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Paris10
96 abonnés
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5,0
Publiée le 23 janvier 2026
Le meilleur film de ce début d'année, avec le retour en grâce de Russell Crowe en Göring, un rôle pour lequel il brille de roublardise en étant tour à tour séduisant, affable avant de montrer le visage du mal... Le film - vu en avant-première - est à la fois un duel d'acteur entre Rami Malek (il incarne le psychiatre Douglas Kelley de l'armée américaine pour évaluer la santé mentale des dignitaires nazis) et Russell Crowe, mais aussi un défi universel, celui du juge Jackson incarné par Michael Shannon qui se bat pour jeter les bases de la Justice internationale et faire de Nuremberg un procès exemplaire. La reconstitution est bluffante de vérité. 2h28 de films qui sont haletantes ! Un vrai régal en ce début d'année ! Et le retour de Russell Crowe au cinéma est absolument formidable ! Je vous le conseille vivement !
Excellent film avec un jeu d'acteurs parfait et une mise en scène parfaite. Un duo entre Russell Krowe et Rami Malek à la hauteur de l'enjeu. Avant-première à l'Arlequin à Paris le 18 janvier
Vu en avant-première. Quelle claque ! Du grand cinéma américain dans la lignée de La Liste de Schindler, de Les heures sombres, etc … , à la fois fresque historique qui résonne encore aujourd’hui, et thriller psychologique et judiciaire qui m’a tenu en haleine jusqu’à la fin, poignante, pleine d’émotion, qui reste imprégnée longtemps. La reconstitution de la ville de Nuremberg détruite, du procès et de la prison nous immerge totalement dans l’atmosphère de 1945/46. Crowe est incroyable avec son accent allemand, l’une de ses performances les plus marquantes.
J'ai eu la chance de découvrir ce film en avant première. Le réalisateur a réussi a faire de ce chef-d'œuvre littéraire, un film fort au plus proche de la réalité. Ce n'est pas un simple documentaire, c'est une véritable interprétation de notre histoire, avec des scènes chocs
Vu en avant-première, j'ai beaucoup aimé découvrir ce psychiatre face à un Goering incroyablement manipulateur et charismatique...prestation de haut vol de Russell Crow. Je recommande, film important.
Vu en avant-première au Pathé Convention hier soir
NUREMBERG est un film absolument essentiel. En filmant la confrontation entre le psychiatre Douglas Kelley et Herman Göring, dans un face-à-face troublant, le réalisateur montre que le mal ne se présente pas forcément avec des cornes. Il peut être charmant, sympathique et affable. Et c'est là qu'il est le plus dangereux. C'est alors à la justice des Hommes de rétablir la vérité. Et c'est sur le terrain du droit que se vainc la barbarie.
Ce que montre NUREMBERG, c'est aussi des images, notamment d'archives, de ce que les Nazis ont commis. Et 80 ans après, elles n'ont rien perdu de leur atrocité. C'est aussi ça la force du cinéma, donner à voir des images qu'il ne faut jamais oublier.
Vu en avant-première avec des professeurs d’histoire, ce film rappelle avec force l’importance du cinéma américain lorsqu’il s’attaque à l’Histoire judiciaire. À l’occasion des 80 ans du Procès de Nuremberg, le récit adopte un angle passionnant en donnant enfin la parole au psy, figure dont on ignore presque tout.
Le thriller juridique est haletant et le jeu de Russell Crowe, étonnant de maîtrise, ajoute à la tension constante du récit. Un film important, qui contribue à l’éveil des consciences dans une époque d’amnésie collective.
Un thriller judiciaire spectaculaire, et un duel d’acteurs formidables entre un Rami Malek inspiré, et un Russell Crowe au sommet de son art ! Je recommande vivement !
Vu en avant première. Le film est excellent. Entre les jeux des acteurs qui sont incroyables (notamment Herman Gering jouer par Russel Crowe), ou encore Rami Malek. Les plans sont magnifiques. Tous comme la musique. Les costumes sont vraiment super bien fait tous comme les décors et les effets spéciaux. La scène ou on montre les horreurs de la guerre (image documentaire) est vraiment choque et montre les horreurs qu'ils ont commis. Aller vraiment le voir
Film vu en avant-première. Heurtant et captivant. Quelques scènes assez dures comme on peut s'attendre avec un film de ce type. Le film donne surtout une meilleure idée de la personne qu'était spoiler: Hermann Göring . Un must en ce début d'année!
Lecteur assidu d'AlloCiné depuis ma tendre adolescence, j'ai passé des heures à décortiquer les avis lors des avant-premières auxquelles je n'avais pu assister, ou à écouter les bandes originales en amont des sorties. Ainsi, voyez ma critique comme un remerciement aux passionnés de cinéma – que je suis devenu – et surtout un grand merci à Michel (et à Michel). C'est donc avec une certaine émotion que je me lance aujourd'hui pour inaugurer la page de ce film événement : Nuremberg. J'ai eu la chance de découvrir le film en avance de phase lors de sa sortie aux États-Unis. L'attente est immense, et elle est justifiée. Mais pour moi, l'expérience a dépassé le cadre de la salle obscure. Elle s'est transformée en une véritable quête numérique. Intrigué par le livre source du psychiatre Douglas M. Kelley (22 Cells in Nuremberg), introuvable ou hors de prix, je me suis lancé dans des fouilles archéo-numériques. Résultat ? J'ai exhumé une capsule temporelle de 5 Go issue des archives du musée de l'Holocauste : les scans des brouillons originaux de 1946, annotés à la main. J'ai décidé d'héberger ces archives pour les rendre accessibles au monde entier, de Londres à Singapour. Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que c'est exactement ce que le film retranscrit avec brio : l'Histoire brute, non polie. Nuremberg n'est pas qu'un décor de cinéma, c'est le moment de bascule du droit international, l'instant où la notion de "crime contre l'humanité" a pris corps et où la responsabilité individuelle a primé sur la fonction officielle. Le film nous plonge dans ce huis clos étouffant. Ce n'est pas un film de guerre, c'est un thriller "médico-légal" dans la psyché des accusés. Le face-à-face est titanesque : Rami Malek (dans le rôle du psychiatre Kelley) et Russell Crowe (glaçant en Hermann Göring) livrent une partition d'une intensité folle. Crowe incarne le mal non pas comme un monstre de caricature, mais avec une humanité complexe et terrifiante qui rend le propos d'autant plus percutant. C'est un film majeur, porté par une réalisation clinique qui nous rappelle que derrière les monstres, il y a des hommes qu'il a fallu comprendre pour mieux les juger. Si le film vous intéresse, à vos agendas pour sa sortie le 28 janvier 2026. Et pour les plus curieux, la réalité des archives mérite d'être consultée après le visionnage ; la mémoire est sauve, et le cinéma y contribue magistralement.
Nuremberg est un de ces rares films historiques qui comprennent que le vrai champ de bataille n’est plus la salle d’audience, mais la cellule où un psychiatre et un criminel de masse se regardent comme dans un miroir sale. Crowe, en Göring, bouffe l’écran : charme obscène, intelligence glacée, l’horreur passe ici par la séduction, pas par les archives qu’on nous ressert depuis 70 ans. Malek, lui, flotte trop souvent, réduit son médecin à un tic nerveux quand il faudrait un gouffre moral, et le film s’en trouve déséquilibré, bancal comme un procès mal instruit. Reste une œuvre inquiétante et nécessaire, qui ose rappeler que les monstres de Nuremberg n’étaient pas des démons… mais des hommes, donc parfaitement reproductibles.