Note moyenne
3,9
5086 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
20 critiques
4
172 critiques
3
114 critiques
2
18 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Tirant parfois (voire souvent) à boulets rouges sur le personnage, le récit retrace de façon parfois étonnante mais non sans une certaine nonchalance l'ascension de Donald avant qu'il ne devienne Trump. L'interprétation de Stan et Strong y ajoutant une belle plus value. Ce dernier tirant cependant son épingle du jeu en avocat à la fois terriblement malfaisant et touchant.
Plus subtil qu’il y paraît, bien plus élaboré aussi qu’une simple charge contre Donald Trump, qui n’était pas, en soi, le projet d’Abbasi, la grande réussite du film tient d’abord au fait qu’il ne court pas après la ressemblance absolue et esquive le piège du mimétisme formel, erreur de trop de films de cette catégorie. Il s’agit plutôt de fêler la coquille, de Trump sans doute mais plus généralement du trumpisme diffus qui imbibe l’Amérique en tapinois depuis quelques décennies. Et de s’en tenir à un propos qui pourra paraître simple (disons une sorte de généalogie du populisme dans tout ce qu’il peut avoir de retors et de crasse), mais dont on se convainc d’autant plus aisément qu’il constitue le fil rouge de la carrière du futur président américain que, précisément, il n’argue pas d’une véridicité absolue. Il échappe ainsi, ce faisant, au piège dans lequel attire tout commentaire académique, politique ou journalistique. En somme, Abbasi continue de faire du cinéma.
Mais à cette réussite, l’on ne peut évidemment pas ne pas associer Sebastian Stan, surtout connu jusqu’ici pour ses contributions à l’univers Marvel, qui incarne habilement le jeune Trump emprunté et finalement assez sage qui précède sa rencontre avec Roy Cohn, et qui, peu à peu, prend conscience de son appétence pour le pouvoir absolu. Enfin, j’y insiste, Jeremy Strong. Quel plaisir de le retrouver ici dans ce rôle, endossé avec la même morgue et la même hyper-sensibilité savamment tenue en bride qu’on lui connaissait dans son rôle de fils maudit de la série « Succession ». Cet acteur-là, je me le dis souvent, a quelque chose qui n'est pas sans évoquer le génie d’Al Pacino. Besoin d’un argument supplémentaire ? Donald Trump, le vrai Donald Trump est en rogne : « Faux et vulgaire », clame-t-il. Parole d’expert.
Mais à cette réussite, l’on ne peut évidemment pas ne pas associer Sebastian Stan, surtout connu jusqu’ici pour ses contributions à l’univers Marvel, qui incarne habilement le jeune Trump emprunté et finalement assez sage qui précède sa rencontre avec Roy Cohn, et qui, peu à peu, prend conscience de son appétence pour le pouvoir absolu. Enfin, j’y insiste, Jeremy Strong. Quel plaisir de le retrouver ici dans ce rôle, endossé avec la même morgue et la même hyper-sensibilité savamment tenue en bride qu’on lui connaissait dans son rôle de fils maudit de la série « Succession ». Cet acteur-là, je me le dis souvent, a quelque chose qui n'est pas sans évoquer le génie d’Al Pacino. Besoin d’un argument supplémentaire ? Donald Trump, le vrai Donald Trump est en rogne : « Faux et vulgaire », clame-t-il. Parole d’expert.
J’ai trouvé The Apprentice vraiment intéressant. Le film retrace l’ascension de Donald Trump dans les années 70-80.
spoiler:
Non plus sérieusement Le film met bien en lumière les manipulations, les coups bas qui sont utilisés pour arriver à leur fin.
Techniquement, le film est aussi très réussi. La mise en scène est soignée, avec une réalisation qui nous plonge bien dans le côté froid et sans scrupule de l’histoire. La colorimétrie est terne, avec du grain sur l’image, ce qui donne une atmosphère presque documentaire et renforce l’impression de réalisme.
C’est un film percutant, qui ne cherche pas à édulcorer son sujet et qui dresse le portrait d’un des hommes les plus influents (et détestés) de notre époque.
Techniquement, le film est aussi très réussi. La mise en scène est soignée, avec une réalisation qui nous plonge bien dans le côté froid et sans scrupule de l’histoire. La colorimétrie est terne, avec du grain sur l’image, ce qui donne une atmosphère presque documentaire et renforce l’impression de réalisme.
C’est un film percutant, qui ne cherche pas à édulcorer son sujet et qui dresse le portrait d’un des hommes les plus influents (et détestés) de notre époque.
Un très bon film. Excellente interprétation de l'acteur principal. Le scénario se suit bien.
J'ai adoré ce film - sous forme de documentaire et de caméra subjective (?) - de l'ascension de Donald Trump grâce à un mentor Roy Cohn (on n'y parle pas des financements russes de la Trump Tower) . L'acteur qui incarne Trump est absolument magistral Sebastian Stan.. C'est très bien joué, filmé et mené. C'est très instructif aussi sur Trump : il montre que c'était quelqu'un de fréquentable au début qui au fur et à mesure a dépassé son mentor et a fini par devenir totalement infréquentable et inquiétant.
DVD acheté pour compléter ma collection de Biopic.
Fane de Trump, même si je ne suis pas dupe !!!!!!
Ce biopic, quelque peu sans complaisance à l'égard de Donald TRUMP ce personnage est extrêmement bien campé par cet acteur Sebastian Stan, tout au long du film, pour moi je l'ai vu comme un revanchard ambitieux prêt à tout pour parvenir à ses fins, (je ne suis pas sûre que Trump a aimé cette présentation de lui, car il ne faut pas rêver, "il a vu ce film" ), même si je pense qu'elle est la réalité & pas que !!!!! il est ambigu comme tous ces politiques qui veulent se montrer sous le meilleurs jours, macho & quelque peu détestable à souhait avec sa 1ère femme Ivana !!!! ce qui laisse percevoir qu'il le reste, & je n'ai pas aimé l'attitude déplorable qu'il a eu avec son frère & surtout peu reconnaissant vis à vis de son avocat "homo" qui a fait de lui ce qu'il est aujourd'hui !!!! À la fin du film, on le voit "bienveillant' envers lui !!! Mais ??? La politique a ses raisons que le cœur ne connaît pas !!! Son ascension très Faustienne avec cet avocat résume merveilleusement bien l'état d'esprit de Trump. Comme quoi, il ne faut surtout pas se laisser prendre par le miroir aux alouettes !!!!!
Fane de Trump, même si je ne suis pas dupe !!!!!!
Ce biopic, quelque peu sans complaisance à l'égard de Donald TRUMP ce personnage est extrêmement bien campé par cet acteur Sebastian Stan, tout au long du film, pour moi je l'ai vu comme un revanchard ambitieux prêt à tout pour parvenir à ses fins, (je ne suis pas sûre que Trump a aimé cette présentation de lui, car il ne faut pas rêver, "il a vu ce film" ), même si je pense qu'elle est la réalité & pas que !!!!! il est ambigu comme tous ces politiques qui veulent se montrer sous le meilleurs jours, macho & quelque peu détestable à souhait avec sa 1ère femme Ivana !!!! ce qui laisse percevoir qu'il le reste, & je n'ai pas aimé l'attitude déplorable qu'il a eu avec son frère & surtout peu reconnaissant vis à vis de son avocat "homo" qui a fait de lui ce qu'il est aujourd'hui !!!! À la fin du film, on le voit "bienveillant' envers lui !!! Mais ??? La politique a ses raisons que le cœur ne connaît pas !!! Son ascension très Faustienne avec cet avocat résume merveilleusement bien l'état d'esprit de Trump. Comme quoi, il ne faut surtout pas se laisser prendre par le miroir aux alouettes !!!!!
On est bloqué dans les années 80 dans la relation entre Donald et son avocat, bien avant, sa popularité. Si l'interprétation du personnage est très bonne (surtout la coupe de cheveux) l'ensemble est plus que moyen. Comment ne pas être frustré du traitement de ce sujet par rapport au potentiel... d'accord on a compris le message....
Dans le domaine du sujet brûlant, "The Apprentice" se classe clairement dans les exemples les plus appropriés pour cela, surtout à la période à laquelle le film est sorti. Reprenant une partie de la vie de Donald Trump, le long-métrage s'est révélé bien plus intéressant que je ne le pensais, sans pour autant réussir à totalement me convaincre. À ce niveau-là, la principale qualité du film est clairement son idée, à savoir le fait de montrer l'évolution de Donald Trump dans un monde où il se sentait un peu perdu. La relation entre lui et Roy Cohn sera donc le centre de tout, l'un servant d'exemple à l'autre. Les rapports de force vont donc s'inverser petit à petit, ce qui offre une réelle réflexion en miroir sur leurs évolutions, et une belle intelligence de démontrer autour de l'écriture de ces personnages. C'était réellement intéressant de suivre l'évolution de Donald Trump, en le voyant devenir le personnage que l'on connaît tous aujourd'hui. Par ailleurs, leurs interprètes sont extrêmement convaincants, Jeremy Strong étant excellent, même si la performance de Sebastian Stan est la plus bluffante. Il est clairement Donald Trump, dans son maquillage, dans son costume, dans ses mimiques ou dans sa voix. Il y a vraiment des moments où on s'y tromperait, c'est juste impressionnant ! Maintenant, cette première approche révèle aussi l'un des premiers soucis du long-métrage, à savoir le fait que tout passe par ses deux personnages. Globalement, même si cette idée narrative est intéressante, le scénario n'a rien de très transcendant et il est quand même très convenu dans sa forme. Par exemple, je trouve que l'on délaisse beaucoup certains personnages secondaires qui auraient mérité d'avoir un peu plus de place, et je pense notamment à son père. Maintenant, certaines choses arrivent quand même à rattraper cette frustration, surtout du côté de la réalisation du projet. Visuellement, avec son format "télé" et cette approche très granuleuse de l'image (le projet étant pourtant tourné en numérique), le film réussit donc à capter notre attention. Il y a beaucoup d'idées pour donner une impression de vieux documentaire d'époque, que ce soit dans la photographie ou dans certaines idées de mise en scène. L'une de celles qui m'a le plus parlé étant certains effets de vieilles cassettes VHS sur certains passages, avec les couches de couleurs de l'image légèrement déplacées, pour donner un effet comme à l'époque. L'idée est donc clairement louable, et elle souligne toute l'envie du réalisateur par rapport à la réalisation de son film. Maintenant, cette approche a un prix, et je trouve que la narration souffre de quelques problèmes à cause de cela. Le fait d'amener un point de vue "documentaire" ou "vieille enregistrement de télé" à ce projet a tendance à diminuer l'impact de certains moments plus intimes, étant donné que cette approche ne change jamais durant le film. Certains passages auraient vraiment mérité une mise en scène différente, afin de bien plus nous faire ressentir certains moments forts, notamment dans la relation entre Donald et son ex-femme. Par exemple, je pense que cela aurait pu passer par le montage, en insistant moins sur des coupures brusques pour ces moments. Cependant, tout cela n'enlève rien à la qualité globale de l'œuvre. Très sincèrement, je ne trouve pas que l'ensemble soit d'une très grande qualité, ce n'est qu'un petit projet correct à mon sens. Mais malgré tout, par ses envies et son esthétique, je pense me souvenir de ce projet pour un petit moment. Pour conclure, une idée osée.
Un peu du mal à comprendre le fil conducteur du film. Le tout passe assez vite sans que l’on comprenne toujours l’intérêt. Le tour est cependant bien interprété, mais on reste sur notre faim.
The Apprentice n’est pas vraiment un biopic, mais plutôt une plongée dans la relation entre le jeune Trump et son avocat Roy Cohn. Que l’on aime ou pas le personnage, le film se regarde avec intérêt et le temps passe vite. La mise en scène est rythmée, le scénario bien écrit, et surtout, l’interprétation est impeccable. Sebastian Stan et Jeremy Strong, tous deux nommés aux Oscars ce dimanche, livrent des performances remarquables. Un ensemble plaisant et bien construit, qui, si on lit entre les lignes, devient assez effrayant. Une reconstitution fascinante d’un parcours aussi troublant que révélateur.
J'ai appris plein de choses sur la vie du Donald : un frère aîné alcoolique dénigré par le père -
spoiler:
tentative d’escroquer son vieux père
- il n'a aucune culture.
J'ai eu de la peine pour son mentor qui n'est pas sortie du placard et qui croit à une Amérique ultra-libéral.
J'ai aimé les 3 règles de ce mentor : attaquer sans cesse - tout nier et ne jamais avouer - ne pas admettre la défaite.
J'ai souri lorsque son père déclare à son mentor que Donald a toujours eu besoin de quelqu'un (même de sa femme pour la déco).
Un homme qui ne sait faire que du business et s'endetter (une pyramide de Ponzi à lui tout seul ?)
Un homme qui ne regarde jamais vers le passé et qui est toujours sur un projet pour ne pas réfléchir.
- il n'a aucune culture.
J'ai eu de la peine pour son mentor qui n'est pas sortie du placard et qui croit à une Amérique ultra-libéral.
J'ai aimé les 3 règles de ce mentor : attaquer sans cesse - tout nier et ne jamais avouer - ne pas admettre la défaite.
J'ai souri lorsque son père déclare à son mentor que Donald a toujours eu besoin de quelqu'un (même de sa femme pour la déco).
Un homme qui ne sait faire que du business et s'endetter (une pyramide de Ponzi à lui tout seul ?)
Un homme qui ne regarde jamais vers le passé et qui est toujours sur un projet pour ne pas réfléchir.
les précepts de Roy Cohn sont suivis à la lettre dès son initiation et quand l'élève dépasse le maitre , nous assistons à la naissance d'un moloch des temps modernes, pur produit d'une amérique viscéralement obsédée par la réussite à tout prix . Les adorateurs du trumpisme crient à la caricature , au film écrit à charge mais trump le politique ne fait que confirmer ce que le film montre de cet homme à ses débuts dans les affaires. Film éclairant et édifiant sur les ressorts qui animent la pensée de cet individu.
Bon film, très bien réalisé. Credible, que l'on aime Trump ou non. Mais la star de ce film c'est son ami avocat Cohn, vraiment un très bon acteur. Une bonne surprise. Et Trump n'apparaît pas comme le grand méchant loup.
Quatrième long-métrage du réalisateur danois d’origine iranienne Ali Abbasi, auteur du fascinant (et très différent) Border en 2019, The apprentice nous plonge dans les années d’apprentissage d’un certain Donald Trump, héritier de l’empire immobilier de son père, à partir du début des années 70. Le film se concentre plus précisément sur la relation avec son mentor, Roy Cohn, avocat célèbre pour avoir envoyé sur la chaise électrique les époux Rosenberg dans les années 50. Homme violent et cynique, homosexuel non-assumé qui mourra du Sida, Cohn est ici montré comme prodiguant des leçons de brutalité et d’immoralité à un Trump opportuniste et presque sympathique. Mais à force de trahison, de bluff et de magouilles en tous genres, l’élève va rapidement dépasser le maître. Porté par des acteurs convaincants (Sebastian Stan et Jeremy Strong), ce film percutant et instructif donne parfois l’impression d’être plus sur la retenue que le show permanent que nous offre son personnage principal dans la vraie vie, dont les frasques dépassent souvent ce que pourrait imaginer la fiction. Peut-être pour ne pas trop mettre en avant un Donald Trump dont le talent consiste surtout à avoir su constituer une mythologie personnelle autour de sa petite personne.
Peur que ça soit une énorme propagande qui sort juste avant une élection super importante et que ça soit juste du TRUMP bashing mais au final ce n'est pas le cas. Ca reste bien évidemment une fiction car c'est vraiment peu probable que ça soit à 100% ce qui c'est réellement passé. Limite, on pourrait croire que c'est juste un mec née d'une famille riche et qui a malheureusement eu une mauvaise influence. Niveau acting, il y a vraiment rien à redire que ça soit Sébastien Stan en Donald Trump, Jeremy Srong en rôle l'avocat et conseilleur et Maria Bakalova en tant que première épouse qui sont tous exceptionnelle et aident vraiment à être dans l'ambiance. Un film que je divise en deux partie bien distincte en terme de qualité car j'ai adoré du début jusqu'au moment où il part un peu en roue libre et qui se la pète plus haut que son cul ainsi que d'être un peu cruel que j'ai en soit bien aimé mais sans plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse