Note moyenne
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On est vraiment plus dans la semi fiction que le biopic néanmoins le film reste dynamique ! La relation entre Trump et son mentor est très intéressante
Presque déçu que le film s’arrête net en plein milieu de l’ascension ..
Presque déçu que le film s’arrête net en plein milieu de l’ascension ..
C'est l'histoire somme toute hélas banale d'un sale type aidé dans son ascension vers le pouvoir par d'autres sales types qui y trouvent alors intérêt sonnant et trébuchant et qui parfois se prennent une baigne qu'ils avaient bien cherché.
Efficace, distrayant et sans doute complément inutile !!!
Efficace, distrayant et sans doute complément inutile !!!
Un excellent film divertissant et décrivant Trump fort bien. Nous avons vécu aux USA de 1989 à 1992. Il faisait déjà la Une des journaux. Notre incompréhension de sa popularité aux USA, surtout chez les femmes, en est sortie renforcée.
"Il faut être prêt à tout pour l'Amérique."
Œuvre clinquante et incisive aux allures de mockumentaire et à l'esthétique vintage et granuleuse (16mm, puis VHS), ce biopic nous raconte la transformation d'un looser avide de pouvoir en "tueur" arrogant et impitoyable.
Plongée dans les coulisses du capitalisme décadent et prêt à toutes les bassesses pour arriver à son but, le film se divise en 2 chapitres.
Le premier nous dépeint la rencontre de Trump et de Cohn, un avocat sans filtre et au-dessus des lois, qui va le forger à son image et lui apprendre toutes les ficelles, surtout les pires.
Un peu à l'image d'un Sith et de son disciple, Cohn lui enseigne 3 règles fondamentales s'il veut devenir le meilleur (Attaquer, attaquer, attaquer / Ne rien avouer, tout nier / Quoi qu'il arrive, ne jamais admettre la défaite, toujours revendiquer la victoire).
Ce qui compte à tout prix, c'est de gagner, quitte à faire tomber (en manipulant, en discréditant) toutes celles et ceux qui se mettraient en travers de leur route.
La seconde partie est un effet-miroir à la première, et voit le renversement du maître par son élève.
Trump est devenu ce qu'il a rêvé d'être, et s'accapare tous les succès, présents comme passés. Il a tourné le dos à son docteur Frankenstein, à celui qui le considérait comme son "ami".
Et il prétend à tout le monde s'être fait tout seul, avoir bâti son empire à la sueur de son front. L'instinct du tueur serait inné chez lui.
Mais l'avait-il vraiment en lui, ou ne serait-il qu'une arnaque que l'on a transformé en machine à faire du fric ?
Ce film semble avoir une réponse assez claire à ce sujet.
Dans la lignée d’œuvres comme «Wall Street», «Vice» ou encore la série «Succession», un film plutôt classique dans sa construction, et manquant un peu de nuances dans son écriture (le revers de la médaille de pas mal d'œuvres à charge), tout en étant forcément en-deçà par rapport à ce qu'est Trump dans la réalité.
Mais un biopic immersif sans véritable temps mort, et qui peut surtout compter sur les très bonnes incarnations de Jeremy Strong et Sebastian Stan, qui arrive à éviter assez intelligemment le piège du simple mimétisme.
Un moment bien sympathique dans son ensemble, même s'il me marquera moins que la précédente réalisation d'Ali Abbasi, le très bon «Les Nuits de Mashhad».
Œuvre clinquante et incisive aux allures de mockumentaire et à l'esthétique vintage et granuleuse (16mm, puis VHS), ce biopic nous raconte la transformation d'un looser avide de pouvoir en "tueur" arrogant et impitoyable.
Plongée dans les coulisses du capitalisme décadent et prêt à toutes les bassesses pour arriver à son but, le film se divise en 2 chapitres.
Le premier nous dépeint la rencontre de Trump et de Cohn, un avocat sans filtre et au-dessus des lois, qui va le forger à son image et lui apprendre toutes les ficelles, surtout les pires.
Un peu à l'image d'un Sith et de son disciple, Cohn lui enseigne 3 règles fondamentales s'il veut devenir le meilleur (Attaquer, attaquer, attaquer / Ne rien avouer, tout nier / Quoi qu'il arrive, ne jamais admettre la défaite, toujours revendiquer la victoire).
Ce qui compte à tout prix, c'est de gagner, quitte à faire tomber (en manipulant, en discréditant) toutes celles et ceux qui se mettraient en travers de leur route.
La seconde partie est un effet-miroir à la première, et voit le renversement du maître par son élève.
Trump est devenu ce qu'il a rêvé d'être, et s'accapare tous les succès, présents comme passés. Il a tourné le dos à son docteur Frankenstein, à celui qui le considérait comme son "ami".
Et il prétend à tout le monde s'être fait tout seul, avoir bâti son empire à la sueur de son front. L'instinct du tueur serait inné chez lui.
Mais l'avait-il vraiment en lui, ou ne serait-il qu'une arnaque que l'on a transformé en machine à faire du fric ?
Ce film semble avoir une réponse assez claire à ce sujet.
Dans la lignée d’œuvres comme «Wall Street», «Vice» ou encore la série «Succession», un film plutôt classique dans sa construction, et manquant un peu de nuances dans son écriture (le revers de la médaille de pas mal d'œuvres à charge), tout en étant forcément en-deçà par rapport à ce qu'est Trump dans la réalité.
Mais un biopic immersif sans véritable temps mort, et qui peut surtout compter sur les très bonnes incarnations de Jeremy Strong et Sebastian Stan, qui arrive à éviter assez intelligemment le piège du simple mimétisme.
Un moment bien sympathique dans son ensemble, même s'il me marquera moins que la précédente réalisation d'Ali Abbasi, le très bon «Les Nuits de Mashhad».
Des acteurs formidables donnent corps et âme à un film dont on pouvait attendre le pire , mais qui évite les écueils d un biopic partisan
Je n’ai pas vu le temps passer, je ne connaissais pas l’histoire avec son avocat, film fluide et intéressant pour un premier volet, vivement la suite
Un film génial, drôle et cruel avec un rythme dément sur la relation sulfureuse entre Donald Trump et Roy Cohn dans le New York corrompu, mafieux et clinquant des années 1970 et 1980. Le duo formé par Sebastian Stan et Jeremy Strong est fabuleux.
J’ai bien ce film traité comme un documentaire, qui donne à voir l’apprentissage de Donald Trump dans les années 70’s et 80’s. Donald Trump mal aimé par son père, humilié régulièrement et proche de son frère et de sa mère, qui progressivement sous la houlette d’un mentor sulfureux et brillant va se faire une nouvelle philosophie manichéenne de la vie (les killers vs les losers),.
On voit un Donald Trump romantique tomber amoureux d’Ivana, réussir en affaire puis perdre tous ses principes moraux.
Ce n’est pas un biopic, c’est assez prenant dommage que le personnage principal soit tout de même très antipathique.
On voit un Donald Trump romantique tomber amoureux d’Ivana, réussir en affaire puis perdre tous ses principes moraux.
Ce n’est pas un biopic, c’est assez prenant dommage que le personnage principal soit tout de même très antipathique.
Excellent portrait de D.j.TRUMP et de son ascension via son mentor (brillamment interprèté par J.Strong) Roy COHN (qui mérite un biopic à lui tout seul). On ne peut y mettre et montrer TOUT ce qui a permis à ce Sal..ud de Donald Trump de gravir les marche de la réussite pendant la période Reaganienne des 80's et on ne montre pas la suite de son ascension à la TV réalité avec son émission phare "The Apprentice" et son accession à la maison Blanche déjouant tous les pronostic journalistique, MAIS on y voit clairement sous le Brio de S.STAN à QUI on va devoir avoir à faire dans notre société contemporaine. Ce film depeint avec une certaine justesse les trait de sa personnalité et de ses rapports avec sa famille de requin . Les Chiens font pas des Chats.....
Vraiment réussi dans sa description de la genèse du monstre politique qu'est devenu Donald Trump. Voir ce film permet d'être au plus près du personnage, de l 'époque qui l'a vu naître, des traumas et de la personne qui lui a enseigné les trois règles d' or pour survivre en affaires et en politique
Un sans faute ce film qui pour une durée de 2h20 est passé super vite tellement l histoire et son traitement cinématographique sont fascinant pour l un et abouti pour l'autre
Un sans faute ce film qui pour une durée de 2h20 est passé super vite tellement l histoire et son traitement cinématographique sont fascinant pour l un et abouti pour l'autre
On savait que le monde de la politique était sans pitié mais là dans ce film il est décrit comme un monstre de la finance sans pitié. Tu marches ou tu crèves …film bien joué . A voir ; c’est édifiant.
« The Apprentice », où Sebastian Stan impressionne par sa transformation physique et son jeu puissant, est probablement en route pour un Oscar. Le grain de l’image et les plans bien pensés renforcent l’ambiance du film. Les costumes et coiffures collent parfaitement aux personnages et à l’époque. Le scénario est bien ficelé en présentant Trump comme un personnage terrible, loin d’être héroïque, ce qui rend le film prenant. Un film qui j’espère sera récompensé.
e film reflète tout ce qu'on peut détester chez une personne ego surdimensionné, capacité à écraser autrui sans remord, mentir avec aplomb et exploiter ceux qui l'entourent pour arriver à ses fins. Voilà ce que nous montre ce film sur ce triste personnage et qui malgré tout arrive à ses fins et fut président et peut être de nouveau...Tout est détestable chez ce personnage et on ne peut que le détester au vu de ce qu'il à été capable de faire (et fait encore). Mais les gens voient aussi un mec qui a sa propre tour et qui est milliardaire...donc sa réussite. Stan est étonnant en Trump avec sa façon de refaire les mimiques ou gestes et Strong en maître qui lui à tout appris est juste nickel. Excellent film en tous cas.
NOTE : 8/10
NOTE : 8/10
Tout d'abord les 2 acteurs, notamment Jeremy Strong, qui joue l'avocat de Trump, font une des meilleures performances des films sortis en 2024. Le film n'est pas du tout un brûlot anti Trump, il est plutôt honnête et montre l'ascension de DTJ et en creux on voit/comprend le président qu'il sera 35 ans plus tard. Je recommande chaudement, les deux heures passent vite.
Comment faire un film sur un personnage aussi connu que Donald Trump, qui passe déjà son temps à se mettre en scène ?
The Apprentice décide de le faire en s’intéressant exclusivement à la création de ce personnage via sa relation avec son mentor Roy Cohn. Comme une espèce de créature de Frankenstein qui serait devenue plus monstrueuse que son créateur.
Mais l’essentiel n’est pas là puisqu’à travers son histoire on cherche surtout à nous montrer comment les Etats-Unis ont évolué à cette époque en se ruant vers l’ultra-capitalisme et un individualisme exacerbé.
C’est très bien écrit et c’est très stylé sur la forme. Le film reprend l’esthétique et la mise en scène de l’époque qui vont évoluer au fur et à mesure qu’on avance dans le temps pour toujours coller à la période qui est filmée.
Mais ce qu’on retient le plus c’est sûrement l’interprétation du duo principal, absolument magistral.
The Apprentice décide de le faire en s’intéressant exclusivement à la création de ce personnage via sa relation avec son mentor Roy Cohn. Comme une espèce de créature de Frankenstein qui serait devenue plus monstrueuse que son créateur.
Mais l’essentiel n’est pas là puisqu’à travers son histoire on cherche surtout à nous montrer comment les Etats-Unis ont évolué à cette époque en se ruant vers l’ultra-capitalisme et un individualisme exacerbé.
C’est très bien écrit et c’est très stylé sur la forme. Le film reprend l’esthétique et la mise en scène de l’époque qui vont évoluer au fur et à mesure qu’on avance dans le temps pour toujours coller à la période qui est filmée.
Mais ce qu’on retient le plus c’est sûrement l’interprétation du duo principal, absolument magistral.
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