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Patrick Sibourd
4 critiques
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5,0
Publiée le 22 janvier 2026
Un thriller judiciaire spectaculaire, et un duel d’acteurs formidables entre un Rami Malek inspiré, et un Russell Crowe au sommet de son art ! Je recommande vivement !
Vu en avant première. Le film est excellent. Entre les jeux des acteurs qui sont incroyables (notamment Herman Gering jouer par Russel Crowe), ou encore Rami Malek. Les plans sont magnifiques. Tous comme la musique. Les costumes sont vraiment super bien fait tous comme les décors et les effets spéciaux. La scène ou on montre les horreurs de la guerre (image documentaire) est vraiment choque et montre les horreurs qu'ils ont commis. Aller vraiment le voir
Film vu en avant-première. Heurtant et captivant. Quelques scènes assez dures comme on peut s'attendre avec un film de ce type. Le film donne surtout une meilleure idée de la personne qu'était spoiler: Hermann Göring . Un must en ce début d'année!
Lecteur assidu d'AlloCiné depuis ma tendre adolescence, j'ai passé des heures à décortiquer les avis lors des avant-premières auxquelles je n'avais pu assister, ou à écouter les bandes originales en amont des sorties. Ainsi, voyez ma critique comme un remerciement aux passionnés de cinéma – que je suis devenu – et surtout un grand merci à Michel (et à Michel). C'est donc avec une certaine émotion que je me lance aujourd'hui pour inaugurer la page de ce film événement : Nuremberg. J'ai eu la chance de découvrir le film en avance de phase lors de sa sortie aux États-Unis. L'attente est immense, et elle est justifiée. Mais pour moi, l'expérience a dépassé le cadre de la salle obscure. Elle s'est transformée en une véritable quête numérique. Intrigué par le livre source du psychiatre Douglas M. Kelley (22 Cells in Nuremberg), introuvable ou hors de prix, je me suis lancé dans des fouilles archéo-numériques. Résultat ? J'ai exhumé une capsule temporelle de 5 Go issue des archives du musée de l'Holocauste : les scans des brouillons originaux de 1946, annotés à la main. J'ai décidé d'héberger ces archives pour les rendre accessibles au monde entier, de Londres à Singapour. Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que c'est exactement ce que le film retranscrit avec brio : l'Histoire brute, non polie. Nuremberg n'est pas qu'un décor de cinéma, c'est le moment de bascule du droit international, l'instant où la notion de "crime contre l'humanité" a pris corps et où la responsabilité individuelle a primé sur la fonction officielle. Le film nous plonge dans ce huis clos étouffant. Ce n'est pas un film de guerre, c'est un thriller "médico-légal" dans la psyché des accusés. Le face-à-face est titanesque : Rami Malek (dans le rôle du psychiatre Kelley) et Russell Crowe (glaçant en Hermann Göring) livrent une partition d'une intensité folle. Crowe incarne le mal non pas comme un monstre de caricature, mais avec une humanité complexe et terrifiante qui rend le propos d'autant plus percutant. C'est un film majeur, porté par une réalisation clinique qui nous rappelle que derrière les monstres, il y a des hommes qu'il a fallu comprendre pour mieux les juger. Si le film vous intéresse, à vos agendas pour sa sortie le 28 janvier 2026. Et pour les plus curieux, la réalité des archives mérite d'être consultée après le visionnage ; la mémoire est sauve, et le cinéma y contribue magistralement.
Nuremberg est un de ces rares films historiques qui comprennent que le vrai champ de bataille n’est plus la salle d’audience, mais la cellule où un psychiatre et un criminel de masse se regardent comme dans un miroir sale. Crowe, en Göring, bouffe l’écran : charme obscène, intelligence glacée, l’horreur passe ici par la séduction, pas par les archives qu’on nous ressert depuis 70 ans. Malek, lui, flotte trop souvent, réduit son médecin à un tic nerveux quand il faudrait un gouffre moral, et le film s’en trouve déséquilibré, bancal comme un procès mal instruit. Reste une œuvre inquiétante et nécessaire, qui ose rappeler que les monstres de Nuremberg n’étaient pas des démons… mais des hommes, donc parfaitement reproductibles.
Nuremberg est un film sobre et exigeant qui refuse le spectaculaire pour se concentrer sur la mécanique du procès et le poids moral de l’Histoire. La mise en scène est volontairement contenue, parfois austère, mais ce choix sert le propos : faire ressentir la lenteur, la complexité et la gravité d’un moment fondateur du droit international. Les dialogues sont denses, souvent brillants, même si le rythme peut paraître inégal pour les spectateurs en attente de tension dramatique plus classique. Le film convainc surtout par son sérieux, son respect du sujet et sa capacité à poser des questions encore actuelles sur la responsabilité, la justice et la mémoire. Une œuvre plus intellectuelle qu’émotionnelle, qui divisera sans doute, mais qui mérite d’être vue.
Si il ne fait pas dans la dentelle, il reste du film de VANDERBILT, une impression de classicisme à l'Hollywoodienne, qui donne une forme de noblesse touchante à ce moment de cinéma qui à de grandes chaussures, mais qui emporte tout de même par un épique prenant
Film vu en avant première, je l’ai trouvé vraiment bien et nécessaire pour ne jamais oublier ce qu’il c’est passé, l’histoire est traité de manière vraiment originale et atypique (avec un psychiatre). J’ai trouvé bien que le film apporte de la nuance et que tout le monde n’est pas tout blanc ou tout noir et que les pires crimes sont commis par des gens qui sont à la base comme tout le monde. Il est important dans nos sociétés actuelles avec la montée de l'extrême droite, il est bon de rappeler qu’hitler a été élu par le peuple. Sinon à pars ça les acteurs jouent vraiment bien, surtout la personne qui joue goering.
Magistrale performance de Russel Crowe et Rami Malek. Cette période de l’histoire qui prend un curieux écho dans l’actualité actuelle ce dont le film se joue de manière très assumée.