Nuremberg
Note moyenne
4,1
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513 critiques spectateurs

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128 critiques
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220 critiques
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105 critiques
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39 critiques
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16 critiques
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gerard stevenson
gerard stevenson

33 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2026
Film à la reconstitution formidable même si l'attitude de Goëring (très bonne prestation de Russell Crowe) semblait plus arrogante et provocatrice que dans le film. Le procès est un peu décevant par son manque de profondeur et son expédition.
Enfin j'ai du mal avec l'acteur Rami Malek : malheureusement je n'arrive pas à me détacher d'un de ses rôles précédents. Je vois Freddie Mercury.
steevevo
steevevo

12 abonnés 669 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2026
J'attendais beaucoup de ce film. Je pense que les responsables de ce film aussi... Un peu trop sans doute. Le résultat n'est pas à la hauteur. Trop didactique, avec des effets de manche inutile, une confrontation maladroite et bien trop appuyée, pour ne pas dire barbante par moment. Le message est clair: le bête peut revenir devant la passivité des braves gens. Le procès reste en arrière plan,
Michael
Michael

33 abonnés 621 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2026
Un tres bon film a la fois sur le premier procès de Nuremberg mais aussi sur la relation entre Goerîng et le psychiatre de l armee. Ce dernier veut pouvoir déterminer ce qui engendre le mal pour eviter que cela ne se reproduise . Au final , il découvrira que le mal ne se détermine pas et est en chacun d entre nous.
Certains personnages parraissant secondaires comme le traducteur montreront toute leur importance.
L interpretation de Russel Crow apporte de l humanite a Goering ce qui n est jamais évident avec ce type d individu
Vary
Vary

3 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2026
Les 2h30 passent comme une lettre à la poste.
Le procès en lui même n'est qu'une toile cirée de fond. Il n'arrive d'ailleurs qu'à la moitié du film.

Le véritable objet est ce face à face entre Rami Malek, jeune psychiatre, face à Goering campé par un imposant Russell Crow. Énigmatique, séducteur, amicale, mari et père aimant, mais aussi menteur, fanatique, manipulateur.
Voilà le portrait que nous dresse ce film, qui montre aussi la complexité et l'enjeu majeur que représentait la réussite de ce projet.
Raph
Raph

7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 octobre 2026
Chaque scène se veut épique, à tel point qu'on se demande ou ça va. Chaque parole semble avoir une lourdeur et importance absolument ridicule. Ça n'avance pas, le psychiatre magicien est ridicule.
Le sujet est incroyable, le film est hollywoodien à s'en donner la nausée. C'est tellement cliché que ça decridibilise le récit, on se dit que rien n'est réel. Dommage.
Passez votre chenin et regardez un reportage ou bien lisez un livre.
ANDOLINI13
ANDOLINI13

2 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2026
Un film simple et classique, mais efficace, qui fait le choix de centrer son scénario sur Göring. Le casting est excellent et le rythme est bien maîtrisé. Un film sobre et convaincant, qui fonctionne surtout grâce à la qualité de ses interprètes et à son récit bien construit.
Claude DL
Claude DL

128 abonnés 1 972 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Film coup de poing sur cet épisode dramatique du procès de Nuremberg après la capitulation de l’Allemagne nazie. Tout est principalement centré sur les échanges, avant le procès, entre Hermann Göring, le plus haut dignitaire nazi encore en vie fait prisonnier, et un psychiatre désigné par l’armée américaine pour appréhender la psychologie de ce dignitaire. On découvre un Göring ultra roublard et manipulateur, incarné par un Russel Crowe méconnaissable. Le film , bien que tiré de faits réels vérifiés, est issu d’un roman approfondissant les rapports entre le psy et le nazi. On assiste à des films réels sur les camps et les charniers, projetés en plein procès. Un film nécessaire sur ces horreurs qui ont abouti à la création de la Cour de Justice de la Haye, laquelle n’a pourtant pas empêché les horreurs qu’on connait encore aujourd’hui et qui font douter de son utilité. Evidemment à voir.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

8 abonnés 426 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2026
En 1945, Douglas Kelley, psychiatre américain est chargé d'évaluer la santé générale de hauts dignitaires nazis afin de déterminer s'ils sont aptes à être jugés pour leurs crimes de guerre. Mais face à Hermann Göring, bras droit d'Hitler, Kelley se retrouve pris dans une bataille personnelle et psychologique.
L’événement est mondial, il s'agit du plus grand procès du XXème Siècle. Une expérience historique inédite.

Maximus, critique sévère sur la page Facebook « Je fais mon Cinéma » nous donne son avis.

Le film repose sur une base historique très solide, mais il transforme certains rapports réels en drame psychologique beaucoup plus intense qu’ils ne l’ont probablement été. Le point essentiel est que Vanderbilt ne raconte pas vraiment le procès de Nuremberg dans son ensemble. Il raconte Nuremberg à travers Douglas Kelley et Hermann Göring, puis élargit progressivement le récit à Robert H. Jackson et au procès lui-même. Vanderbilt explique lui-même que son scénario est adapté du livre de Jack El-Hai, The Nazi and the Psychiatrist, et qu'il a énormément élargi le récit pendant ses recherches. Douglas Kelley a réellement existé et il était bien le psychiatre de l'armée américaine chargé d'examiner les principaux dirigeants nazis détenus avant leur procès. Le film touche quelque chose de profondément historique : le nazisme n'était pas une maladie mentale collective. Göring pouvait être narcissique, manipulateur, extrêmement dangereux et idéologiquement fanatique tout en restant parfaitement conscient de ses actes. La relation Kelley-Göring est également réelle.
Le film est donc loin d'avoir inventé le principe de leur relation, mais il la transforme en duel. Dans la réalité, Kelley et Göring entretenaient une relation complexe, faite de curiosité professionnelle, de fascination réciproque et de manipulation. Mais le film en fait presque un combat à deux, comme si tout le procès se jouait psychologiquement entre eux. Russell Crowe joue un Göring particulièrement fascinant, ce qui correspond à certains témoignages historiques sur son habileté oratoire et son charme social, mais il exploite évidemment cette dimension pour créer un personnage cinématographique. Nous sommes au cinéma et le cinéma ce n'est pas la vérité !!
Dans le film, Kelley semble rester au cœur du procès et de l'affrontement avec Göring. Historiquement, ce n'est pas vraiment le cas. Kelley avait déjà quitté Nuremberg en janvier 1946, environ six semaines après le début du procès. Or Göring ne témoigne devant le tribunal qu'en mars 1946. Dans la réalité, un autre psychiatre, Leon Goldensohn, a ensuite joué un rôle beaucoup plus important dans les entretiens avec les accusés. Le film le supprime pratiquement de son récit. Puisque je vous dit de ne pas croire bêtement l'Histoire au Cinéma !!
Le véritable Göring était encore plus important que le film ne le laisse penser. Göring n'était pas simplement « le méchant principal ». Il était effectivement le plus haut responsable nazi encore vivant après la mort de Hitler, et il fut le principal accusé du procès. Il a adopté devant le tribunal une attitude très particulière : il ne manifesta pratiquement aucun remords, défendit Hitler et revendiqua même une partie de son rôle dans la politique et les guerres du régime. Et surtout, Göring s'est réellement suicidé au cyanure le 15 octobre 1946, quelques heures avant l'exécution prévue. Cela, le film peut évidemment le raconter sans dramatisation supplémentaire : c'est déjà suffisamment extraordinaire. Les scénarios ne sont que des histoires inspirées de la vie des hommes et dans ce cas l'exagération n' a pas besoin d'être.
Mais, moi, ce qui m' a énervé le plus c'est ce Douglas Kelley. James Vanderbilt a pris une histoire vraie et l'a transformée en une sorte de thriller psychologique à l'intérieur du procès de Nuremberg. Rami Malek n'est pas crédible dans ce personnage. Il sourit, sympathise, avoue même prétendre en d'autres circonstances pouvoir être ami avec ce protagoniste du nazisme. Avec celui- là même qui a été pendant des années l'un des principaux architectes du régime lui-même. Je n'y crois pas une seconde, ce psychiatre est complètement à côté de la plaque. Kelley n'a pas affaire à un simple fanatique SS enfermé dans son idéologie, son interlocuteur a signé en 1941 l'ordre donnant à Reinhard Heydrich le mandat de préparer une solution globale à la « question juive » européenne. Alors sa désinvolture, son petit air de survoler le sujet en faisant quelques simplistes tours de magie, m'insupporte !!
Au fond, je dirais que le film est historiquement sérieux dans ses personnages et dans son idée centrale, mais beaucoup plus libre dans la chronologie et dans la dramaturgie, en omettant la souffrance psychologique du psychiatre Douglas Kelley, qui se suicide au cyanure en 1958. On touche à quelque chose que le cinéma aurait presque pu inventer, mais qui est réel.
Vincentbarbier1
Vincentbarbier1

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2026
je ne suis pas allé au bout et pourtant je suis un bon client pour ce type de film
tout va trop vite, on a l'impression d'effleurer un sujet vertigineux ou il y a tant à dire
les acteurs sont insupportables
Virginie Senaux
Virginie Senaux

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2026
Très bon film. Hormis des erreurs historiques, le but de faire comprendre que l’être humain est cruel sous diverses manières est incroyable. Et des sentiments tel que le déni, la compassion ou autre ont un enjeu majeur dans le film qui nous rappelle une chose: l’histoire est un éternel recommencement.
Marcocine
Marcocine

15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2026
NUREMBERG est un film fort et nécessaire, un véritable devoir de mémoire qui résonne malheureusement avec l’actualité.
Russell Crowe y est impressionnant en Göring, glaçant de maîtrise.
Le film met brillamment en lumière le rôle central du psychiatre Douglas Kelley, chargé d’évaluer 22 dignitaires nazis, et nous plonge au cœur de la psychologie du mal, dans toute sa complexité.
Sans jamais tomber dans le mélodrame, le moralisme ou le sensationnalisme, NUREMBERG s’impose comme un film historique dense, profond et totalement captivant, qui donne beaucoup à réfléchir.
Matthieu
Matthieu

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2026
Magistral du début à la fin. La partie de confrontation avec Hermann Göring reste absolument prodigieux. 
Celine Roux
Celine Roux

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2026
Super film avec des acteurs remarquables.
J’ai adoré, c’était captivant et pas vu le temps passer..
Haschmann
Haschmann

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2026
Je ne voulais au départ pas soumettre d'avis sur ce film, car je préférai que chacun se fasse son opinion personnelle sur le sujet. Cela dit, je ne peux aujourd'hui pas rester muet contre cette propagande des atrocités. spoiler: Pourquoi est-ce que le Reichsmarschall est représenté comme un démon
est pour moi un mystère.

Bien que Hess et le Gauleiter Streicher ait bien été spoiler: provocateurs
lors de leur procès, Göring a selon mes recherches montré une certaine empathie au cours de son propre procès, disant regretter qu'il y ait eu des meurtres de masse, ET SURTOUT QU'IL N'ETAIT PAS COUPABLE, et ça c'est important de le préciser car ce n'est en effet pas lui mais Himmler, Heydrich, Globocnik, Christian Wirth et Kaltenbrunner qui ont donné les ordres concernant ce qu'il fallait faire des Juifs. Je ne veux pas faire de propagande pour mon camp mais en gros, Göring n'était pas un monstre, il était avant tout un homme de pouvoir, ça c'est bien vrai, mais le reste est à mon sens mensonger. Il a fait preuve de respect devant la cour dans la réalité, et non spoiler: d'autant de provocation
.

Quand à Streicher, il est important de noter que spoiler: contrairement à ce que raconte le film
, il a été traîné jusqu'à l'échafaud EN CALECON, ce qui est une violation de la dignité et des droits des prisonniers. Dans le film, on nous montre spoiler: qu'il a été traité très décemment par les Américains
, mais c'est totalement faux.

Ley, lui, était loin d'être inhumain ; la preuve est son testament politique qu'il a écrit en prison, vous pourrez le consulter gratuitement et il mentionne en tant que dévot chrétien son plan pour que le peuple allemand se réconcilie avec les Juifs.

Dieu merci, spoiler: Rosenberg est lui absent du film,
car il aurait été tout autant diabolisé que le Reichsmarschall pour sûr.

En bref, prenez ce film avec de sérieuses pincettes concernant sa documentation historique, spoiler: il y a beaucoup d'erreurs et d'incohérences dedans, sans compter le fait qu'il tente de faire passer les Américains, les vainqueurs, pour des élégants héros soucieux du respect de la démocratie qu'ils étaient bien loin d'être, attention !
Laurent B.
Laurent B.

28 abonnés 205 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2026
Le procès de Nuremberg où certains dignitaires nazis ont été jugés par les Alliés est un moment crucial de l’Histoire, juste après la Seconde Guerre Mondiale, qui a finalement été peu vu sur les écrans. Et quand il l’était c’était surtout de manière parcellaire dans des films traitant d’autres sujets en rapport avec ladite guerre. Et si ce n’est le « Nuremberg » de 2000 d’Yves Simoneau avec Alec Baldwin qui lui était circonscrit au petit écran, rien à ne se mettre sous la dent sur ce moment pourtant charnière de la fin de l’ère nazie. Ce « Nuremberg » de James Vanderbilt arrive donc à point nommé. Plus connu comme scénariste (« Zodiac », « White House Down », ...), l’homme choisit d’appréhender le sujet par le prisme du roman « The Nazi and the Psychiatrist » qui narrait les échanges entre Hermann Goering et un psychiatre militaire venu vérifier la stabilité psychologique de l’accusé avant le fameux procès. Procès restant la finalité du film que l’on découvre ici. Un angle intéressant et prometteur pour un résultat correct et agréable à regarder.
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