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Belette R
1 abonné
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1,5
Publiée le 2 juin 2026
Dommage, c'est le terme qui convient pour ce film qui aurait pu et du être bien meilleur qu'il ne l'est. L'histoire est mal traitée, beaucoup de platitude, quelques moments excellents, pas suffisants. Donc dommage.
Au-delà de la simple reconstitution historique, ce film adapté du livre Le Nazi et le Psychiatre vaut pour son immense face-à-face psychologique. Certes, le film souffre parfois de son rythme et se traîne un peu en longueur par moments, mais il est largement sauvé par son ambiance lourde et son duo d'acteurs.
D'un côté, Russell Crowe est littéralement habité, imposant et effroyablement glaçant en Hermann Göring. Face à lui, Rami Malek est parfait dans le costume de Douglas Kelley, ce psychiatre ambitieux mais rapidement dépassé par son propre sujet d'étude. Le film montre magnifiquement comment Kelley est progressivement rongé, bousculé et travaillé par ses propres limites morales au contact de la monstruosité.
ça reste une bonne expérience cinématographique, même si le tout aurait gagné à être un peu plus resserré.
Pour cette évocation historique, le métrage se concentre sur l'approche et l'étude psychologique des accusés, essentiellement de Göring. Puis, en parallèle la préparation, le déroulement du célèbre procés jusqu'à l'exécution de prisonniers. Le réalisateur s'appuie sur des documents d'archives bien réelles mettant alors au grand jour l'horreur des camps. Un drame de guerre bien mené qui offre une réflexion complémentaire, plus largement, sur la nature humaine.
les films sur le nazisme sont toujours passionnant. celui-ci prend le procès de Nuremberg a travers les yeux d'un psychiatre tentant d'évaluer la santé la mentale des accusés. rami Malek et Russel Crowe y sont exceptionnels dans leurs interprétations et donne au film toute sa splendeur et sa réussite.
Le sujet est fort, l'interprétation solide, mais malheureusement le plus grand procès de l'histoire n'est pas retranscrit, sur les 2h20 de film cela doit représenter 10 minutes grand maximum, c'est pas creuser et c'est survolé. Le film s'intéresse plus à la relation Douglas Kelley/ Göring, mais même ici la relation parfois ambiguë docteur/patient paraît assez superficiel et banale, on apprend pas grand-chose sur la psychologie du haut dignitaire allemand et le film s'attarde sur les banalité évidentes. C'est intéressant, mais le documentaire sur le procès était plus pertinent.
James Vanderbilt s'est attaqué à un sujet difficile mais ô combien intéressant, celui du procès des principaux chefs nazis lors du procès de Nuremberg. Le travail prépatoire à l'élaboration du scénario a été suffisamment méticuleux pour qu'il n'y ait ni invraisemblances ni incongruités à reprocher au film. L'approche psychologique est même plutôt intéressante puisque les rencontres (réelles) entre le jeune psychiatre et Hermann Goering permettent d'aborder les questions du remord, de la culpabilité mais aussi de la fascination qu'exercèrent certaines personnalités nazies. Un reproche - important - peut toutefois être formulé à l'encontre du réalisateur ; c'est d'avoir maltraité le juge Jackson dans son film. Certes, il y eut l'épisode de l'interrogatoire d'où Goering sortit vainqueur, mais il est dommage de s'être arrêté à cela et de ne pas avoir montré le brio de son réquisitoire final qui brisa tous les systèmes de défense des accusés. Ce fut également lui qui mit en place l'organisation d'un procès inédit, posant les bases d'une justice internationale et de concepts juridiques qui furent ensuite enterinés par Raphaël Lemkin au sein de l'ONU. Ce n'était probablement pas le sujet de James Vanderbilt mais il est regettable que son portrait de l'homme ait été inachevé et partial. Le procès de Nuremberg méritait un traitement de fond et non une approche superficielle voire anecdotique. Globalement réussi cependant.
"cette version" de Nuremberg de James Vanderbllt est un très bon film et il évite un huis-clos interminable en salle d'audience du tribunal qui serait long et revisite le procès par les coulisses et le psychiatre américain Douglas Kelly chargé d'évaluer la santé mentale des hauts dignitaires du Reich et en particulier d'Herman Göring..Il est difficile de parler pour autant de " discussion au coin du feu" car le film va plus loin, bien plus faiblesse est néanmoins le sujet lui même qui est quand même trop connu pour alimenter un suspense Crowe interprète un Göring presque plus vrai que nature et rien que lui vaut le détour!
James Vanderbilt revient sur un drame de l'Histoire et en aborde un pan tout à fait spécifique en traitant non pas de la guerre en tant que telle mais de son issue. Hermann Göring, tout le monde le connaît, il a été le numéro deux du régime nazi, aux ordres directs de Hitler. Sa défaite inéluctable a posé bien des questions quant à l'appréhension du personnage, une fois arrêté. Qu'en faire ? Comment le traiter ? Étonnamment, il ne fut pas si facile que cela de s'y confronter, alors même que son arrestation l'avait envoyé tout droit en prison, dans un lieu où il ne pouvait a priori plus rien commettre de grave puisque tout était sous contrôle. Enfin presque. Nuremberg, c'est ce qui devait représenter le plus grand procès de tous les temps, jugeant des criminels pour lesquels le juste mot, en vérité, n'existe pas. Mais avant d'y parvenir, il y avait un intérêt à profiter de l'incarcération de Göring pour comprendre ses griefs, son dessein. Dans la fiction, cela donne lieu à un face à face intense et très réussi entre celui qui l'interprète, le grand Russell Crowe, si puissant et charismatique que la parole est à peine nécessaire pour impressionner son interlocuteur, le psychologue chargé de le fouiller de l'intérieur, en l'occurrence incarné par Rami Malek. De la manipulation mentale, quelques joutes verbales, et l'inconfortable sensation de ne pas vraiment savoir qui domine l'autre, alors même que le seul cadre de la geôle ne devrait pas laisser le moindre doute quant à la réponse. On s'en délecte, tout en évitant de tomber dans le risque de s'attacher à celui qui est au centre de l'histoire sans en être le héros. Et on découvre beaucoup d'éléments sur cet épisode mené avec un protocole bien rudimentaire qui a laissé place à tous types de défaillances. Si au moins on avait la certitude que les Hommes apprennent de leurs erreurs... Au lieu de cela, force est de constater que l'Humanité semble toujours se complaire dans la rivalité.
Un demi-million d’entrées au Box-Office français pour un film historique comme celui-ci, c’est encourageant en 2027 ! Même si j’aimerais connaître la répartition par tranche d’âge des spectateurs. En tout cas, ces piqures de rappel de l’Histoire font toujours du bien, surtout quand comme ici, c’est bien scénarisé, bien réalisé et bien interprété. Comme souvent dans pareil cas, je pense que ce film aurait sa place dans le programme scolaire comme illustration de la seconde guerre mondiale et de son origine : l’arrivée au pouvoir démocratique d’Adolf Hitler pour ensuite priver les peuples de leurs libertés, annexer des pays voisins et commettre les pires horreurs. Toute ressemblance avec des faits actuels ne serait malheureusement pas que fortuite. spoiler: D’ailleurs, la fin du film, dans sa portée très visionnaire, est, je pense, incompréhensible pour la moitié des américains et courageuse en ces temps où la liberté d’expression là-bas est autant remise en cause. L’une des grandes qualités du film est d’ailleurs de montrer qu’il n’y avait pas, du point de vue du droit, les bons d’un côté et les méchants de l’autre car chacun a pris des libertés avec celui-ci, faisant leur cette doctrine : peu importent les moyens, seul le résultat compte.
J’ai pas vu le temps passer malgré la longueur du film. Le rythme est super et la bande son tout autant, sans parler des acteurs et de la mise en scène du film qui m’a beaucoup plu.
juste fantastique; interprétation à la hauteur des espérences pour les deux acteurs principaux sujet excellement bien traité porte à réfléchir sur la montée des extrêmes; très instructif
Rendu excellent de l'Intrigue, de l'Ethique et des Émotions avec Brio tant pour l'Écriture que le Talent et la Performance des Acteurs - Parfaite traçabilité historique et pyschologique
Un film déroutant qui n'a laissé aucun des intervenants du procès indemne J'ai aimé : -Rami Malek, cet acteur à "une gueule" et j'ai apprécié sa prestation ; - un film propre dans sa réalisation, costume, ambiance sonore, photographie Je n'ai pas aimé : - des longueurs le film dure quand même 2h28 Le duel Russel Crowe et Rami Malek est l'intérêt du film, c'est une histoire intéressante sur la manipulation, un film à transmettre aux nouvelles générations, sur les horreurs de la guerre, ma note 12/20.
L'aspect psychologique était une belle promesse mais au final non tenue. Russell Crowe est trop gentil pour ce personnage, rien de subversif ne ressort chez göring. Aussi le film est loin de montrer le procès avec la profondeur appropriée, bonne photo mais coté ciné: moyen.