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Rendre Donald Trump encore plus horrible et arriviste que cela semble impossible. L’aspect le plus interessant et amusant du film est la manière dont le réalisateur présente la relation entre le jeune homme d'affaires débutant, en galère mais très ambitieux et son redoutable avocat sans scrupule. C’est vraiment le seul aspect réussi du film. Après, tout demeure assez caricatural dans la mise en scène. Sans parler du choix de celle qui interprète sa première femme Ivana et qui est franchement très éloignée de l’originale. Certains aimeront le film comme d'autres le détesteront.
Sébastian Stan et Jérémy Strong sont criants de vérité dans ce film qui montre l’ascension sociale de Donald Trump. Roy Cohn a forgé ce personnage et a fait de cet ado timide dominé par son père l’homme qu’il est aujourd’hui.
The Apprentice est un film jubilatoire et captivant sur la psychologie de Trump. Le jeu des acteurs, les dialogues et la réalisation sont tous excellents et les 2 heures du film sont un vrai régal ! A ne pas rater !
Un film brillamment réalisé qui décrit l'ascension d'un monstre. Cynique et glaçant. Utile pour nous rappeller qui sont vraiment ces gens.
Un biopic qui n'en est pas vraiment un, tant il est ancré dans une aversion de la politique conservatrice.
Trop facile de tirer sur une personnalité peu appréciée, à quelques mois d'un renouveau politique, avec des anecdotes outrageantes.
C'est pourtant une belle manipulation de la psychologie américaine, plus c'est gros plus ça passe.
Donald incarne parfaitement ce mode de pensée, de jeune riche pathétique à homme d'affaires sans scrupules. C'est un réel plaisir de le voir basculer, tout en prenant sa revanche sur les gens qui le regardaient de haut en utilisant les mêmes techniques. Ceux-là deviennent alors les souffre-douleurs de leurs propres idéaux.
Côté technique, la caméra quasi documentaire donne beaucoup de rythme, épaulée par une bande son rock'n'roll, et Jeremy Strong est exceptionnel en avocat véreux.
Trop facile de tirer sur une personnalité peu appréciée, à quelques mois d'un renouveau politique, avec des anecdotes outrageantes.
C'est pourtant une belle manipulation de la psychologie américaine, plus c'est gros plus ça passe.
Donald incarne parfaitement ce mode de pensée, de jeune riche pathétique à homme d'affaires sans scrupules. C'est un réel plaisir de le voir basculer, tout en prenant sa revanche sur les gens qui le regardaient de haut en utilisant les mêmes techniques. Ceux-là deviennent alors les souffre-douleurs de leurs propres idéaux.
Côté technique, la caméra quasi documentaire donne beaucoup de rythme, épaulée par une bande son rock'n'roll, et Jeremy Strong est exceptionnel en avocat véreux.
J’avais très envie de voir ce film et je n’étais pas déçu. Très bon scénario, une réalisation qui te fais re-vivre les années 70-80 à New York comme si t’étais dedans. Le jeu magistral de Jeremy Strong et Sebastian Stan tout seul mérite de voir ce film.
Comme son titre, emprunté à l’émission de téléréalité diffusé sur NBC en 2004, l’annonce, "The Apprentice" raconte les années de formation de Donald J Trump dans les décennies 70 et 80, sous la houlette de Roy Cohn (1927-1986), un avocat sans scrupule, venu de la droite républicaine (il fut le conseiller juridique de McCarthy et le procureur général qui envoya à la chaise électrique les époux Rosenberg).
Les Etats-Unis sont décidément un pays fascinant. Comment un tel film, sans concession pour son ancien (et futur ?) président, a-t-il pu s’écrire, se financer, se tourner, être distribué sans en être empêché par une armée d’avocats ? Si Kamala Harris avait besoin d’un clip de campagne, certes un peu long, "The Apprentice" en serait un tout trouvé.
À force de voir le septuagénaire, on avait oublié que Donal Trump, né en 1946, avait été jeune. Dans les années 70, il marche encore sur les traces de son père, un magnat de l’immobilier. Écrasé par la figure paternelle, il trouve en Roy Cohn une figure paternelle de substitution, qui l’introduit au gotha new yorkais et le sort de quelques mauvais pas. C’est auprès de lui qu’il se forge un mental de tueur, un cynisme à toute épreuve et une idéologie simpliste : le monde est composé de deux catégories d’individus, les winners et les losers.
"The Apprentice" ne reconnaît au futur 45ème président des Etats-Unis aucune circonstance atténuante. Donald Trump ne montre aucune compassion pour son frère aîné, qui mourra alcoolique en 1981. C’est un prédateur sexuel qui jette son dévolu sur une mannequin tchécoslovaque, Ivana Zelníčková, qui lui fera trois enfants avant d’être copieusement trompée et répudiée. C’est surtout un homme d’affaires sans scrupules à l’ego étourdissant. The Apprentice ne lui épargne rien, qui stigmatise son obésité, sa calvitie.
Le film est servi par l’interprétation impressionnante de ses deux héros. Sebastian Stan pousse la ressemblance avec son personnage à un point inouï. Mais Jeremy Strong n’est pas loin de lui voler la vedette dans le rôle, vénéneux à souhait, de Roy Cohn, tour à tour sublimement maléfique et pathétiquement pitoyable.
"The Apprentice" est remarquablement écrit. Son scénario, qui revisite l’histoire américaine des décennies 70 et 80, la chute de Nixon, la quasi-faillite de la ville de New York, les années disco et Sida, est mené à un rythme d’enfer. The Apprentice n’a qu’un seul défaut : son héros est tellement détestable qu’un film qui lui est tout entier consacré n’est franchement pas agréable à voir.
Les Etats-Unis sont décidément un pays fascinant. Comment un tel film, sans concession pour son ancien (et futur ?) président, a-t-il pu s’écrire, se financer, se tourner, être distribué sans en être empêché par une armée d’avocats ? Si Kamala Harris avait besoin d’un clip de campagne, certes un peu long, "The Apprentice" en serait un tout trouvé.
À force de voir le septuagénaire, on avait oublié que Donal Trump, né en 1946, avait été jeune. Dans les années 70, il marche encore sur les traces de son père, un magnat de l’immobilier. Écrasé par la figure paternelle, il trouve en Roy Cohn une figure paternelle de substitution, qui l’introduit au gotha new yorkais et le sort de quelques mauvais pas. C’est auprès de lui qu’il se forge un mental de tueur, un cynisme à toute épreuve et une idéologie simpliste : le monde est composé de deux catégories d’individus, les winners et les losers.
"The Apprentice" ne reconnaît au futur 45ème président des Etats-Unis aucune circonstance atténuante. Donald Trump ne montre aucune compassion pour son frère aîné, qui mourra alcoolique en 1981. C’est un prédateur sexuel qui jette son dévolu sur une mannequin tchécoslovaque, Ivana Zelníčková, qui lui fera trois enfants avant d’être copieusement trompée et répudiée. C’est surtout un homme d’affaires sans scrupules à l’ego étourdissant. The Apprentice ne lui épargne rien, qui stigmatise son obésité, sa calvitie.
Le film est servi par l’interprétation impressionnante de ses deux héros. Sebastian Stan pousse la ressemblance avec son personnage à un point inouï. Mais Jeremy Strong n’est pas loin de lui voler la vedette dans le rôle, vénéneux à souhait, de Roy Cohn, tour à tour sublimement maléfique et pathétiquement pitoyable.
"The Apprentice" est remarquablement écrit. Son scénario, qui revisite l’histoire américaine des décennies 70 et 80, la chute de Nixon, la quasi-faillite de la ville de New York, les années disco et Sida, est mené à un rythme d’enfer. The Apprentice n’a qu’un seul défaut : son héros est tellement détestable qu’un film qui lui est tout entier consacré n’est franchement pas agréable à voir.
Un super biopic tres bien fait qui vous plonge dans le New York des années 70-80 avec des musiques et des personnages qui vous donnent des frissons !
Oui c'est un film à charge. Mais quand on charge un des pires être humain de la planète ça fait du bien. Les deux acteurs principaux sont excellents, la production et la mise en scène sont léchées. Un très bon film sur une très mauvaise personne.
Alors moi j'ai adoré. jeu des d'acteur fabuleux, réalisation ultra dynamique, aucun temps mort on ne s'ennuie pas un instant. Intéressant de voir cette histoire d'ascension d'un type relativement banal avec néanmoins du flair, qui va littéralement se transformer au contact de son avocat qui va le former a devenir une machine de guerre du business, au point que l'élève finira par dépasser le maître. Bien sûr, le portrait dressé n'est pas neutre a la veille d'une élection présidentielle capitale....
A l'image de " Nixon" ou "W" d'Oliver Stone ou de " Vice" d'Andrew Philips, " The apprentice" propose le portrait de la construction psychologique d'un futur homme politique américain de premier plan.
Le scénario commence au moment des débuts de la carrière d'homme d'affaires du futur président Donald Trump jusqu'aux ennuis conjugaux qui surviendront avec sa première épouse Ivanka.
Le spectateur intéressé par le sujet ne manqueront pas " the apprentice" qui remplit peu ou prou le cahier des charges.
On pourra néanmoins regretter le parti pris du scénario qui ne commence pas au moment de l'enfance du futur président.
Sa construction psychologique ( l'aspect narcissique et ses développements délétères dans ses rapports intersubjectifs) est déjà construite au moment où le film commence.
Il va sans dire que DT ne sort pas grandi du film de Ali Abassi dont " les nuits de Mashad" sont encore en mémoire. La première heure offre le meilleur profil d'un titre qui s'essouffle tout de même un peu (à mon goût) pendant sa seconde moitié.
Le scénario commence au moment des débuts de la carrière d'homme d'affaires du futur président Donald Trump jusqu'aux ennuis conjugaux qui surviendront avec sa première épouse Ivanka.
Le spectateur intéressé par le sujet ne manqueront pas " the apprentice" qui remplit peu ou prou le cahier des charges.
On pourra néanmoins regretter le parti pris du scénario qui ne commence pas au moment de l'enfance du futur président.
Sa construction psychologique ( l'aspect narcissique et ses développements délétères dans ses rapports intersubjectifs) est déjà construite au moment où le film commence.
Il va sans dire que DT ne sort pas grandi du film de Ali Abassi dont " les nuits de Mashad" sont encore en mémoire. La première heure offre le meilleur profil d'un titre qui s'essouffle tout de même un peu (à mon goût) pendant sa seconde moitié.
Ali abasi nous livre ici un biopic sous forme d'un roman d'apprentissage, celui de l'initiation d'un Donald Trump plus vrai que nature, alias Sebastian Stan, jeune ambitieux new-yorkais dont les faiblesses, d'abord comblées par un avocat sans scrupules Roy Cosn, magistralement campé ici par Jeremy Strong, laisseront rapidement la place à la toute puissance de l'hubris sans limite de l'homme politique que l'on connait.
Parfaite illustration de la naissance d'un mythe, The Apprentie articule la réalité du Marchand de Venise de W. Shakespeare. " qui tient ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle" et la dénégation du réel en vertu de l'ego de notre héros, persuadé d'être l'élu de la Fortune.
Sa ligne de conduite ne saurait en effet être celle des gens ordinaires, Donald, en effet est un joueur chanceux respectant à la lettre le mantra des recommandations de son mentor : attaquer, attaquer, attaquer, dusse-t-il nier la réalité au nom de l'ego sur-dimensionné des gagnants. Pour notre héros en effet le monde se divise en deux catégories, les loosers et les winners.
Loin de toute philosophie morale dont ce n'est pas l'objet, The Apprentie, est une illustration de la puissance d'un mythe : celui du joueur. Pour Joan Huzinga, magistral auteur d'Homo Ludens, qu'est-ce qu'un jeu ? Rien, "sinon un ensemble d'actions et d'activités conscientes se déroulant dans des limites de temps et de lieu respectant impérativement des règles librement consenties (surtout quand on les invente au gré des circonstances) ; le tout pourvu d'une fin en soi ( gagner) qui procure tensions et joie, le sentiment d'être autrement dans un monde sorti de la réalité quotidienne. "
Pour un joueur addict, pour l'homme à la mèche, toute partie n'est que partie remise. Un Biopic éblouissant d'un Donald Trump en quête du retour au pouvoir à la présidence des Etats Unis.
Parfaite illustration de la naissance d'un mythe, The Apprentie articule la réalité du Marchand de Venise de W. Shakespeare. " qui tient ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle" et la dénégation du réel en vertu de l'ego de notre héros, persuadé d'être l'élu de la Fortune.
Sa ligne de conduite ne saurait en effet être celle des gens ordinaires, Donald, en effet est un joueur chanceux respectant à la lettre le mantra des recommandations de son mentor : attaquer, attaquer, attaquer, dusse-t-il nier la réalité au nom de l'ego sur-dimensionné des gagnants. Pour notre héros en effet le monde se divise en deux catégories, les loosers et les winners.
Loin de toute philosophie morale dont ce n'est pas l'objet, The Apprentie, est une illustration de la puissance d'un mythe : celui du joueur. Pour Joan Huzinga, magistral auteur d'Homo Ludens, qu'est-ce qu'un jeu ? Rien, "sinon un ensemble d'actions et d'activités conscientes se déroulant dans des limites de temps et de lieu respectant impérativement des règles librement consenties (surtout quand on les invente au gré des circonstances) ; le tout pourvu d'une fin en soi ( gagner) qui procure tensions et joie, le sentiment d'être autrement dans un monde sorti de la réalité quotidienne. "
Pour un joueur addict, pour l'homme à la mèche, toute partie n'est que partie remise. Un Biopic éblouissant d'un Donald Trump en quête du retour au pouvoir à la présidence des Etats Unis.
On comprend mieux après avoir visionné ce film la réticence du clan Trump à sa sortie en salles. Ali Abbasi revient sur les débuts de celui qui va devenir le grand magnat de l'immobilier à New York. Il met notamment en avant le rôle de son mentor à ses débuts, Roy Cohn (formidable Jeremy Strong),
spoiler:
qu'il va trahir par la suite
. Sebastian Stan campe merveilleusement bien le personnage de Trump sans pour autant tomber dans la caricature. Ce film montre bien le caractère de ce gamin du Queens qui va, au fil des années, construire son succès grâce à son ambition mais aussi ses trahisons. Même s'il y a une part de fiction, le personnage reste fascinant à analyser. Très percutant.
. Sebastian Stan campe merveilleusement bien le personnage de Trump sans pour autant tomber dans la caricature. Ce film montre bien le caractère de ce gamin du Queens qui va, au fil des années, construire son succès grâce à son ambition mais aussi ses trahisons. Même s'il y a une part de fiction, le personnage reste fascinant à analyser. Très percutant.
Le film reste une fiction, car si il reprend les grandes lignes le film reste clairement un film de propagande anti-Trump et reste donc un film militant qu'il se doit de prendre avec des pincettes. Beaucoup de mensonges ou de réinterprétation de certains éléments. Mais outre sa dimension "historique" biaisée, on peut y savourer plutôt le genre pamphlet avec toute la parodie et/ou la calomnie qui en découle à la façon du théâtre que façonne ce duo Trump-Cohn qui a tout d'une mafia à col blanc. C'est "Une Etoile est née" dans l'univers politico-financier avec un soupçon de Shakespeare moderne. La mise en scène est judicieusement dans un style façon documentaire, comme si un reportage suivait l'ascension d'une jeune ambitieux pour une télé-réalité. Le duo Trump/Stan et Cohn/Strong fonctionne à merveille, au diapason ils offrent tous les deux une performance dantesque jouant sur les fantasmes autour de ces deux hommes. Donc si on prend le film au premier degré il s'agit un biopic faussé et politiquement dirigé comme n'importe quelle propagande, mais si le film est pris comme un pamphlet et déformant oscillant entre drôlerie et saloperie le film est une réussite savoureuse.
Site : Selenie.fr
S
Site : Selenie.fr
S
Nul et complètement caricatural. On voit bien que l'objectif de ce film n'est pas de raconter de manière objective la vie de Donald Trump.
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