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Dans Jay Kelly, on sent la volonté de Noah Baumbach de montrer autre chose qu’une simple star vieillissante en crise. Le problème, c’est que cette autre image reste floue. On ne sait jamais vraiment si le personnage est censé être lucide, en transformation, ou simplement enfermé dans son propre miroir.
Le film semble vouloir l’humaniser, mais sans jamais vraiment le décentrer. Tout passe par lui, son regard, ses états d’âme, ses silences. Les autres personnages existent surtout en arrière-plan, comme des satellites, sans véritable épaisseur. Au lieu de créer de l’empathie, cela crée une distance, parfois même une forme de lassitude.
L’interprétation de George Clooney est maîtrisée, mais très fermée. Il est juste, mais opaque. On comprend qu’il traverse quelque chose, mais on ne sent pas réellement ce qui se transforme. Il n’y a pas de bascule émotionnelle claire, pas de faille assumée, seulement une errance élégante.
Le film semble vouloir parler de vulnérabilité, de désenchantement, peut-être de solitude, mais il reste dans une posture d’observation. Il montre, sans ouvrir. On en ressort partagé, sans avoir l’impression d’avoir compris le personnage ni d’avoir été touché profondément.
Je ne sais pas quel est l’intérêt du film.
Le film semble vouloir l’humaniser, mais sans jamais vraiment le décentrer. Tout passe par lui, son regard, ses états d’âme, ses silences. Les autres personnages existent surtout en arrière-plan, comme des satellites, sans véritable épaisseur. Au lieu de créer de l’empathie, cela crée une distance, parfois même une forme de lassitude.
L’interprétation de George Clooney est maîtrisée, mais très fermée. Il est juste, mais opaque. On comprend qu’il traverse quelque chose, mais on ne sent pas réellement ce qui se transforme. Il n’y a pas de bascule émotionnelle claire, pas de faille assumée, seulement une errance élégante.
Le film semble vouloir parler de vulnérabilité, de désenchantement, peut-être de solitude, mais il reste dans une posture d’observation. Il montre, sans ouvrir. On en ressort partagé, sans avoir l’impression d’avoir compris le personnage ni d’avoir été touché profondément.
Je ne sais pas quel est l’intérêt du film.
Ennuyeux, long, inintéressant, on ne s'attache pas aux personnages, clairement la magie attendue d'acteurs célèbres ne prend pas, j'arrête au 3/4 .....
Une Histoire d'amitié de la profession. Pas toujours simple de concilier la vie de comédien, d'agent avec la vie de maison, la famille, l'important... Le duo fonctionne à merveille dans la complicité et le mouvement incessant des déplacements.
Je ne m’attendais pas à un grand film.
Amateur d’action c’est pas pour vous.
Moi j’aime l’action et pour autant une belle surprise,
J’ai découvert un acteur attendrissant en quête de sa vie d’homme et de père.
Poétique et très touchant.
On a tous de Jay Kelly en nous.
Amateur d’action c’est pas pour vous.
Moi j’aime l’action et pour autant une belle surprise,
J’ai découvert un acteur attendrissant en quête de sa vie d’homme et de père.
Poétique et très touchant.
On a tous de Jay Kelly en nous.
Film sympathique assez cousu de fil blanc et sans aspérités, mais n'est-ce pas lié à la fabrique Netflix, qui laisse les auteurs faire leur film avec sans doute un cahier des charges qui empêche toute véritable audace. On passe tout de même un bon moment.
Tout le charme de George Clooney ne suffit pas à faire de ce film autre chose qu'une ballade sympathique.
Ca commençait très bien avec l'envers du decor, champs / contre-champs et une réflexion annoncée sur le monde du cinéma. Hélas, tout ça retombe très vite dans la paresse scénaristique. On a déjà vu cette histoire plusieurs fois. Quelques scènes sont émouvantes mais Clooney, qui distille depuis 30 ans ses 3 expressions faciales, n'était sans doute pas le meilleur choix pour un film sur les etats d'âme d'un comédien.
A quand remonte le dernier film intéressant de George Clooney ?
Ca commençait très bien avec l'envers du decor, champs / contre-champs et une réflexion annoncée sur le monde du cinéma. Hélas, tout ça retombe très vite dans la paresse scénaristique. On a déjà vu cette histoire plusieurs fois. Quelques scènes sont émouvantes mais Clooney, qui distille depuis 30 ans ses 3 expressions faciales, n'était sans doute pas le meilleur choix pour un film sur les etats d'âme d'un comédien.
A quand remonte le dernier film intéressant de George Clooney ?
Un peu long mais admirable travail de Noah Baumbach qui nous offre une réflexion sur nos propres vies.
Vu sur Netflix
Excellente réalisation et excellente distribution avec moultes actrices et acteurs célèbres. Un film de plus de deux heures que l’on regarde avec grand plaisir.
Ceci dit, le film repose sur une contradiction fondamentale qui ambitionne de critiquer le glamour hollywoodien et le vide de la célébrité, mais le fait au travers d’une forme (visuelle, narrative, tonale) qui en épouse parfaitement les codes.
Le scénario esquisse une quête introspective et mélancolique, mais la réalisation l’enferme dans une esthétique de carte postale avec une photographie lissée, plans iconiques des villes caractéristique des productions Netflix grand public. Cette perfection visuelle, couplée à une bande-son illustrative crée une ambiance luxueuse qui contredit et étouffe la recherche de vérité et d'authenticité supposée du récit.
Le casting de George Clooney – dont l'image publique de star sophistiquée est indissociable – constitue un écueil majeur. La mise en scène (cadrages valorisants, distance) et son jeu (flegme, charisme contrôlé) ne parviennent pas à briser cette image pour révéler la vulnérabilité du personnage.
Cela dit, c’est un excellent film à voir. Un moment agréable sans prétention.
Excellente réalisation et excellente distribution avec moultes actrices et acteurs célèbres. Un film de plus de deux heures que l’on regarde avec grand plaisir.
Ceci dit, le film repose sur une contradiction fondamentale qui ambitionne de critiquer le glamour hollywoodien et le vide de la célébrité, mais le fait au travers d’une forme (visuelle, narrative, tonale) qui en épouse parfaitement les codes.
Le scénario esquisse une quête introspective et mélancolique, mais la réalisation l’enferme dans une esthétique de carte postale avec une photographie lissée, plans iconiques des villes caractéristique des productions Netflix grand public. Cette perfection visuelle, couplée à une bande-son illustrative crée une ambiance luxueuse qui contredit et étouffe la recherche de vérité et d'authenticité supposée du récit.
Le casting de George Clooney – dont l'image publique de star sophistiquée est indissociable – constitue un écueil majeur. La mise en scène (cadrages valorisants, distance) et son jeu (flegme, charisme contrôlé) ne parviennent pas à briser cette image pour révéler la vulnérabilité du personnage.
Cela dit, c’est un excellent film à voir. Un moment agréable sans prétention.
L'idée peut paraître bonne bien servie par un casting prestigieux jusque dans les plus petits rôles. Malheureusement le film est long et n'est qu'une interminable succession de blablabla aussi redondants qu'ineptes exception faites de quelques 2-3 passages très réussis. Le plus gros défaut du film est que le scénario semble au départ partagé entre le road trip lui-même et ses souvenirs matérialisés, mais très vite ses souvenirs deviennent rares et secondaires au point qu'ils deviennent finalement accessoires, superflus même. Sur la partie road trip on est également déçu car le terme n'est qu'issu du speech et du résumé mais on ne voit pas grand chose du voyage tant les dialogues, discussions, remise en question et autres débats entre la star et ses proches monopolisent le récit. Le rythme monotone accuse le coup, accentue cette sensation de longueur, que ce soit sur un plateau de tournage, dans le train, perdu dans les vignes ou à un dîner jamais le rythme ne s'envole ou ne monte en pression. C'est d'un ennui constant et d'un oscillogramme plat. Le film surnage grâce au casting, à quelques instants de grâce où la subtilité des émotions s'impose à l'image, mais c'est bien court pour un film de près de 2h10...
Site : Selenie
Site : Selenie
Quand on voit à le film Georges Clooney en tête d'affiche, avec Laura Dern dans un registre comédie dramatique, on peut s'attendre à un film touchant, qui joue avec nos émotions. Il n'en est rien, le film est long, ennuyeux sans aucun rebondissements, suivant un scénario ou une trame linéaire, sans aucune surprise. En gros Jay Kelly est acteur qui a consacré sa vie à son métier et il finit seul. On s'ennuie vraiment, Laura Dern n'exprime rien et George Clooney surjoue, il est même risible dans la scène du train qui est vraiment ridicule et on se demande même ce que la scène fait là. Bref trop long, ennuyant.
Tous nous le savons, Georges Clooney n'est pas un grand acteur. Mais, il n'empêche qu'il est plaisant. Lorsqu'on se remémore les Danny Ocean ça nous évoque de bons souvenirs. Mais là...... on tombe sur un scénario plat et on se surprend à attendre un rebondissement qui ne vient pas. Clooney veut se la jouer naturel et surjoue à fond. Bon ok, je n'ai pas tenu jusqu'au bout, mais ce n'est pas que ce n'est pas bon, c'est vraiment mauvais. De plus ce n'est pas l'insipide Adam Sandler ou l'inconstante Laura Dern qui vient sauver quoi que ce soit. Je ne vais rien spoiler. En effet, il n'y a rien à raconter.
Un bon film, produit par Netflix, mais réalisé par Noam Baumbach, avec un sujet de type introspectif.
Car il s’agit de décrire un grand acteur à succès, star mondiale, qui va vivre un moment de doute, et à l’occasion de la remise d’un prix qu’il viendra recevoir en Italie .
Beaucoup d’humour et d’autodérision, surtout pendant la séquence, la meilleure, d’un voyage en train TGV de Paris à Roma. Des personnages burlesques , de situations complétement délirantes, on est proche du grand guignol ou de la « comedia del arte », et cela fonctionne. On rit, on s’amuse, toute cela est très frais, et Georges Clooney est vraiment à son meilleur et Adam Sandler lui donne une réplique parfaite .
L’arrivée en Italie joue plus sur l’émotion. L’homme face à son passé, mais aussi aux actions qu’il a mené toute sa vie, ou plutôt aux occasions ratées, très nostalgiques, presque un peu noir.
La touche Baumbach est bien là.
Car il s’agit de décrire un grand acteur à succès, star mondiale, qui va vivre un moment de doute, et à l’occasion de la remise d’un prix qu’il viendra recevoir en Italie .
Beaucoup d’humour et d’autodérision, surtout pendant la séquence, la meilleure, d’un voyage en train TGV de Paris à Roma. Des personnages burlesques , de situations complétement délirantes, on est proche du grand guignol ou de la « comedia del arte », et cela fonctionne. On rit, on s’amuse, toute cela est très frais, et Georges Clooney est vraiment à son meilleur et Adam Sandler lui donne une réplique parfaite .
L’arrivée en Italie joue plus sur l’émotion. L’homme face à son passé, mais aussi aux actions qu’il a mené toute sa vie, ou plutôt aux occasions ratées, très nostalgiques, presque un peu noir.
La touche Baumbach est bien là.
le sens de la vie, la futilité de la célébrité, l'importance des relations humaines - ok, mais à travers un acteur célèbre, ça touche moins le quidam moyen - et c'est long, beaucoup trop long
J’ai bien aimé.
Certes, certaines scènes sont un peu faiblardes, mais l’introspection de l’acteur sur sa vie est vraiment intéressante.
Clooney est parfait, vraiment très bon.
J’ai hésité à le regarder à cause des critiques mitigées…
et je ne le regrette absolument pas.
Certes, certaines scènes sont un peu faiblardes, mais l’introspection de l’acteur sur sa vie est vraiment intéressante.
Clooney est parfait, vraiment très bon.
J’ai hésité à le regarder à cause des critiques mitigées…
et je ne le regrette absolument pas.
Inégal, #JayKelly distille pourtant quelques fulgurances émotionnelles puissantes. Noah Baumbach dresse le portrait des sentiments humains avec une douceur attachante. Quant à George Clooney, il fait le point sur sa carrière avec émotion, et nous entraîne avec lui.
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