Nuremberg
Note moyenne
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458 critiques spectateurs

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Evann Briahna
Evann Briahna

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2026
Excellent film les acteur on du talent on voit très bien le caractère des personnage on en apprend plus sur les N*zi
Alexandre Drici
Alexandre Drici

2 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2026
très bon film avec de très bon acteur j'ai bien aimé le film mais j'ai bémol à faire sur se film je trouve que il y a beaucoup de scènes sur 2H30 et donc t'a l'impression qu'il dure beaucoup plus longtemps du coup trop long le film mais excellent film tout de même
Michel Haget
Michel Haget

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2026
Quel film où tous les acteurs sont très bons et le réalisateur nous tient en haleine du début à la fin et on ne voit pas le temps passé
On devrait montrer ce film à beaucoup de gens afin de maintenir le souvenir de ce qu'on fait les nazis
A. au cinéma
A. au cinéma

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2026
film qui transporte tout du long, mention spéciale à l'interprétation du rôle de Göring. Vu en VO, les 2h30 sont passées très vite.
Cyril
Cyril

49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2026
Mais voilà pourquoi le cinéma a encore toute son importance. Transmettre l'histoire, éduquer.
Pour son second film, le réalisateur réussit parfaitement à nous attacher entre dégoût, émotions, colère.
Et même si le monde actuel n'a pas totalement tiré les leçons de tout ça, au moins la performance de tous les acteurs nous aura fait passé 2h30 intenses.
Mathieu Kln
Mathieu Kln

4 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mars 2026
Ce qui me gêne dans ce film, c'est qu'il montre le nazi Goring comme un homme sympatique, humain alors qu'il était un cinglé hors norme . Le fill ne met pas assez en avant le côté manipulateur de Goring face au psychiatre Douglas Kelley apparement fragile psychologiquement .Je mets tout de même 3 étoiles car le film reste bon
Matthieu B.
Matthieu B.

17 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2026
Le film retranscrit avec brio l’atmosphère de « première fois » mondiale de ce procès historique. L'enjeu dépasse le simple verdict : c'est le théâtre d'un affrontement entre deux mondes. Pour Hermann Göring, le procès n'est pas une fin, mais une tribune. Après avoir retrouvé ses facultés intellectuelles en prison, il s'impose comme un adversaire redoutable, capable de faire vaciller l'accusation par son charisme et son intelligence tactique, jusqu'à être acculé devant un dilemme tragique : s’il désavoue Hitler pour sauver sa peau, il enterre l'avenir et la légende du Reich qu'il a bâti ; s'il reste fidèle, il doit assumer la responsabilité de tous les crimes nazis.

L’originalité du film réside dans le personnage du psychologue américain Douglas Kelley. Initialement animé par une ambition presque clinique (écrire un livre sur la psyché nazie), il finit par abandonner sa posture de simple observateur. Kelley finit par comprendre que la « non-intervention » est précisément ce qui a permis au nazisme de triompher. spoiler: Il décide donc d'aider activement Jackson et Fyfe à briser la défense de Göring, transformant la psychologie en outil de justice.


L'un des moments les plus marquants est la projection des films sur les camps de concentration. On y voit un Göring physiquement ébranlé, transpirant, tentant de se protéger derrière des lunettes de soleil et son casque. Pourtant, son cynisme reprend vite le dessus. Dans ses échanges avec Kelley, il glisse du déni (« je ne savais pas ») à la contestation de la preuve (« ce sont des faux »), jusqu'à la mise en lumière de l'intelligence perverse de Göring lors de son interrogatoire sur la morale. En comparant l'industrialisation des massacres nazis au meurtre de masse de la bombe atomique (« appuyer sur un bouton »), il parvient à faire sortir Kelley de ses gonds. Pour Göring, il n'y a pas de supériorité morale des Alliés, seulement une victoire militaire. Il accepte d'être jugé par la force, mais refuse la leçon de vertu.

Un aspect particulièrement dérangeant est le rapport de Göring à l'antisémitisme. Contrairement aux fanatiques, il ne semble pas mû par une haine viscérale, mais par un pur opportunisme politique. Il voit le bouc émissaire juif comme un simple « exutoire » pour la population, un moyen de gagner des votes et de bâtir la grandeur du pays. Ce pragmatisme dans l'horreur rend le personnage encore plus monstrueux.

La conclusion du film est sans appel : spoiler: en se suicidant au cyanure,
Göring remporte sa dernière bataille contre la justice, provoquant la rage impuissante des autorités militaires.

Le film se termine sur un épilogue glaçant. spoiler: Brisé et alcoolique,
Kelley lance un dernier avertissement à la radio : les « prochains nazis » ne porteront pas de costumes ridicules, ils sont déjà là, au cœur de la société américaine, dissimulés sous les traits de la normalité. spoiler: Kelley finit par se suicider avec le même poison que Göring, validant la sinistre prédiction de ce dernier : « Je ne vous prédis pas un grand avenir, docteur ».


Ce n'est pas un film sur le passé, mais une réflexion sur la fragilité de la morale et la persistance du Mal sous des formes « normales ». C'est l'histoire d'un procureur qui gagne légalement, mais d'un psychologue qui perd tout en comprenant la vérité sur la nature humaine.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2026
Nuremberg n'a bien entendu rien d'un documentaire (ce n'était pas le but) et n'apporte donc que peu d'informations sur le procès en lui même.
Axé sur la relation entre Herman Goering et le psychiatre Douglas Kelley, certaines scènes et certains personnages secondaires me paraissent improbables, plus formatés pour Hollywood que témoignages réalistes de leurs échanges.
(Ajouté à cela l'habitude du cinéma anglo-saxon de raconter les faits comme si eux seuls étaient sur place: aucun russe, aucun français et un seul britannique dans un rôle mineur).
Il faut cependant noter la performance de Russel Crowe (dans le rôle de Goering donc) qui donne corps à un personnage forcément difficile à appréhender et à jouer et qui est - à mon avis - le principal et seul intérêt à ce film.
Ines
Ines

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2026
Attention quelques images d’archives dures à regarder sur les camps de concentration.
Sinon film bien fait et prenant
Tboucharenc
Tboucharenc

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
J’ai trouvé ce film excellent, alors même que je m’y rendais sans attente particulière.
Je ne suis pas spécialiste du procès de Nuremberg et ne peux juger de l’exactitude parfaite de la reconstitution, même si l’usage d’images d’archives renforce son sérieux.
Ce qui m’a particulièrement marqué est le croisement entre la grande Histoire et l’exploration psychologique des accusés, notamment à travers les échanges entre Douglas Kelley et Hermann Göring.
Le fait que cette relation repose sur des entretiens réels donne au film une force singulière : il ne s’agit pas d’une fiction psychologique, mais d’un face-à-face authentique avec l’un des principaux responsables du régime nazi.
La réalisation adopte un classicisme qui convient parfaitement à la gravité du sujet, et les acteurs sont remarquables.
Les questions posées — la responsabilité individuelle, la capacité de se justifier, la banalité apparente du mal — sont à la fois passionnantes et profondément dérangeantes.
On ne ressort pas indemne d’un tel film. Malgré ses deux heures, je n’ai pas vu le temps passer.
Jean-Philippe Parais
Jean-Philippe Parais

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Ce film, devrait être montré dans les lycées du monde pour comprendre le passé comme le présent et préparer un meilleur futur.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
Le procès de Nuremberg, intenté par les puissances alliées (Etats-Unis, ., Royaume-Uni et France) contre 24 principaux responsables du IIIe Reich, accusés de complot, de crime contre la paix, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, s’est tenu de novembre 1945 à octobre 1946. Il a précédé le procès de Tokyo (1946-1948). Il a permis de poser les bases d’une justice internationale. Il est abordé pour la 1ère fois au cinéma, en 1961, dans « Jugement à Nuremberg » de l’Américain Stanley Kramer qui s’intéressa au procès, non pas des dignitaires nazis, mais des juges allemands qui mirent en œuvre les lois nazis (notamment antisémites de 1935 et promulguées à Nuremberg). Le procès en lui-même fit l’objet de 2 documentaires, l’un en 1974, par Henri de Turenne (série télévisée des « grandes batailles ») et l’autre en 1989, « De Nuremberg à Nuremberg », par Frédéric Rossif. James Vanderbilt a fait le choix de l’aborder, côté américain (car les Soviétiques ont surement une vision différente) et en se focalisant sur le plus haut dignitaire nazi encore en vie en 1945, Hermann Göring, 52 ans à l’époque (prodigieusement interprété par le Néo-Zélandais Russel Crowe, 61 ans, méconnaissable), « dauphin » d’Hitler, président du Reichstag, et sa relation avec un psychiatre américain, Douglas Kelley (Rami Malek, 44 ans), chargé de vérifier l’état mental des prisonniers et d’anticiper tout suicide de leur part avant leur jugement. Il relata son expérience dans la prison de Nuremberg, après le procès, dans « Les 22 de Nuremberg : dans la tête des nazis » (1947) et qui est racontée dans « Le nazi et le psychiatre » (2013) par Jack El-Hai dont le film s’inspire. Ce dernier a le mérite de rappeler des faits anciens (80 ans), d’une part, la réalité des camps d’extermination [des documents d’archives montrés lors du vrai procès (« Nazi documents camps » (1945) de l’Américain Georges Stevens] sont inclus dans le film] et d’autre part, des principes toujours d’actualité, même si de nombreux dictateurs sanguinaires et mortifères y ont échappé (soit étant abattus par leur peuple, soit se réfugiant dans d’autres dictatures). La fiction (tournage en Hongrie) a permis de sortir de l’aspect documentaire (comment résumer 11 mois de procès) et montrer que Douglas Kelley, aux relations complaisantes (par égoïsme professionnel ?) avec Göring et sa famille (avant la découverte des images des camps) a constitué un « idiot » utile en aidant (grâce à ses notes) le procureur général américain Robert Jackson (Michael Shannon, 51 ans) à affronter Göring, qui se défaussait sur Heinrich Himmler, responsable des . et de la Gestapo (mais suicidé le 23 mai 1945) et son adjoint, Reinhard Heydrich (mort en mai 1942, suite à un attentat perpétré par la résistance tchécoslovaque), en l’enferrant dans son égo démesuré et son narcissisme, afin qu’il reconnaisse sa culpabilité. Dommage que son livre fût un échec car Kelley avait compris que les dignitaires nazis, certes monstrueux, étaient aussi des hommes ordinaires, préfigurant le concept de banalité du mal, développé par Hannah Arendt (1906-1975) dans son livre « Eichman à Jérusalem » (1963), écrit après le procès d’Adolf Eichman (responsable de la logistique de la solution finale) en 1961. Certains accusés étaient condamnés d’avance mais la tenue d’un procès permettait d’éviter d’en faire des martyrs, la pendaison étant plus humiliante que le peloton d’exécution.
tisma

356 abonnés 2 305 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2026
Un film fort, puissant pas les mots et les dialogues, mais qui par moment devient plus leger par la volonté de vouloir faire une mise en scène au style Hollywoodien et qui perd la profondeur du sujet. Ça reste important !
Heisenberg
Heisenberg

8 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2026
C’est un film assez décevant dans l’ensemble.
Ce moment historique qu’est le procès de Nuremberg n’a pas été raconté sous le bon angle. La mise en scène paraît un peu trop théâtrale (les décors, les personnages stéréotypés) et nous donne le sentiment d’un film un peu « fake ». C’est très américain, en somme… Beaucoup de moments sont bâclés, tandis que d’autres s’éternisent un peu trop.

Le film a malgré tout le point fort d’être très immersif : on ne s’ennuie pas. Le montage est judicieux, et les 2h20 passent vite. Enfin, le film trouve sa force quasi uniquement dans le casting et les prestations de ses acteurs. De ce point de vue-là, c’est assez remarquable.

Mais bon, je me souviendrai de ce film comme d’un travail quasi inachevé et bâclé, pas très fin…
GeraldineHD
GeraldineHD

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mars 2026
Une très bonne idée très mal traitée et réalisée! Hélas, tout est caricatural et le film est très décevant.
Une écriture simpliste. Quel dommage. Film à éviter. Il faut absolument revoir le grand documentaire "de Nuremberg à Nuremberg".
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