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Filmée caméra à l'épaule, la journée de cette infirmière nous met sous stress de la première à la dernière seconde. Ajouter à cela que le récit de ce moment de vie nous semble loin de toute fiction et vous avez l'un des meilleurs films de cette année 2025.
Flim quasi documentaire sur la journée d'une infirmière dans un petit hopital suisse. On a hâte que la journée se termine pour qu'elle puisse souffler et nous aussi ! La situation est problématique à cause du sous-effectif chronique, le surmenage et des patients pas faciles à gérer.
spoiler:
C'est malgré tout un peu surprenant que l'infirmière doive tout faire, peut être parce qu'il s'agit d'un petit hopital ou d'une organisation spécifique à la Suisse ? (pas de brancardiers, pas d'aide soignant...)
ayant vécu avec une infirmiere ce film vient de m'ouvrir les yeux sur cette profession. je comprends aujourd'hui pourquoi elle pouvait s'effondrer a la maison. je m'excuse de n'avoir pas su la comprendre et l'aider. film criant de vérité et qui jette un voile réel de cette profession si dure.
La journée infernale d'une infirmière qui aime son travail , mais qui ne peut pas le faire comme elle aimerait . Triste réalité !
Que va devenir l'hôpital public ?
Que va devenir l'hôpital public ?
Excellent film, qui m'a un peu évoqué "À Plein temps" dans la façon dont la caméra suit au plus près l'héroïne dans une unité de temps et de lieu impeccable.
Étant infirmière, je me suis tellement retrouvée dans ce film!
L’actrice est époustouflante ! Le rythme est prenant.
Très bon film qui montre enfin réellement notre profession!
L’actrice est époustouflante ! Le rythme est prenant.
Très bon film qui montre enfin réellement notre profession!
À la limite du documentaire ce film dépeint le quotidien d’une infirmière sous tension qui tente d accorder le maximum à ses patients en toute circonstances: à la vie à la mort face à la colère, à l incompréhension, à la douleur. Au fil des heures, le système la broie jusqu’à la conduire a un burm out bien compréhensible mais dangereux tant pour ses patients que pour elle . Très bien tourné , parfaitement fidele à la réalité d’un quotidien sous tension ce film sonne juste et permet au spectateur de mesurer l’engagement de ces personnels si essentiels à notre système de santé ! Une ode à l’engagement. Magnifique
En première ligne est un film dans lequel on suit la journée de travail de Floria (Leonie Benesch) qui est infirmière dans un hôpital suisse. Le film, en certains aspects, n'est pas sans rappeler la série américaine des années 1990 : Urgences. L'intérêt du film c'est de montrer la journée de travail à un rythme réel et l'importance de l'implication humaine des infirmières qui sont le visage humain dans une superstructure hospitalière très déshumanisée. Le film est réaliste et percutant, plus proche du documentaire que de la fiction. En cela, l'interprétation de Leonie Benesch est excellente, elle incarne très bien la posture soignante, toujours sur un fil : entre empathie, geste technique et choix des priorités. Un beau film qui met au centre ce qui souvent, est mis au second plan des films au profit d'intrigues complexes. D'où les 5 étoiles.
Formidable film qui nous démontre que la problématique bien française d'une pénurie de soignants n'est finalement pas si nationale. Dans un monde qui donne davantage de reconnaissance à ceux qui se dévouent d'abord pour leur égo et leur enrichissement, ceux qu'on a pu qualifier d'essentiels lors de la crise du Covid sont traités comme des soutiers de bas étage... Les acteurs sont excellents, et en premier lieu la très remarquable
Ce film suisse vaut mieux que tous les documentaires ou discours sur la pénurie du personnel hospitalier. On suit le service de nuit d'une infirmière, qui ne s'arrête jamais. Trop de patients, trop peu de collègues 勞 Ça nous renvoie à la dure réalité de ce métier
Une plongée dans une journée d'une infirmière. C'est édifiant , trouver un équilibre entre la gestion de l'humain et le manque de temps et de personnel. Travail harassant qui fini souvent vers un changement de metier. Le film lui montre bien ca avec les condensé de tous ces problèmes.
Tellement près de la réalité. J'ai eu l'impression d'être au travail !!!
Le film dure 2 heures, une journée d'infirmière dure 8 voire 12 heures....
Très bon film.
Le film dure 2 heures, une journée d'infirmière dure 8 voire 12 heures....
Très bon film.
1h32 camera à l’épaule à suivre partout une infirmière consciencieuse mais débordée, avec l’impression grandissante que la situation pourrait lui échapper au fil des heures qui passent, sur le papier le film de Petra Biondina Volpe n’apparait pas comme le plus glamour du moment. Et pourtant, impossible de décocher pendant cette garde qui semble n’en jamais finir. Juste accompagné d’une musique de fond à la fois très présente et très discrète (et qui n’appuie pas les effets), le film consiste à suivre en permanence une infirmière d’un service de gastro entérologie (d’après ce qu’on peut comprendre des pathologies) pendant une garde. C’est filmé camera à l’épaule, comme un documentaire donc, mais sans les inconvénients de ce genre de technique comme l’image qui saute ou le cadrage parfois défaillant. La caméra est en permanence aux cotés de la comédienne Léonie Benesch, la star montante du cinéma allemand. C’est donc sa performance à elle qui est en grande partie la réussite du film et elle est formidable. Il lui suffit de presque rien pour faire passer une émotion, un regard, un demi-sourire, un silence, et on comprend tout de l’état d’esprit de cette jeune femme. Au début du film, elle revient d’un jour de congé, elle a des chaussures neuves, sa coiffure est bien nette, sa blouse impeccable et ses gestes surs, délicats, rassurants. Et puis au fil des scènes qui se succèdent, par petites touches minuscules, la fatigue et la nervosité s’installent. Les gestes sont plus saccadés, les mains tremblent, les regards deviennent plus fuyants, le sourire devient crispé, le chignon se défait, les vêtements se froissent, les chaussures finiront tourtes crottées. Cette progressivité, parfaitement rendue à l’écran, est une des grandes réussites de la performance de la comédienne d’abord, et du soin apporté au montage et à la composition du long métrage ensuite. Le film ne dure 1h32, on ne s’ennuie pas une seconde (comment le pourrait-on devant une frénésie pareille ?) et pourtant il parait long. Pourquoi ? Parce que cette garde n’en finit pas, parce que l’épuisement de l’infirmière est presque contagieux pour le spectateur. On sort du film rincé, comme elle sort de sa garde épuisée. Alors bien sur il n’y a pas de scénario à proprement parler, il s’agit de côtoyer des malades de toute sorte. Il y a des patients adorables, des patients difficiles, des patients insupportables, d’autres séniles ou bien déprimés, des gens en fin de vie ou des gens qui ne viennent que pour une simple appendicectomie. Mais tous sont des gens qui souffrent et qui ont peur, tous sans exception. Floria court de l’un à l’autre, fait de son mieux mais comment faire bien quand on est en sous effectif chronique ? Il ne faut pas tourner autour du pot, c’est ce sous effectif qui fait qu’elle est à deux doigts de voir la situation méchamment lui échapper, c’est ce sous effectif
spoiler:
qui sera à l’origine d’une erreur, d’une parole malheureuse, d’une crise de larme, d’un fou rire nerveux, et qui sait, d’une envie de tout laisser tomber
. Quand un patient lui demande si elle sera là le lendemain elle répond oui, et on se demande comment elle pourra trouver le courage de recommencer encore et encore des gardes comme celle-ci. Plaidoyer pour le personnel soignant, et plus particulièrement pour les infirmières, celles qui sont en première ligne, le film en dit bien plus que n’importe quel discours politique ou syndical. Ce qui est filmé ici est bien connu de tout le monde, il n’y a pas d’intrigue, pas de coup de théâtre, par d’histoire à raconter ou d’acte héroïque au menu. L’héroïsme aura consisté ici à assurer une garde de 12h et à trouver le courage de revenir le lendemain.
. Quand un patient lui demande si elle sera là le lendemain elle répond oui, et on se demande comment elle pourra trouver le courage de recommencer encore et encore des gardes comme celle-ci. Plaidoyer pour le personnel soignant, et plus particulièrement pour les infirmières, celles qui sont en première ligne, le film en dit bien plus que n’importe quel discours politique ou syndical. Ce qui est filmé ici est bien connu de tout le monde, il n’y a pas d’intrigue, pas de coup de théâtre, par d’histoire à raconter ou d’acte héroïque au menu. L’héroïsme aura consisté ici à assurer une garde de 12h et à trouver le courage de revenir le lendemain.
Concentré d’Hippocrate sur une vacation de cette jeune infirmière impliquée mais débordée dans un hôpital zurichois. Les plans séquences, resserrés sur l’actrice principale qui se débat dans un dédales de taches trop lourdes pour ses seules épaules impriment une vraie tension tout au long du film. Pas sûr que ce film, qui semble vouloir dénoncer le manque de vocations pour ce métier, en fasse naître beaucoup…
Je suis infirmière depuis 30 ans, je n’ai jamais vu un film aussi réaliste, tout y est : la technicité exacte, l’efficience, la peur, la colère, l’efficacité et ce qu on ressent à chaque instant jusqu a la dernière scène.
Pour ceux qui veulent vraiment savoir ce qu on fait quand on enfile notre blouse ou qu on prend notre volant pour 8h à 14h de course poursuite contre le temps la fatalité et pourquoi on rentre épuisés mais garants du fait qu on a fait tout ce qu on a pu
Pour ceux qui veulent vraiment savoir ce qu on fait quand on enfile notre blouse ou qu on prend notre volant pour 8h à 14h de course poursuite contre le temps la fatalité et pourquoi on rentre épuisés mais garants du fait qu on a fait tout ce qu on a pu
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