Note moyenne
2,4
1 note
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
0 critique
3
0 critique
2
0 critique
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ils se sont mis à deux pour tourner un imbuvable mélodrame sentimental tiré d'un roman de Georges Ohnet.
La femme d'affaire Devarennes, enrichie dans l'épicerie, a deux filles à marier, l'une convoitée par son banquier, l'autre par un prince russe exilé et coureur de dot.
Le sujet, entre romance et finances, repose sur le personnage scandaleux du Prince, un sale type, joueur, noceur, volage (pour l'anecdote, il est interprété par un authentique prince russe, qui est aussi authentiquement un acteur mauvais). Il n'a malheureusement pas plus d'épaisseur que les autres personnages, tous réduits à leur plus simple expression dramatique et romanesque. Les deux filles de Françoise Rosay, Sylvia Bataille et Andrée Guize, tout en mièvrerie, sont composées sur un mode pathétique hors d'âge. L'indigence de la mise en scène rejaillit forcément sur l'interprétation.
En simplifiant abusivement l'intrigue, les deux réalisateurs passent à côté de ce qui aurait pu en faire l'intérêt, sinon l'originalité : les mariages mal engagés des deux filles, la femme de tempérament que joue Françoise Rosay, parvenue et méprisée, son amour pour ses filles. Au lieu de quoi, le film sombre dans un exposé sentimental élémentaire et faux.
La femme d'affaire Devarennes, enrichie dans l'épicerie, a deux filles à marier, l'une convoitée par son banquier, l'autre par un prince russe exilé et coureur de dot.
Le sujet, entre romance et finances, repose sur le personnage scandaleux du Prince, un sale type, joueur, noceur, volage (pour l'anecdote, il est interprété par un authentique prince russe, qui est aussi authentiquement un acteur mauvais). Il n'a malheureusement pas plus d'épaisseur que les autres personnages, tous réduits à leur plus simple expression dramatique et romanesque. Les deux filles de Françoise Rosay, Sylvia Bataille et Andrée Guize, tout en mièvrerie, sont composées sur un mode pathétique hors d'âge. L'indigence de la mise en scène rejaillit forcément sur l'interprétation.
En simplifiant abusivement l'intrigue, les deux réalisateurs passent à côté de ce qui aurait pu en faire l'intérêt, sinon l'originalité : les mariages mal engagés des deux filles, la femme de tempérament que joue Françoise Rosay, parvenue et méprisée, son amour pour ses filles. Au lieu de quoi, le film sombre dans un exposé sentimental élémentaire et faux.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse