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Adelme D.Otrante
235 abonnés
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2,5
Publiée le 12 février 2026
Lors du procès de Nuremberg un psychiatre doit jauger la santé mentale des chefs Nazi, notamment Göring. Un film très académique, pas vraiment instructif, avec une direction d’acteur qui laisse à désirer, pourtant ce sont des grands noms. Rami Malek a les yeux écarquillés en permanence, à croire qu’on lui a ordonné de focaliser son jeu sur ses orbites. C’est ce qui s’appelle un rendez-vous manqué avec l’histoire.
Un film percutant et magistral quil convient de montrer à tous ceux qui seraient tentés par l'extrême droite, pensant que c'est " cool". A tous les jeunes qui font des saluts nazis pour "rigoler"" .....Un film important dans nos temps actuels
Russell Crow et Malek Rami sont vraiment très bon dans leurs rôles. Des images du procès et des camps de la mort qui nous touchent et nous font réfléchir et nous signalent que l'humain et quand même très très dangereux "l'homme est un Loup pour l'homme" Ce film a énormément de raisonance avec ce qui se passe aujourd'hui.
Un véritable chef d’oeuvre ! Russel Crowe magistral!! Le film est exceptionnel, tant sur le plan reproduction de la réalité, que sur le plan audiovisuel. Le film amène les chose parfaitement, il est divisé en 2, La 2nde partie bascule au moment du procès, on comprends beaucoup de chose et notre avis change également, je recommande fortement ce film que je vais aller revoir, quel chef d’œuvre !! Attention certaine images sont difficiles à regarder, mais nécessaire pour le devoir de mémoire. J’espère juste que Russel Crowe va remporter un oscar. Merveilleux!
2/26 meme si l'Histoire doit être dite, le jeu des acteurs et les dialogues manquent de profondeur. Le "duel" psychologique na pas lieu, vraiment pas convaincant, mais on apprend quelques trucs. Imparfait mais utile
Film historique très intéressant sur le procès de Nuremberg de 1945 pour condamner les responsables du régime nazi. Un psychiatre est mandaté pour suivre la santé mentale des détenus. Une curieuse relation se noue alors entre ce médecin et ces hommes aux ego surdimensionnés, notamment Hermann Goring, bras droit d'Hitler. Excellente performance des acteurs Russell Crowe et Léo Woodall. J'ai été captivée.
La monstruosité devient pire encore quand on comprend qu'elle n'est qu'humaine. Le procès de Nuremberg, emblématique moment de l'histoire où les crimes ont été révélés au monde entier et la fondation des futurs procès concernant les crimes contre l'humanité. Russel Crowe est absolument divin dans son personnage, transmettant à la fois l'horreur de Göring tout en réussissant à montrer l'homme charmant et séducteur qu'il était. Ce n'est pas un film sur le procès, même si cette partie est quand même rapidement expédiée, mais bien sur les relations entre Göring et son psychiatre. L'homme, l'être humain derrière le nazi. Une sage décision pour rappeler que les monstres n'existent pas, qu'ils sont juste des humains et que Kelly n'a cessé par la suite de rappeler qu'on ne peut discerner un monstre avant qu'il ne passe à l'action. Rami Malek en revanche est un peu en dessous, pas forcément mauvais, mais totalement éclipsé par la performance de Crowe. Tout est fluide, bien rythmé et les 2h30 passent sans aucun flottement. Même si certaines idées sont trop vite expédiées, comme la famille de Göring ou la mise en place réelle du procès, le film parvient quand même à ajouter de la tension même en connaissant déjà l'issue. Les images diffusées dans le procès sont dures à regarder et quand l'écran noir apparait à la fin, difficile de ne pas imaginer des parallèles avec aujourd'hui.
LE MAÎTRE ÈS MANIPULATION Grand Manipulateur devant Satan et les hommes, Hermann Göring est sur le point de retourner en sa faveur le Tribunal international de Nüremberg quand, à la toute fin du procès, il réaffirme son allégeance à Hitler. Alors que tout au long des dépositions, il a voulu faire croire qu’il n’était pas au courant du massacre des juifs dans les camps de concentration, dont il renvoyait la responsabilité à Himmler et Heydrich ! Le seul à avoir bien compris la personnalité duplice de Göring est le Dr Douglas Kelley, psychiatre missionné auprès de lui par les Américains. En conclusion du film, il plaide que ce comportement de dirigeant pervers narcissique peut se reproduire à tout moment dans la société américaine. Et cela, sans uniformes – clin d’œil impertinent du cinéaste James Vanderbilt à l’actualité. Ce qui vaudra au Dr Kelley le rejet par l’opinion et l’insuccès de son livre de mémoires. Pauvre Cassandre ! Ce film – inspiré de l'essai de Jack El-Hai "Le nazi et le psychiatre", édité en 2012 par Les Arènes – est un vrai thriller judiciaire. Très convaincants, Russel Crowe dans le rôle de Göring, Rami Malek dans celui du Dr Kelley, et Michael Shannon, jouant le procureur général américain soucieux d’un nouveau droit international.
C’est vraiment un film et pas un documentaire .vraiment très bien interprété .le jeu entre Russel Crowe (hermann gorin )Rami Malek(Douglas Kelley ) bascule entre séduction et manipulation. Les images historique de la découverte des camps sont nécessaire et nous rappelle l horreur de l holocauste C est un film américain et le seul b mol est que les autres procureurs, français , russe ne paraissent pas. Malgré quelques imperfections c est un film utile .
Avec Nuremberg, le cinéma s’empare d’un moment clé de l’Histoire avec une ambition rare et une rigueur remarquable. Loin du simple film historique, l’œuvre propose une réflexion profonde sur la justice, la responsabilité et la mémoire, tout en maintenant une tension dramatique constante.
La mise en scène, volontairement sobre et maîtrisée, privilégie la précision au spectaculaire. Chaque plan semble pensé pour servir le propos, tandis que la reconstitution historique impressionne par son réalisme et son souci du détail. Le film parvient à créer une atmosphère lourde, presque suffocante, qui traduit parfaitement le poids moral et politique des événements.
Le scénario se distingue par la qualité de son écriture. Les dialogues, denses et intelligents, structurent un récit qui repose davantage sur la confrontation des idées que sur l’action. Ce choix audacieux confère au film une dimension presque théâtrale, mais jamais statique : au contraire, la tension narrative ne faiblit jamais.
L’un des grands points forts de Nuremberg réside dans son interprétation. Les acteurs livrent des performances d’une grande justesse, incarnant leurs personnages avec nuance et profondeur. Le film trouve ainsi un équilibre subtil entre rigueur historique et émotion, évitant à la fois le didactisme et le pathos excessif.
Au final, Nuremberg s’impose comme un film puissant, exigeant et nécessaire, qui marque durablement par son intensité et sa portée universelle. Une œuvre ambitieuse, portée par une mise en scène solide et une interprétation remarquable. Mention spéciale à Russell Crowe et Rami Malek pour leur jeu d’acteur exceptionnel, véritable moteur émotionnel du film.