présidences de Richard Nixon (1969-1974) et de Ronald Reagan (1981-1989), révélatrice de l’état d’esprit de la classe dirigeante. On peut y voir une version actualisée de « Citizen Kane » (1941) d’Orson Welles (1915-1985), certes différente (Kane renie ses objectifs de départ avec l’âge et la richesse et le film vaut aussi par ses audaces photographiques et son montage avec flash-backs). Outre le scénario de Gabriel SHERMAN, ancien journaliste politique), et la qualité d’interprétation des deux acteurs (Stan et Strong), le film bénéficie d’un vrai travail de reconstitution (tournage en Ontario), ainsi que d’un montage serré (plans courts, caméra mobile) donnant un style documentaire.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
Dans le domaine du sujet brûlant, "The Apprentice" se classe clairement dans les exemples les plus appropriés pour cela, surtout à la période à laquelle le film est sorti. Reprenant une partie de la vie de Donald Trump, le long-métrage s'est révélé bien plus intéressant que je ne le pensais, sans pour autant réussir à totalement me convaincre. À ce niveau-là, la principale qualité du film est clairement son idée, à savoir le fait de montrer l'évolution de Donald Trump dans un monde où il se sentait un peu perdu. La relation entre lui et Roy Cohn sera donc le centre de tout, l'un servant d'exemple à l'autre. Les rapports de force vont donc s'inverser petit à petit, ce qui offre une réelle réflexion en miroir sur leurs évolutions, et une belle intelligence de démontrer autour de l'écriture de ces personnages. C'était réellement intéressant de suivre l'évolution de Donald Trump, en le voyant devenir le personnage que l'on connaît tous aujourd'hui. Par ailleurs, leurs interprètes sont extrêmement convaincants, Jeremy Strong étant excellent, même si la performance de Sebastian Stan est la plus bluffante. Il est clairement Donald Trump, dans son maquillage, dans son costume, dans ses mimiques ou dans sa voix. Il y a vraiment des moments où on s'y tromperait, c'est juste impressionnant ! Maintenant, cette première approche révèle aussi l'un des premiers soucis du long-métrage, à savoir le fait que tout passe par ses deux personnages. Globalement, même si cette idée narrative est intéressante, le scénario n'a rien de très transcendant et il est quand même très convenu dans sa forme. Par exemple, je trouve que l'on délaisse beaucoup certains personnages secondaires qui auraient mérité d'avoir un peu plus de place, et je pense notamment à son père. Maintenant, certaines choses arrivent quand même à rattraper cette frustration, surtout du côté de la réalisation du projet. Visuellement, avec son format "télé" et cette approche très granuleuse de l'image (le projet étant pourtant tourné en numérique), le film réussit donc à capter notre attention. Il y a beaucoup d'idées pour donner une impression de vieux documentaire d'époque, que ce soit dans la photographie ou dans certaines idées de mise en scène. L'une de celles qui m'a le plus parlé étant certains effets de vieilles cassettes VHS sur certains passages, avec les couches de couleurs de l'image légèrement déplacées, pour donner un effet comme à l'époque. L'idée est donc clairement louable, et elle souligne toute l'envie du réalisateur par rapport à la réalisation de son film. Maintenant, cette approche a un prix, et je trouve que la narration souffre de quelques problèmes à cause de cela. Le fait d'amener un point de vue "documentaire" ou "vieille enregistrement de télé" à ce projet a tendance à diminuer l'impact de certains moments plus intimes, étant donné que cette approche ne change jamais durant le film. Certains passages auraient vraiment mérité une mise en scène différente, afin de bien plus nous faire ressentir certains moments forts, notamment dans la relation entre Donald et son ex-femme. Par exemple, je pense que cela aurait pu passer par le montage, en insistant moins sur des coupures brusques pour ces moments. Cependant, tout cela n'enlève rien à la qualité globale de l'œuvre. Très sincèrement, je ne trouve pas que l'ensemble soit d'une très grande qualité, ce n'est qu'un petit projet correct à mon sens. Mais malgré tout, par ses envies et son esthétique, je pense me souvenir de ce projet pour un petit moment. Pour conclure, une idée osée.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2025
Y avait-il une différence notable entre regarder ‘The Apprentice’, récit des années formatrices de Donald Trump, avant et après sa victoire à l’élection présidentielle ? Sa stratégie de capter l’attention permanente des médias et sa syntaxe basée sur la répétition, les généralités vides de sens et l’appropriation des faits et des pseudo-faits sont devenus familiers même aux oreilles du public européen. Les mettre dans la bouche du jeune Trump, sous l’influence de Roy Cohn, avocat brutal aux méthodes amorales qui lui servit de mentor durant les années 70, produit évidemment l’effet escompté, et l’incarnation de Sebastian Stan, mimétisme physique accompli mais sans exagération dans l’incarnation (ce qu’on aurait eu du mal à supporter rien qu’après 100 jours de Trump IRL) est parfaite. Le déroulement du film, lui, s’avère très classique, nonobstant la figure controversée à laquelle il s’applique ici : référence au péché originel des pères, hésitation sur son propre destin, épreuves et deuil, éclosion, épanouissement et dégradation des relations essentielles, acceptation de ce qui est et doit être, ‘The apprentice’ observe ainsi le promoteur immobilier qu’il fut au commencement de sa carrière tenter de se faire - difficilement - sa place dans le naufrage urbain qu’était le New York des années 70, avant d’atteindre son plein épanouissement dans des années 80 tapageuses et vulgaires qui semblaient n’attendre que lui. C’est surtout la métamorphose d’un jeune homme qui rêve de grandeur mais hésite encore entre ses convictions et ses ambitions, en ordure de haut vol, un être qui n’a honte de rien et vit dans sa propre sphère de réalité, qui s’avère fascinante et interpelle : Certes, le scénario est basé sur un ensemble de travaux journalistiques et sur ce qu’était la personnalité publique de Trump voici quarante ans et il était évidemment très tentant que ce point de vue sur le passé puisse aussi parfaitement s’imbriquer dans la réalité d’aujourd’hui, tout comme il était tentant que les conseils de son mentor (toujours attaquer, ne jamais transiger, toujours revendiquer la victoire) puissent définir intégralement le mode de pensée et d’action du 47ème président des Etats-unis. C’est d’ailleurs l’un des revers de la médaille de ‘The apprentice’ qui ne cherche pas à noircir pour noircir mais se veut réaliste sur ce que fut, et par extension, ce qu’est devenu Donald Trump. On pouvait trouver amusantes les piques envoyées par Oliver Stone dans son film consacré à George , on pouvait s’amuser des clichés complaisamment reproduits dans les films consacrés à Nixon ou à Johnson...mais quand le modèle est à ce point surréaliste et caricatural, n’importe quelle incarnation fictive semble bien timorée par comparaison.
Timoté L.
Timoté L.

68 abonnés 385 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2024
Excellent film sur l'histoire de ce personnage historique encore très présent sur la scène internationale qu'est Donald Trump, surtout dans le contexte actuelle d'une élection, c'est intéressant de voir quel personnage c'est vraiment
Clint B
Clint B

65 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2024
J'ai aimé le grain visuel 70s du film, S.Stan est très bon dans le rôle de l'homme orange, le casting est bon en général, la reconstitution de ces années est plutôt bonne, bref un bon film même si je trouve qu'il y a quelques redondances dans le déroulé scénaristique de ce dernier.
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2024
La vie de Donald Trump de 1973 à 1985? . Film instructif pour ceux qui ignoraient encore cette partie de sa vie.
L interprétation de Trump est magistrale et le film raconte fidèlement Comment Trump a appris à utiliser et à escroquer tout le monde. La Trump Tower soutenue par les banques frileuses alors qu il était en etat notoire de cessation de paiements est tout simplement une histoire écoeurante. Sa vie avec Ivana et ..la fin le sont tout autant.les usa sont vraiement un pays de blaireau pour avoir élu un type pareil.
On ne s ennuie pas une seconde durant 2heures.j aurai souhaité que le film continue jusqu a l attaque du capitole.
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