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gazbunap
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2,0
Publiée le 7 février 2026
Ouaip. Crowe nous la joue à la Gabin, Malek a un physique de Freak. On nous rajoute en cerise prime une mini histoire sentimentale qui n'a strictement aucun intérêt. Fallait couper, rendre le film plus digeste et moins mal au dos. Et pour ce prix, éviter des scènes ridicules. J'explique, ça ne spoile pas: Le but du psy, c'est de câliner Goering, lui tirer les vers du nez sur sa défense, et surtout l'empêcher de se suicider avant le procès. On vient lui dire: "Help, il convulse, il est en train de mourir!!". Alors le freak il court très très vite, il voit l'autre par terre yeux révulsés et bave aux lèvres, très fort, diagnostique: "C'est un infarctus, vite de l'aspirine", cinq secondes après il a les comprimés. Il essaye de les mettre dans la bouche de Crowe-Goering qui dodeline, faisant comprendre qu'il craint d'être empoisonné: "Mais non, j'en prend moi-même". il le fait. Puis il force des comprimés dans la bouche de l'autre. Et là, miracle, notre Goering se réveille comme Blanche-Neige qui a craché sa pomme, oooh dit le public. Vive l'aspirine (invention Allemande). Ailleurs, le Freak va visiter la femme de Goering et leur fille en résidence dans une maison moche. Il est pris de sympathie, c'est un gentil psy. Alors il retourne les voir, sans prévenir, pas de téléphone. Il frappe, elle ouvre, maquillée et habillée pour un nuit à l'opéra, collier de perles inclus. Totalement invraisemblable et porte une délicieuse robe verte qui vire au rouge quand elle est de dos pour servir le thé. Enfin, trouver pour défendre le film l'alibi de la pédagogie, c'est prendre le spectateur payant pour un inculte. Vu la quantité de cheveux bleus dans la salle, ils savaient déjà.
Très beau film, sur une partie du procès souvent oubliée. Sa création. Un jeu d’acteur merveilleux entre Russel Crow et Rami Malek. On ressent tout et pas besoin de musique pour nous faire pleurer et ressentir les choses. Bravo
J'avais plutôt hâte de voir ce film de part sa nature et du casting 4 étoiles entre Malek, Grant, Shannon et Crowe!!! De plus ce procès sera le précurseurs des prochains crimes contre l'humanité qui vont être déclenché. Et j'ai été ravis même si l'histoire est plus que dramatique mais l'émotion du à ce procès, tiré de fait réelspoiler: (le passage sur les camps fut un véritable film dont les acteurs n'ont pu le voir qu'au moment du tournage donc leurs réactions furent celle ressenti à ce moment) tiré d'articles et de documents du psy. Crowe est vraiment impressionnant en Hermann Göring, sang froid et calculateur...en face Malek donne le change même si un peu moi réussi je trouve face à la perf de son adversaire. En tous cas ce fut 2h30 (env) réussi et on ressort pas sans une petite boule au ventre au vu du déroulé. NOTE : 9/10
Il s’agit d’un film nécessaire . Sa réalisation est soignée, son angle d’attaque intéressant, son propos sans ambiguïté, son rythme impeccable. Nuremberg, c’est d’abord un procès, et le film décrit très bien comment ce procès s’est mis en place, ses enjeux , son cadre, ses contraintes intellectuelles, politiques, psychologiques, pratiques. La performance des acteurs transcende chacun des personnages, on n’insiste pas sur Göring et les autres dignitaires nazis qui restent abjects de manière irréfrégable. La plupart des spectateurs ont été, comme moi, très laudatifs. M’interroge ( et m’inquiète) cette tiédeur des critiques presse…
Un show à l’américaine mais qui constitue un bon divertissement. La première partie est un peu molle avec des longueurs mais la deuxième tient toutes ses promesses. Russell Crowe est excellent en Göring tantôt affable tantôt détestable mais j’ai surtout aimé la performance de Léo Woodall qui joue Howie, tout en justesse. Son personnage très humain constitue un souffle d’espoir dans un marasme de personnages à la morale douteuse. J’ai trouvé que l’utilisation des vraies images d’archives était déplacée au sein de ce film qui fait un peu dans le sensationnalisme. À voir bien évidemment au cinéma pour apprécier la scène de procès, qui rappelle l’affrontement Cruise/Nicholson du célèbre À few Good Men.
J’étais curieux de voir Russell Crowe, et il est excellent dans ce rôle. Rami Malek fait, comme souvent, du Rami Malek, sans vraiment m’inspirer. La réalisation est très académique, ce qui est dommage car elle aurait pu sublimer le rôle horrible de Goering. Le traitement historique m’a gêné : Goering y est présenté comme charismatique alors que les archives montrent le contraire, et on a l’impression que seuls les Américains mènent le procès. Le film minimise par moments le rôle de Goering dans le IIIᵉ Reich, alors qu’il aurait fallu insister sur ses torts. J’ai ressenti de la tension, du dégoût et parfois de l’énervement, mais le film ne m’a pas vraiment fait réfléchir sur la psychologie des personnages, ce qui aurait été intéressant. Les décors et la photographie plongent bien dans l’ambiance du procès, mais de nombreuses scènes inutiles rallongent le film. Le message final est toutefois percutant, notamment cette phrase qui m’a marqué : "Ça s’est passé ici parce qu’ils ont laissé faire. Quand ils ont voulu se rebeller, il était trop tard.
L’histoire de ce procès a été maintes fois reprise mais la force de ce film vient de sa documentation, du poids de son histoire mais également de la performance de ses acteurs dont la quintessence revient à Russell Crowe éblouissant dans son rôle d’adjoint d’Hitler
Contrairement à ce que prétend le film à ses débuts, les quatre pays alliés se sont mis d'accord avant la capitulation totale du Reich de juger les responsables politiques et militaires; L'Union Sovietique voulait décapiter l'armée allemande et exécuter officiers et responsables nazis. Les alliés occidentaux ont protesté et voulaient une cour de justice internationale. Malgré ce début de film distordu, Nuremberg est un chef d'oeuvre fait du choc des idées, des hommes, des armées. Un Maréchal de l'air et vice chancelier, mais aussi le sucesseur d'Hitler, son porte parole, son ministre de l'économie, son propagandiste, etc ... 22 dignitaires du iiième Reich dans le box des accusés et une justice tasnparente. L'antagonisme entre le psychiatre US et Hermann Goering est à la base de ce film, basé sur des éléléments authentiques et magnifiquement mis en scene. Du grand art, rien de sensationnel, mais le choc de deux civilisations : l'américaine incarnant les vertus de la démocratie et le fascisme européen né du nationalisme et des theories modernes de propagande, de la maitrise de techniques modernes. Russel Crowe livre ici le role le plus difficile de sa carrière, un maréchal éloquent, un homme séduisant, un ambitieux imPlacable, Rami Malek unpsychiatre tenace et attachant, Michael Shannon un procureur intégre et lucide, Lotte Verbeek une Emma Goering émouvante. A voir absolument.
Russel Crowe est brillant dans cette incarnation de monstre nazi qui tente de séduire le psychiatre en charge d'étudier de sa personnalité. Le film se suit sans aucun ennui malgré sa longue durée, il a le mérite évident d'entretenir la mémoire de ce que fut la boucherie mondiale de cette seconde guerre, et de l"atrocité du programme nazi et sa "solution finale". Les images d'archives sont bouleversantes, j'aurais aimé cependant que le film parle aussi du sort réservé aux enfants. Le film malgré tout l'intérêt qu'il suscite a sans doute le défaut de trop se focaliser sur la relation entre le psy et le tortionnaire .
Hormis Crowe ce film est surcôté, ça manque de souffle les personnages restent distants et la mise en scène peine à rendre les enjeux vivants. Surtout onn sent une lecture très américaine de l’histoire, qui revisite les événements à sa façon, simplifiant les nuances au profit d’un regard moralisateur. Malgré son ambition, l’ensemble reste froid. Un film made in USA oubliable.
J ai adoré. Le jeu des acteurs rt la façon d aborder ce procès. Franchement on ne s'ennuie pas pendant ce film. J ai été à UGC les Halle et la salle était complète. J ai très rarement vu cela.
Un film qui est essentiel, puisqu'il dépeint le Procès des Hauts Dirigeants Nazi, qui ont contribuer à l'extermination de 6 Millions de Juifs, pendant la Seconde Guerre Mondiale. Russell Crowe et Rami Malek ne sont plus à présenter, Michael Shannon est un habitué des Grands Films et des performances d'Acteur, mais ma grande surprise, c'est John Slattery, c'est la première fois que je le vois aussi investi dans son interprétation. Un film réalisé par James Vanderbilt, qui fera date.
Film un peu décrié mais qui apporte pourtant un éclairage original, via un psy, sur les mécanismes de défense des dignitaires nazis en raison de leurs horreurs commises.