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Clntra
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3,0
Publiée le 25 mars 2025
Il s'agit d'un film réalisé par Shiori Itô qui témoigne des traumatismes consécutifs au viol dont elle a été victime. Film incontestablement nécessaire et sans doute libérateur. Mais difficile de donner un point de vue sur une telle œuvre, tant sa fonction sociale est importante. Un peu un documentaire sur le Japon permettant de constater que les problèmes fondamentaux qui se posent dans un endroit du monde aujourd'hui ont des aspects proches à ceux d'autres pays malgré les différences culturelles .
Par bien des aspects la société japonaise a quelque chose d’idéal mais elle présente aussi des zones sombres, la plus profonde étant sans doute son patriarcat. Il y a une dizaine d’années une jeune journaliste ambitieuse se fait violer à la suite d’une soirée arrosée par son supérieur hiérarchique, un proche du premier ministre. Shiori Ito décide de ne pas se taire et part à l’encontre de l’archaïsme de la société nippone, en s’en mettant une grande partie de ses composantes à dos. Ce documentaire dans lequel elle se met en scène et fait elle même les investigations est une illustration de son combat. Et il est loin d’être gagné, le film n’a toujours pas trouvé de distributeur au Japon. Blackbox Diaries est le journal de bord d’une héroïne ordinaire.
L'histoire de Madame Ito, une jeune femme qui a été droguée et agressée sexuellement par un homme fort du Japon, dans une chambre d'hôtel à Tokyo, une Black Box car selon un enquêteur "des zones d'ombre existeront toujours et on ne saura jamais ce que s'est realement passé".
Un bourreau, qui après son viol a essayé d'acheter sa conscience et sa redemption en proposant à la victime "un poste à responsabilités à Washington". Ce que pourrait être une injustice silencieuse, est devenu le déclencheur du Mouvement MeToo japonais. Ito, journaliste et écrivaine courageuse, avec un sens du devoir et de la justice légale et morale bien marqué entame alors un procès pénal, juridique et médiatique de David contre Goliath.
Ce documentaire est le recit booulersant d'une jeune avocate qui a été violée par un iomme politique. On suit son combat durant 8 ans face à une justice archaïque et aveugle. Beaucoup d'émotions et de force dans ce récit.
Une œuvre, sans aucun doute, importante par le message qu’elle porte. L’histoire de cette journaliste victime de viole est dure et touchante. Son courage et sa détermination sont admirables. Elle réussit de façon magistrale à nous faire ressentir au plus proche ce qu’a été son combat.
Film tourné avec les moyens du bord qui démontre à quel point le japon a des progrès à réaliser pour lutter contre les violences faites aux femmes. L'actrice principale et victime de ces violences est très convaincante et parfois très émouvante. La structure qui repose finalement d'une part sur une approche de type reportage et d'autre part sur la narration d'une histoire personnelle douloureuse est parfaitement utilisée.
Un documentaire passionnant sur les violences sexuelles au Japon, réalisé par la victime elle-même. On suit avec intérêt la collecte des preuves et l'évolution de l'enquête contre le haut fonctionnaire incriminé.
Shiori Ito accuse Noriuki Yamaguchi, un journaliste proche du Premier ministre, Shinzo Abe, de l’avoir droguée et violée le 3 avril 2015 dans un hôtel tokyoite. Le journaliste s’en défend en affirmant que la jeune femme, qui candidatait à un stage dans son journal, était consentante. Après avoir déposé plainte sans succès, Shiori Ito a décidé de rendre l’affaire publique en 2017. Elle a publié un livre, "Black Box", qui eut beaucoup d’écho alors que la vague #MeToo partie des Etats-Unis touchait enfin le Japon. Pendant toute l’affaire, pour se protéger d’éventuelles représailles, Shiori Ito a filmé, souvent en caméra cachée, ses démarches et a enregistré ses interlocuteurs.
Inconnue en France, Shiori Ito est une star au Japon. Elle y est le visage de #MeToo, celle dont le combat courageux pour faire reconnaître le viol dont elle a été victime en 2015 galvanise celui de toutes les femmes dans un pays conservateur où l’autorité masculine n’est que timidement remise en cause, où les plaintes pour violences sexuelles sont rares et où les juges hésitent à sanctionner leurs auteurs.
Voir "Black Box Diairies", c’est évidemment prendre fait et cause pour Shiori Ito. La culpabilité de son agresseur ne fait pas l’ombre d’un doute – et le scrupule légaliste réservant à la police et aux juges le soin de l’élucidation des faits est bien (trop ?) vite balayé. La beauté de la victime, mannequin pour Calvin Klein, y est pour beaucoup. Mais plus encore, le spectateur est sensible au combat qu’elle mène pour que sa plainte soit entendue. Il prend conscience, autant qu’un documentaire peut lui permettre de le faire, de l’énergie, de la détermination et du prix à payer pour mener cette lutte.
Car, bien évidemment, Shiori Ito a suscité la polémique. Sa parole a été mise en doute. On l’a accusée de s’être prostituée, d’avoir menti, d’avoir cherché à s’enrichir dans ses procès. On mesure, à la suivre face à ce flot de haine, le courage et la force qu’il faut avoir pour y résister.
Le documentaire lui-même a suscité une polémique. Les avocats de Shiori Ito lui ont fait le reproche d’avoir utilisé certaines images, telles que celles des caméras de surveillance de l’hôtel auxquelles elle a eu accès à condition qu’elles ne soient utilisée que dans le cadre de l’instance, ou certains témoignages. Ces réserves peuvent sembler pusillanimes : pourquoi refuser la publicité de tout ce qui peut participer à la manifestation de la vérité ? Mais, à y regarder de plus près, elles ne sont pas si sottes : rendre publiques des preuves obtenues sous le sceau de la confidence, n’est-ce pas fragiliser la confiance et risquer à l’avenir que de tels témoins ne se taisent ?
Un documentaire à la première personne dans lequel une jeune japonaise, victime de viol par un homme proche du pouvoir japonais, mène une enquête pendant près de huit ans pour tenter de faire reconnaître le préjudice qu'elle a subi.
Pas grand chose à dire sur ce documentaire au sujet éminemment important mais qui ne m'a pas beaucoup touché.
Le courage de la jeune femme force l'admiration et cette dernière n'hésite pas à partager ses émotions, sans fard, alternant entre espoir et désillusion.
L'on est également saisi par les mécanismes mis en place par la société patriarcale japonaise pour assurer l'impunité des plus puissants.
Mais le fait que Shiori Ito soit à la fois celle qui filme et qui est filmée rend le récit un peu brouillon, le ressenti l'emportant parfois sur la rigueur.
Le dispositif reste intéressant avec l'alternance d'images de vidéosurveillance, d'actualités ou personnelles prises avec son téléphone. Mais souvent, l'ensemble reste trop plat et répétitif pour convaincre vraiment.
Reste à saluer le combat de cette jeune femme et ce geste cinématographique très courageux visant à défendre, à travers son propre récit, une cause bien plus large.
Récit poignant et très documenté, impossible de ne pas céder aux montagnes russes émotionnelles du début à la fin. Le film a toute sa place dans l'actualité et spoiler: nous montre qu'avec toute la détermination du monde, les combats semblant perdus d'avance peuvent parfois trouver une fin positive.
Une vraie bouffée d'oxygène et un symbole d'espoir.
Le sujet du film est très important mais déçue par le scénario présenté, je m'attendais à un procès mais c'est plutôt le côté intime de l'affaire de la victime qui est relaté
un documentaire haletant et plein d humanité sur les violences séxuelles, écrit et réalisé par une jeune journaliste japonaise elle même victime d un prédateur. c est accrocheur, quasi mené comme un thriller, c est très fort mais aussi un peu gênant, le spectateur peut ressentir un côté voyeur face à toutes ces confidences intimes.
Essentiel! Voici un documentaire particulièrement prégnant et réussi ! Une journaliste nipponne témoigne de son viol, avant la salutaire révolution # MeToo . Tellement indispensable à voir pour prendre conscience et agir pacifiquement pour que les agressions sexuelles cessent naturellement. Amicalement. Gérard Michel
Quel ennui ! Documentaire plat, ennuyeux, sans vraiment de suspense ni de surprise, je ne comprends vraiment pas l’engouement. La cause Metoo est louable mais on ne peut quand même pas faire passer n’importe quoi comme chef d’œuvre sous prétexte de dénoncer les violences faites aux femmes.
A voir absolument . Elle a un courage incroyable. Bouleversant. On aimerait pouvoir l'aider encore pour qu'elle obtienne un vraie justice. Bouleversant.