« J’ai accepté de jouer un salopart. », tel est la déclaration du légendaire Russel Crowe en entretien presse, après avoir dit ça autant dire que le ton est donner même s’il on aurait tord de le contredire. Un biopic, un fait historique sans précédent, l’affaire du siècle, 3 objectifs distincts pour condamner ceux qui ont œuvré aux côtés d’Hitler pendant plus de 5 ans et livrer tout un peuple en pâture à la mort. 2h30 qu’on pourrait et que je croyais longues par avance, jonchées de vides et lourdeurs, par étonnement rien ou presque n’en à été en raison d’un jeu absolument impeccable de la part de notre trio de tête.
Russel alias Hermann Goring, scd d’Hitler, équivalent de son premier ministre (et dont je n'avais curieusement jamais entendu parler, pas même en cours) bien que citer comme ministre de l’aviation. Rami Malek (« La nuit au musée », « Bohemian Rapbsody », « Mr Robot »…) alias Douglas Kelley ou le comportementaliste des nazis, le reporteur d’une idéologie incomprise et impossible à cerner. John Slattery (« Iron man 2 », « Avengers endgame »…) alias Burton Andrus ou le commandant responsable de l’arrestation et rapatriement de ces hauts dirigeants du mal. Un jeu d’une incroyable virtuosité ou la . nous transcendance au travers de cette épopée drama-psychologique haute en surprises et révélations de ce qu’était ces manipulateurs se persuadant jusqu’au bout d’avoir œuvrer pour le bien commun. Beaucoup d’échanges oui, « peu » dans le tribunal réellement mais que de sincérité, gagner la confiance, créer un lien, mouliner et cuisiner l’esprit tordu pour préparer les questions finales. Une « amitié » créer entre ce psy et le bras droit étonnement décontracter, rentrer dans un jeu pour discerner les buts de l’ennemi vaincu. Une incroyable différence de personnalité entre chacun des accusés montrant ceux qui savent se tenir (Hermann) & ceux déballant sans concessions. Visuellement impeccable, immersion dans les coulisses d’un procès juger « très haut risques » il est terrible de voir à quel l’interprétation d’un nazi restera à jamais d’une perfection complète. Robert Carlyle (« Hitler : La Naissance du mal »), Christoph Waltz (« Inglorious Basters »), David Bamber (« Walkyrie »), Udo Schenk (« La rafle »)… Tant d’autres dont je n’ai pas le souvenir direct mais qui, d’une simple figuration sur 5 à 10 min à une performance de durée, jamais je n’ai déçu par leur présence tant il faut réussir le pari d’incarner le diable en personne. Dirigeant, soldat, commandant, jamais une faute n’à été commise. Il est évident qu’avec un tel récit je me persuadais d’une possible violence visuel et sonore, rien jusqu’à la scène de diffusion au procès des images de libération de camps. Pas de discours ou d’envolées lyric comme j’aurai été persuadé d’entendre, n’est-ce pas là une volonté scénaristique d’avoir voulu éviter certaines tensions ? Ceci dit, le final fut à l’image morale des accusés, l’un se suicidant pour s’éviter potence, les autres subissant ce qu’ils ont fait subir aux autres et terminant dans leur propre création
, quant à notre psy, son ouvrage témoignage aura peut-être été un échec mais le voir adapter ici-même sur grand écran reste la preuve que son héritage ne fut pas vain, que son travail n’aura pas été vain. Puisque cela aura été fait pour que plus jamais nous ayons à revire ça.