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Poétique avec un message très fort en émotions, difficile de ne pas reconnaître au deux acteurs leurs facilité a remplir l'écran, et quel bel hommage aux manager
Un très bon film qui fait réfléchir sur les choix de vie. Les acteurs jouent remarquablement bien, et Georges Clooney est impressionnant, comme toujours : il parvient à transmettre une émotion très forte par moments. L’histoire montre un homme qui a longtemps privilégié sa carrière et l’argent au détriment de sa famille, et qui, face à une remise en question soudaine, décide de se rapprocher de sa fille et repense à ses choix... Les paysages sont jolis et ajoutent une vraie poésie au récit par moment... Bref, un film touchant, bien interprété, qui mélange émotion et réflexion avec beaucoup de justesse. Je vous conseille de voir ce film. Merci à l'équipe pour ce film. Fin magnifique. George Clonney m'a émue aux larmes.
Il aurait fallu un Billy Wilder, peut-être, pour faire de Jay Kelly autre chose qu'un film charmant et inégal, existentiel et artificiel, divertissant, mais un tantinet trop long pour cause de redondance. Plus mélancolique que réellement dramatique, le film de Noah Baumbach trace le portrait d'une grande star hollywoodienne qui tourne trop, par peur du vide qui s'annonce, se repose sur un entourage entièrement dévoué, et continue à être l'éternel absent auprès de ses proches. George Clooney joue ce personnage ambivalent avec toute la classe et l'auto-dérision qu'on lui connaît, dans une crise de la soixantaine masculine, d'autant plus aiguë qu'elle touche une figure publique qui ne se remplit que de la considération et de l'amour de ses admirateurs, tout en étant déconnectée de la vraie vie. Ce n'est ni Boulevard du crépuscule ni Une étoile est née, mais une évocation assez convenue du statut de vedette, saturée de nostalgie, qui sait se rendre attachante de temps à autre, plus par son originalité que par une sentimentalité un peu trop présente. Outre l'impeccable George, Adam Sandler donne une belle substance à son rôle de factotum et sert de contrepoint dans la relation étroite qui l'unit à son patron et néanmoins ami, après tant d'années de collaboration. Si le film avait été moins centré sur sa star, sans doute aurait-il gagné en profondeur, mais il aurait aussi vraisemblablement perdu en prestige, quoique ...
Un film méta, avec un casting improbable. Plutôt amusant. Clooney est excellent et drôle. Assez cool et touchant.
Humour qui se veut décalé, à la Sundance festival, mais qui est téléphoné. Bref, ça ne fait pas rire.
Dans Jay Kelly, Noah Baumbach s’attache à la trajectoire d’un acteur parvenu au sommet, mais rattrapé par le sentiment d’être devenu un personnage de lui-même. Porté par George Clooney, le film ausculte avec finesse ce moment où la notoriété cesse de protéger et laisse affleurer une solitude sourde, construite au fil des années, des choix professionnels et des renoncements affectifs. Le réalisateur déploie une mise en scène élégante qui fait dialoguer apparat et intériorité, lumière et retrait, mondanité et silence.
Le récit s’articule autour d’un déplacement en Italie, prétexte à une introspection feutrée où se révèlent les tensions entre fonction publique et vie privée. La relation avec le manager, soutien indéfectible mais ambigu, souligne la frontière fragile entre loyauté sincère et dépendance professionnelle. Chaque plan insiste sur l’écart entre ce que le monde projette et ce que l’individu ressent, dessinant le portrait d’un homme enfermé dans sa propre image.
Sans jamais céder au pathos, le cinéaste privilégie la nuance et la patience du regard. Il capte les gestes retenus, les silences chargés et cette fatigue morale qui affleure lorsque la reconnaissance ne suffit plus. L’ensemble compose une réflexion sensible sur l’identité, la construction du mythe et l’impossibilité de se réinventer sans regarder en face ce qui a été sacrifié. Jay Kelly devient alors un miroir délicat tendu à notre époque, fasciné par la visibilité, mais avide d’authenticité.
Le récit s’articule autour d’un déplacement en Italie, prétexte à une introspection feutrée où se révèlent les tensions entre fonction publique et vie privée. La relation avec le manager, soutien indéfectible mais ambigu, souligne la frontière fragile entre loyauté sincère et dépendance professionnelle. Chaque plan insiste sur l’écart entre ce que le monde projette et ce que l’individu ressent, dessinant le portrait d’un homme enfermé dans sa propre image.
Sans jamais céder au pathos, le cinéaste privilégie la nuance et la patience du regard. Il capte les gestes retenus, les silences chargés et cette fatigue morale qui affleure lorsque la reconnaissance ne suffit plus. L’ensemble compose une réflexion sensible sur l’identité, la construction du mythe et l’impossibilité de se réinventer sans regarder en face ce qui a été sacrifié. Jay Kelly devient alors un miroir délicat tendu à notre époque, fasciné par la visibilité, mais avide d’authenticité.
Hormis une fin réussie, et des acteurs de premier ordre, le film est une petite catastrophe. Comme en attestent les scènes dans le train, risibles et invraisemblables. Gros gâchis…
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