Note moyenne
4,1
1859 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
49 critiques
4
120 critiques
3
42 critiques
2
3 critiques
1
1 critique
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Très beau film rendant bien compte des difficultés quotidiennes qu’endurent les infirmières. À regarder selon moi
Voilà un film qui ne peut que s'applaudir ! On suit une infirmière durant sa garde de nuit. Son quotidien, filmé d'une manière intime et très réaliste montre les difficultés du travail de ces héros et héroïnes. Des moments très forts ponctueront sa nuit et on accueillera le matin et la fin de la garde avec soulagement pour le repos de l'infirmière et tristesse de ne plus la suivre tellement l'humanité remplit cette vie dévouée à chaque malade.
Bref : un film en première ligne des filmothèques.
Bref : un film en première ligne des filmothèques.
Il y a des films qu'on regarde, et il y a des films qu'on traverse. *En première ligne* appartient à la seconde famille. Dès les premières minutes, Petra Biondina Volpe nous glisse dans les pas de Floria, infirmière en service de chirurgie, pour une seule garde. Une seule. Et pourtant, à la fin de cette garde, j'avais l'impression d'avoir vécu une vie entière à ses côtés.
Le film est magnifique. Profondément poignant. Il ne cherche jamais à en rajouter, et c'est là toute sa force. Pas de musique qui force l'émotion, la partition d'Emilie Levienaise-Farrouch se contente de battre discrètement sous les pas de Floria, comme un pouls qu'on finit par oublier. Pas de drame fabriqué, pas de grand discours. Juste une femme qui court d'une chambre à l'autre, qui pose une perfusion, qui rassure un patient inquiet, qui encaisse la remarque d'un autre, qui vérifie une dose, qui regarde l'horloge, qui repart. Et dans ce mouvement perpétuel, quelque chose d'immense se dessine : la beauté d'un métier qui consiste, tout simplement, à prendre soin.
Leonie Benesch est bouleversante. Elle ne joue pas Floria, elle la porte. On lit sur son visage chaque fatigue, chaque doute, chaque petite victoire, chaque moment où elle choisit de rester humaine alors que tout la pousse à ne plus l'être. À ses côtés, Sonja Riesen et Selma Adin composent une équipe d'une justesse rare, où chaque geste sonne vrai. On sent que ces femmes existent, qu'elles sont là, quelque part, en train de faire exactement ce que le film nous montre.
Et cette vérité ne doit rien au hasard. Pour préparer le rôle, Leonie Benesch a suivi un stage de plusieurs semaines à l'hôpital cantonal de Liestal, dans un service de chirurgie abdominale, où elle a appris les gestes, les protocoles et les déplacements auprès de vraies infirmières. Sur le plateau, une conseillère technique, Nadja Habicht, forte de vingt ans en soins intensifs, veillait à l'authenticité de chaque soin et de chaque décor. Le scénario lui-même est né du livre-enquête d'une jeune infirmière allemande, Madeline Calvelage, devenue consultante sur le film. Petra Volpe a tourné dans un hôpital désaffecté près de Zurich, en faisant appel à de véritables infirmières et réanimateurs pour certaines scènes. Elle voulait, selon ses mots, « une déclaration d'amour au personnel infirmier ». Elle l'a réussie.
Ce qui m'a le plus ému, c'est cette manière de filmer le dévouement sans jamais le glorifier. Floria n'est pas une héroïne. Elle est une soignante, avec ses limites, ses erreurs possibles, ses nerfs qui lâchent et son cœur qui tient malgré tout. Et c'est précisément parce qu'elle n'est pas une héroïne que le film devient un hommage. Un hommage à toutes celles et ceux qui, chaque jour, dans chaque hôpital, tiennent la première ligne sans que personne ne les regarde vraiment.
J'ai ressenti chacune de leurs émotions. J'ai eu peur avec elle, j'ai été épuisé avec elle, j'ai été touché par chaque patient qu'elle croise. Et je suis sorti de la séance avec une envie simple, presque enfantine : dire merci. Merci à ces infirmières et infirmiers que l'on croise sans les voir, et dont ce film rend enfin visible le quotidien, avec une sincérité qui désarme.
Le film est magnifique. Profondément poignant. Il ne cherche jamais à en rajouter, et c'est là toute sa force. Pas de musique qui force l'émotion, la partition d'Emilie Levienaise-Farrouch se contente de battre discrètement sous les pas de Floria, comme un pouls qu'on finit par oublier. Pas de drame fabriqué, pas de grand discours. Juste une femme qui court d'une chambre à l'autre, qui pose une perfusion, qui rassure un patient inquiet, qui encaisse la remarque d'un autre, qui vérifie une dose, qui regarde l'horloge, qui repart. Et dans ce mouvement perpétuel, quelque chose d'immense se dessine : la beauté d'un métier qui consiste, tout simplement, à prendre soin.
Leonie Benesch est bouleversante. Elle ne joue pas Floria, elle la porte. On lit sur son visage chaque fatigue, chaque doute, chaque petite victoire, chaque moment où elle choisit de rester humaine alors que tout la pousse à ne plus l'être. À ses côtés, Sonja Riesen et Selma Adin composent une équipe d'une justesse rare, où chaque geste sonne vrai. On sent que ces femmes existent, qu'elles sont là, quelque part, en train de faire exactement ce que le film nous montre.
Et cette vérité ne doit rien au hasard. Pour préparer le rôle, Leonie Benesch a suivi un stage de plusieurs semaines à l'hôpital cantonal de Liestal, dans un service de chirurgie abdominale, où elle a appris les gestes, les protocoles et les déplacements auprès de vraies infirmières. Sur le plateau, une conseillère technique, Nadja Habicht, forte de vingt ans en soins intensifs, veillait à l'authenticité de chaque soin et de chaque décor. Le scénario lui-même est né du livre-enquête d'une jeune infirmière allemande, Madeline Calvelage, devenue consultante sur le film. Petra Volpe a tourné dans un hôpital désaffecté près de Zurich, en faisant appel à de véritables infirmières et réanimateurs pour certaines scènes. Elle voulait, selon ses mots, « une déclaration d'amour au personnel infirmier ». Elle l'a réussie.
Ce qui m'a le plus ému, c'est cette manière de filmer le dévouement sans jamais le glorifier. Floria n'est pas une héroïne. Elle est une soignante, avec ses limites, ses erreurs possibles, ses nerfs qui lâchent et son cœur qui tient malgré tout. Et c'est précisément parce qu'elle n'est pas une héroïne que le film devient un hommage. Un hommage à toutes celles et ceux qui, chaque jour, dans chaque hôpital, tiennent la première ligne sans que personne ne les regarde vraiment.
J'ai ressenti chacune de leurs émotions. J'ai eu peur avec elle, j'ai été épuisé avec elle, j'ai été touché par chaque patient qu'elle croise. Et je suis sorti de la séance avec une envie simple, presque enfantine : dire merci. Merci à ces infirmières et infirmiers que l'on croise sans les voir, et dont ce film rend enfin visible le quotidien, avec une sincérité qui désarme.
Tout repose sur une actrice, Leonie Benesch, qui occupe l'écran du début à la fin du film: cette infirmière si lumineuse, qui aimerait tant bien faire vis-à-vis de tous ses patients, mais qui ne peut aller contre le cours du temps, et finit par se laisser déborder et écraser, soulevant le problème hélas trop connu du manque de personnel dans les hôpitaux. Elle est parfaite dans ce rôle, et finit par faire oublier le côté presque documentaire du film, en l'humanisant avec brio. Restent quelques scènes un peu maladroites (celles liés à l'odieux personnage seul dans sa chambre, essentiellement), mais on ressort du film un peu secoué, d'autant plus que l'histoire se déroule en Suisse, un pays qu'on pourrait croire épargné par le problème du manque d'infirmières. Hélas...
un chef d'oeuvre ce film on a vécu le covid confiné chre nous mais il y avait des soldats dehors des hommes et des femmes qui se sont donnés à fond
Télérama spécialiste du cinéma, mais pas de l'hôpital, qui trouve l'escalade un brin artificielle? MDR cette escalade elle est quotidienne, elle est partout dans tous les services en permanence comment tu veux faire avec un infirmier ou une Infirmière pour 15 à 20 malades qui sonnent tous en même temps, mais bien sûr que les médicaments tu les intervertis à un moment donné dans ta nuit de 12 heures sans pause, bien sûr qu'à un moment donné t'as une urgence d'un patient que t'as pas eu le temps d'aller voir! artificiel ? Mais retournez donc à vos articles de cinéma bidon, ça c'est bien artificiel. Et la revue première une étoile?? première bravo la critique du film qui ne trouve pas de solution parce que eux ils en ont des solutions à écrire des articles bidon? Allez donc solutionner aussi le manque de soignants, mais journaliste posez votre stylo et allez vous occuper des patients puisqu'on en manque des soignants. Ça c'est la solution vous ne la voyez pas?
Ce film est brillant car il montre le problème tel qu'il est de manière hyperréaliste : un avion ne décole pas s'il manque un des membres de l'équipage, mais l'hôpital lui vogue en mer agitée sans équipage au complet tous les jours!
Ce film est brillant car la réalisation et l'actrice donnent la solution temporaire immédiate : mieux vaut être 1 que zero à s'occuper des malades, avec technicité du soin, concentration planification et priorisation des tâches et surtout beaucoup d'humanité et d'indulgence vitale envers soi même pour continuer à ètre 1 plutôt que zéro.
Ce film est brillant car il montre le problème tel qu'il est de manière hyperréaliste : un avion ne décole pas s'il manque un des membres de l'équipage, mais l'hôpital lui vogue en mer agitée sans équipage au complet tous les jours!
Ce film est brillant car la réalisation et l'actrice donnent la solution temporaire immédiate : mieux vaut être 1 que zero à s'occuper des malades, avec technicité du soin, concentration planification et priorisation des tâches et surtout beaucoup d'humanité et d'indulgence vitale envers soi même pour continuer à ètre 1 plutôt que zéro.
À la frontière entre film et documentaire, on suit le quotidien d'une infirmière débordée par les sollicitations incessantes et les exigences de son métier. Si le jeu d'actrice est très naturel et juste, il manque un petit quelque chose pour rendre l'ensemble réellement captivant.
Je suis tombée sur ce film par hasard, et honnêtement il m’a complètement bouleversée... Étant professionnelle dans le domaine médical et ayant été également à plusieurs reprises du côté "patient", ce film m’a vraiment retourné, j'en ai encore un nœud au ventre. Je tiens donc à remercier déjà tous ces professionnels qui exercent de plus en plus dans une climat et rythme plus qu’éffrené, et à tous patients qui passent par des moments si difficiles. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous humains, professionnels et patients et ainsi donc rester tous bienveillants les uns envers les autres même si je sais bien que d’un côté comme l’autre, certains moments de la vie restent particulièrement difficiles à gérer... Merci pour ce film qui m’a profondément marqué et que je n'oublierai pas d'ici tôt
Pas d’intrigue dans ce film mais une tension qui vous saisit à suivre le quotidien de cette infirmière admirablement interprétée par Leonie Benesch dont le sourire et le regard suffisent à nous faire partager les émotions . Elle est happée par les tâches qui s’enchaînent et s’ajoutent pour cause de sous-effectif et malgré cela elle reste perméable aux sollicitations voire aux exigences des patients et leurs proches. Car le travail de l’infirmière n’est pas que technique : l’humain est un paramètre incontournable et pour le coup Flora est magnifiquement humaine au point de perdre ses repères et jeter par la fenêtre la montre d’un patient qui mesure son temps d’intervention ! Comique mais tellement symbolique .
Ce film est un constat d’une situation qui ne cesse de se dégrader même dans des pays « riches » comme la Suisse et dresse un bilan alarmiste pour l’avenir sans tomber dans la révolte, la contestation assumée .
À méditer quand on se plaint d’attentes interminables dans les hôpitaux , il sera toujours temps de se lamenter quand la vocation d’infirmière s’éteindra par faute de réaction des décideurs! Au moins on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas!! Le film atteint son but !
Ce film est un constat d’une situation qui ne cesse de se dégrader même dans des pays « riches » comme la Suisse et dresse un bilan alarmiste pour l’avenir sans tomber dans la révolte, la contestation assumée .
À méditer quand on se plaint d’attentes interminables dans les hôpitaux , il sera toujours temps de se lamenter quand la vocation d’infirmière s’éteindra par faute de réaction des décideurs! Au moins on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas!! Le film atteint son but !
Un drame puissant mais nécessaire sur la vie tumultueuse d'une infirmière submergé par le travail et ses patients, atmosphère étouffante à la limite du documentaire, pour une belle surprise.
Un regard glaçant sur le métier d'infirmière dans cet hôpital suisse. En même temps le spectateur est attendri par tant d'humanité et de courage. Le film a l'intelligence de bien se terminer.
excellent film plein d'émotions, de rythme, de gens vrais et emprunt de réalité. Ne passez pas à côté
Une immersion intéressante dans la vie d'une infirmière. Très bien interprété. Il manque peut-être un peu de substance.
J ai vraiment eu l’impression de regarder un documentaire plus qu’un film, tellement le quotidien de cette infirmière humaine et bienveillante est criant de vérité. Hélas on comprend pourquoi les infirmières et infirmiers craquent. Manque de personnel, de moyens. Je recommande ce film
Fascinant, éducatif, tristement réaliste. On souffre avec Floria. On comprend puis on déteste les gens. On souffre…
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse