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Nar-B
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5,0
Publiée le 11 octobre 2024
Alors moi j'ai adoré. jeu des d'acteur fabuleux, réalisation ultra dynamique, aucun temps mort on ne s'ennuie pas un instant. Intéressant de voir cette histoire d'ascension d'un type relativement banal avec néanmoins du flair, qui va littéralement se transformer au contact de son avocat qui va le former a devenir une machine de guerre du business, au point que l'élève finira par dépasser le maître. Bien sûr, le portrait dressé n'est pas neutre a la veille d'une élection présidentielle capitale....
A l'image de " Nixon" ou "W" d'Oliver Stone ou de " Vice" d'Andrew Philips, " The apprentice" propose le portrait de la construction psychologique d'un futur homme politique américain de premier plan.
Le scénario commence au moment des débuts de la carrière d'homme d'affaires du futur président Donald Trump jusqu'aux ennuis conjugaux qui surviendront avec sa première épouse Ivanka.
Le spectateur intéressé par le sujet ne manqueront pas " the apprentice" qui remplit peu ou prou le cahier des charges.
On pourra néanmoins regretter le parti pris du scénario qui ne commence pas au moment de l'enfance du futur président.
Sa construction psychologique ( l'aspect narcissique et ses développements délétères dans ses rapports intersubjectifs) est déjà construite au moment où le film commence.
Il va sans dire que DT ne sort pas grandi du film de Ali Abassi dont " les nuits de Mashad" sont encore en mémoire. La première heure offre le meilleur profil d'un titre qui s'essouffle tout de même un peu (à mon goût) pendant sa seconde moitié.
Ali abasi nous livre ici un biopic sous forme d'un roman d'apprentissage, celui de l'initiation d'un Donald Trump plus vrai que nature, alias Sebastian Stan, jeune ambitieux new-yorkais dont les faiblesses, d'abord comblées par un avocat sans scrupules Roy Cosn, magistralement campé ici par Jeremy Strong, laisseront rapidement la place à la toute puissance de l'hubris sans limite de l'homme politique que l'on connait. Parfaite illustration de la naissance d'un mythe, The Apprentie articule la réalité du Marchand de Venise de W. Shakespeare. " qui tient ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle" et la dénégation du réel en vertu de l'ego de notre héros, persuadé d'être l'élu de la Fortune. Sa ligne de conduite ne saurait en effet être celle des gens ordinaires, Donald, en effet est un joueur chanceux respectant à la lettre le mantra des recommandations de son mentor : attaquer, attaquer, attaquer, dusse-t-il nier la réalité au nom de l'ego sur-dimensionné des gagnants. Pour notre héros en effet le monde se divise en deux catégories, les loosers et les winners. Loin de toute philosophie morale dont ce n'est pas l'objet, The Apprentie, est une illustration de la puissance d'un mythe : celui du joueur. Pour Joan Huzinga, magistral auteur d'Homo Ludens, qu'est-ce qu'un jeu ? Rien, "sinon un ensemble d'actions et d'activités conscientes se déroulant dans des limites de temps et de lieu respectant impérativement des règles librement consenties (surtout quand on les invente au gré des circonstances) ; le tout pourvu d'une fin en soi ( gagner) qui procure tensions et joie, le sentiment d'être autrement dans un monde sorti de la réalité quotidienne. " Pour un joueur addict, pour l'homme à la mèche, toute partie n'est que partie remise. Un Biopic éblouissant d'un Donald Trump en quête du retour au pouvoir à la présidence des Etats Unis.
On comprend mieux après avoir visionné ce film la réticence du clan Trump à sa sortie en salles. Ali Abbasi revient sur les débuts de celui qui va devenir le grand magnat de l'immobilier à New York. Il met notamment en avant le rôle de son mentor à ses débuts, Roy Cohn (formidable Jeremy Strong),spoiler: qu'il va trahir par la suite . Sebastian Stan campe merveilleusement bien le personnage de Trump sans pour autant tomber dans la caricature. Ce film montre bien le caractère de ce gamin du Queens qui va, au fil des années, construire son succès grâce à son ambition mais aussi ses trahisons. Même s'il y a une part de fiction, le personnage reste fascinant à analyser. Très percutant.
Le film reste une fiction, car si il reprend les grandes lignes le film reste clairement un film de propagande anti-Trump et reste donc un film militant qu'il se doit de prendre avec des pincettes. Beaucoup de mensonges ou de réinterprétation de certains éléments. Mais outre sa dimension "historique" biaisée, on peut y savourer plutôt le genre pamphlet avec toute la parodie et/ou la calomnie qui en découle à la façon du théâtre que façonne ce duo Trump-Cohn qui a tout d'une mafia à col blanc. C'est "Une Etoile est née" dans l'univers politico-financier avec un soupçon de Shakespeare moderne. La mise en scène est judicieusement dans un style façon documentaire, comme si un reportage suivait l'ascension d'une jeune ambitieux pour une télé-réalité. Le duo Trump/Stan et Cohn/Strong fonctionne à merveille, au diapason ils offrent tous les deux une performance dantesque jouant sur les fantasmes autour de ces deux hommes. Donc si on prend le film au premier degré il s'agit un biopic faussé et politiquement dirigé comme n'importe quelle propagande, mais si le film est pris comme un pamphlet et déformant oscillant entre drôlerie et saloperie le film est une réussite savoureuse. Site : Selenie.fr S
Très grand film de monstre réalisé par Ali Abbasi. Ce cinéaste brillant ne cesse de m’impressionner de films en films. The Apprentice raconte l’histoire d’un vampire (Trump) qui cherche à absorber tout l’essence vitale de son avocat brillant pour monter. Une histoire du capitalisme, qui portraye la façon dont l’Amérique a fabriqué ses propres démons. 5/5
Je n’ai aimé ni le scénario ni la photo. Le personnage de l’avocat aurait pu être mieux exploité et on n’apprend rien sur Donald trump qu’on n’aurait pas déjà lu dans la presse people. Bref, passez votre chemin.
Voilà un biopic saisissant, dressant le portrait de Donald Trump de ses débuts jusqu'à son ascension médiatique et financière, incarné par un Sebastian Stan particulièrement crédible. Le film explore les années de formation de cet homme d'affaires mégalomane, offrant une chronique de l'Amérique des années 1970-1980 où les magouilles dominaient les coulisses du pouvoir (cela a t-il changé depuis ??). Malgré la personnalité détestable du personnage principal, le récit parvient à rester intéressant, proposant un rythme soutenu qui réussit à garder le spectateur en haleine durant 120 minutes. Aidé de l'avocat Roy Cohn (campé par un très bon Jeremy Strong), Trump le stratège manie toutes les ficelles du businessman arriviste avec une ambition sans limite, rendant l'histoire fascinante, malgré ce protagoniste central inspirant peu de sympathie. Instructif et absorbant pour découvrir ce que l'ultra capitalisme peut engendrer de pire ! Site CINEMADOURG.free.fr
Un film rythmé et édifiant, avec une prestation de Sebastian Stan vraiment bluffante. On y apprend pas grand chose au final mais la mise en lumière de ce moment de la vie de Donald Trump est intéressant.
À voir, c est rythmé pas de temps mort, les. Acteurs sont au top, le passé de D.J.Trump revisité dans le contexte de l'époque bien restitué. On ne voit pas le temps passer malgré les 2 heures du film. La bande son est très au point.
Très bon moment passé devant cette reconstitution décapante d'une success story aussi relative que dérangeante. On rit souvent, mais c'est surtout consternant. Si le choix d'une D.A années 70/80, limite vidéo parfois (certains passages font penser à du reportage ou du film institutionnel), peut se comprendre... ce n'est pas quand-même pas toujours très beau à regarder.
L’ascension du jeune Donald Trump et le fondement de ses propres « valeurs ». Même si le film « s’inspire » de faits réels, on y reconnaît le personnage, humainement détestable et incroyable killer / homme d’affaires. Excellent Jeremy strong dans le rôle de Roy Cohn. C’est un film agréable à voir et inscrit dans l’actualité.
Belle démonstration de la manière dont Trump s’est hissé au pouvoir aider pas son avocat Roy Cohn avec ses 3 règles d or :” attaquer toujours, ne jamais rien avoir, toujours faire comme si on avait gagné “