Jay Kelly
Note moyenne
2,7
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45 critiques spectateurs

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Argos Panoptès
Argos Panoptès

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2025
Il y a clairement une volonté d'en mettre plein la vue au niveau réa et ça marche. C'est pointilleux. Les plans séquences se multiplient jusqu'à en vomir parfois. Autant le dire directement. C'est élitiste. Olala, le cinéma c'est difficile. Acteur ? Quelle galère ! mais moi ça va. Georges et Adam pèsent un milliard.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2025
Le réalisateur attitré aux films d'auteurs chez Netflix, Noah Baumbach, est de retour cette année avec une nouvelle introspection, celle d'un acteur vieillissant qui se demande s'il n'a pas laissé sa persona prendre le dessus sur son véritable moi. Diablement intéressant donc puisqu'effectivement toutes les stars jouent un rôle, que ce soit au cinéma ou dans les médias, et peu de personnes connaissent leur véritable personnalité si elles parviennent à la garder ! Malheureusement, le film ne parvient pas à convaincre sur ses plus de deux heures, étirées comme pas possible.
Déjà, le plus gros problème du film, c'est que l'on n'y croit jamais vraiment : on a trop souvent l'impression d'être dans un film. Alors ça peut paraitre évidemment puisque l'on regarde un film mais contrairement au théâtre où la suspension d'incrédulité est beaucoup plus indulgente, le cinéma est un medium censé nous faire oublié son format : il est ainsi censé nous convaincre que ce l'on regarde est vrai, quel que soit le genre, même la science-fiction par exemple. Et bon là, je trouve que c'est un peu raté, un comble sur un film parlant de cinéma ! D'autant plus que toutes les scènes les plus réussies sont justement celles où l'acteur renoue avec ses souvenirs et se voit, plus jeune, sur un plateau. Tout le reste ne fonctionne pas car on a l'impression d'être devant un fantasme hollywoodienne, comme la séquence "héroïque" du vol de sac à main qui m'a complètement sorti du film. Enfin, je ne m'imagine pas un acteur hollywoodien en pleine remise en question courir après un voleur sur la ligne R Paris-Melun. Et des moments comme ça, le film en est bourré et n'arrive ainsi, encore une fois, jamais à convaincre le spectateur !
Pour reprendre un ancien succès du réalisateur, "Mariage Story" était par exemple beaucoup plus en phase avec le réel, notamment grâce à ses longues scènes dialoguées pouvant être aussi percutantes que naturelles. Ce qui empêche d'ailleurs d'y dresser un parallèle un peu méta avec George Clooney. Effectivement, ça aurait pu être intéressant puisque le personnage et l'acteur possèdent quelques similitudes mais, encore une fois, le fait que l'on y croit pas empêche cette projection. Et puis bon, en dehors de ça, le rythme n'est jamais très bon, notamment sur sa fin qui est sacrément molle.
Bref, "Jay Kelly" n'est donc pas totalement inintéressant mais est trop "hollywoodien" et déconnecté de la réalité pour mener à bien son propos.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2025
le moins bon film du cinéaste qui n arrive pas a nous intéresser au mal être de son personnage. en roue libre, Clooney en fait trop
par contre Adam Sanders s en sort bien dans son rôle ingrat de manager.
HeroldBellevue
HeroldBellevue

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2025
Ce film m’a vraiment frappé en plein cœur. On y sent une nostalgie profonde, une quête de sens qui résonne avec nos propres questions de vie. On réalise à quel point la réussite peut coûter cher, et comment, sans s’en rendre compte, on laisse se fragiliser des liens qui comptaient vraiment.

Adam Sandler est bouleversant : sa sincérité, sa douceur silencieuse… L’amitié qu’il partage avec le personnage principal devient presque un refuge, quelque chose de rare et de vrai. C’est ce qui donne au film toute son âme.

Les scènes introspectives m’ont pris de court : des souvenirs filmés comme des éclats de vie, beaux, fragiles… Et la musique de Britell,... quelle poésie. Chaque note porte une lumière mélancolique qui nous ramène à nos propres moments perdus, à ces instants qu’on croyait oubliés. On se surprend même à ressentir une sorte de nostalgie pour notre propre histoire.

Jay Kelly, lui, avance entre ce que sa carrière lui a offert et ce qu’elle lui a arraché. Sa fatigue, ses doutes, son besoin de comprendre… tout cela m’a profondément touché. Même avec quelques passages moins naturels, le film reste un portrait humain, intime, universel.

Il nous rappelle que lorsque le bruit du monde se tait, ce qui reste, ce sont nos liens, nos souvenirs, et ce que l’on n’a pas su dire à temps.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2025
Jay Kelly est un acteur à succès entouré de tout un tas de gens qui travaillent pour lui. Incarné par George Clooney comme s'il jouait sa propre vraie vie. C'est Adam Sandler qui joue le rôle de son manager rémunéré 15% des gains de l'acteur, lui qui a déjà été agent de basketteur dans Le Haut Du Panier. Le trajet jusqu'à la Toscane pour une cérémonie d'hommage à la carrière de Jay Kelly, provoque une multitude de situations d'introspection. L'acteur en profite pour tenter de régler ses comptes avec ses deux filles et avec son père, qu'il ne voit quasiment plus depuis des années. À propos de la paternité, Timothy (Billy Crydup), son ancien camarade de cours de théâtre, lui rappelle cette vérité : "C'est la tragédie des parents, on peut dire qu'on a réussi notre mission uniquement une fois qu'on s'est rendu inutile." La manière dont chacune de ses filles s'adresse à lui pourra surprendre. Jessica l'appelle Jay. Daisy l'appelle papa. Chacune son style. Chacune sa perception de ses attentes insatisfaites par leur père. La mise en scène astucieuse permet à Jay de passer de sa vie courante à des scènes de son vécu, juste en traversant une porte. Les paysages de Toscane son splendides. Le final est de toute beauté, mixant des images de films de George Clooney qui exprime une émotion de plus en plus forte (option larmes) jusqu'à regarder le spectateur devenu metteur en scène et lui dire : "Je peux la refaire ?" Joli regard sur le métier d'acteur en dehors des représentations.
KOLCHAK
KOLCHAK

12 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2025
Film pas mal malgré de la longeurs, Le duo Clooney-Sandler sympas, Par contre pas top la VF de Clooney !
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2025
« Tous mes souvenirs sont des films. » Jay Kelly est un célèbre acteur qui commence à regarder derrière lui pour déterminer si tout ce qu'il a fait en valait la peine. Il a réussi professionnellement, ce qui lui a donné gloire et argent, mais qu'en est-il de sa vie privée ? Noah Baumbach dresse le portrait d'un homme, mais aussi d'une industrie. Lui est partagé entre la fierté de ce qu'il a accompli et le regret de ne pas avoir consacré plus de temps à sa famille tandis que son entourage est partagé en deux groupes avec ceux qui sont reconnaissants et ceux qui ont des ressentiments à son égard après avoir été laissés sur la touche. "Jay Kelly" fonctionne bien mieux quand l'acteur entreprend une introspection en solitaire avec ces moments au cours desquels il se replonge dans ses souvenirs pour les revivre. Ça permet d'en apprendre plus sur lui, mais aussi sur sa carrière et la raison de l'animosité de certains. Quand ils prennent tous la route, ça parait beaucoup plus artificiel avec Noah Baumbach qui se repose trop sur l'environnement pour placer des péripéties qui n'apportent pas grand-chose. Il y a bien cette prise de conscience attendue, mais c'est amené trop facilement. Une histoire comme ça doit être avant tout simple et authentique pour coller à la quête de réponses de cet homme, dont la démarche est sincère. À croire que le réalisateur n'était pas toujours en phase avec son propre personnage quand il ajoute des moments too much. En fin de compte, et malgré les thèmes dominants, il s'agit surtout d'une histoire d'amitié incarnée par de convaincants George Clooney et Adam Sandler qui sont le cœur de ce film finalement agréable à suivre.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2025
Un film paradoxal, entre longueurs et inégalités, le talent des acteurs rend celui parfois touchant.
Guillaume V
Guillaume V

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2025
Poétique avec un message très fort en émotions, difficile de ne pas reconnaître au deux acteurs leurs facilité a remplir l'écran, et quel bel hommage aux manager
Tweety13
Tweety13

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2025
Un très bon film qui fait réfléchir sur les choix de vie. Les acteurs jouent remarquablement bien, et Georges Clooney est impressionnant, comme toujours : il parvient à transmettre une émotion très forte par moments. L’histoire montre un homme qui a longtemps privilégié sa carrière et l’argent au détriment de sa famille, et qui, face à une remise en question soudaine, décide de se rapprocher de sa fille et repense à ses choix... Les paysages sont jolis et ajoutent une vraie poésie au récit par moment... Bref, un film touchant, bien interprété, qui mélange émotion et réflexion avec beaucoup de justesse. Je vous conseille de voir ce film. Merci à l'équipe pour ce film. Fin magnifique. George Clonney m'a émue aux larmes.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2025
Il aurait fallu un Billy Wilder, peut-être, pour faire de Jay Kelly autre chose qu'un film charmant et inégal, existentiel et artificiel, divertissant, mais un tantinet trop long pour cause de redondance. Plus mélancolique que réellement dramatique, le film de Noah Baumbach trace le portrait d'une grande star hollywoodienne qui tourne trop, par peur du vide qui s'annonce, se repose sur un entourage entièrement dévoué, et continue à être l'éternel absent auprès de ses proches. George Clooney joue ce personnage ambivalent avec toute la classe et l'auto-dérision qu'on lui connaît, dans une crise de la soixantaine masculine, d'autant plus aiguë qu'elle touche une figure publique qui ne se remplit que de la considération et de l'amour de ses admirateurs, tout en étant déconnectée de la vraie vie. Ce n'est ni Boulevard du crépuscule ni Une étoile est née, mais une évocation assez convenue du statut de vedette, saturée de nostalgie, qui sait se rendre attachante de temps à autre, plus par son originalité que par une sentimentalité un peu trop présente. Outre l'impeccable George, Adam Sandler donne une belle substance à son rôle de factotum et sert de contrepoint dans la relation étroite qui l'unit à son patron et néanmoins ami, après tant d'années de collaboration. Si le film avait été moins centré sur sa star, sans doute aurait-il gagné en profondeur, mais il aurait aussi vraisemblablement perdu en prestige, quoique ...
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2026
Un film méta, avec un casting improbable. Plutôt amusant. Clooney est excellent et drôle. Assez cool et touchant.
Stridulation
Stridulation

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 décembre 2025
Humour qui se veut décalé, à la Sundance festival, mais qui est téléphoné. Bref, ça ne fait pas rire.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2025
Dans Jay Kelly, Noah Baumbach s’attache à la trajectoire d’un acteur parvenu au sommet, mais rattrapé par le sentiment d’être devenu un personnage de lui-même. Porté par George Clooney, le film ausculte avec finesse ce moment où la notoriété cesse de protéger et laisse affleurer une solitude sourde, construite au fil des années, des choix professionnels et des renoncements affectifs. Le réalisateur déploie une mise en scène élégante qui fait dialoguer apparat et intériorité, lumière et retrait, mondanité et silence.

Le récit s’articule autour d’un déplacement en Italie, prétexte à une introspection feutrée où se révèlent les tensions entre fonction publique et vie privée. La relation avec le manager, soutien indéfectible mais ambigu, souligne la frontière fragile entre loyauté sincère et dépendance professionnelle. Chaque plan insiste sur l’écart entre ce que le monde projette et ce que l’individu ressent, dessinant le portrait d’un homme enfermé dans sa propre image.

Sans jamais céder au pathos, le cinéaste privilégie la nuance et la patience du regard. Il capte les gestes retenus, les silences chargés et cette fatigue morale qui affleure lorsque la reconnaissance ne suffit plus. L’ensemble compose une réflexion sensible sur l’identité, la construction du mythe et l’impossibilité de se réinventer sans regarder en face ce qui a été sacrifié. Jay Kelly devient alors un miroir délicat tendu à notre époque, fasciné par la visibilité, mais avide d’authenticité.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 novembre 2025
Hormis une fin réussie, et des acteurs de premier ordre, le film est une petite catastrophe. Comme en attestent les scènes dans le train, risibles et invraisemblables. Gros gâchis…
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