Les Aigles de la République
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SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2025
excellents acteurs et très bon scénario aux nombreux rebondissements. un excellent polar
bien agréable
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2025
Un nouveau film bien fait de ce réalisateur qui nous avait un peu déçu par sa précédente oeuvre, et une interprétation exemplaire de Fares Fares. On peine un peu à adhérer au scénario, surtout sur la fin, mais on peut assez aisément accepter de se laisser porter par le récit.
maugis
maugis

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2025
Film dynamique et bien joue par l’ensemble des acteurs inconnus en France; un célèbre acteur aimant les femmes est impliqué malgré lui dans un attentât inspire de la mort de Sadate. Le déroulement est impeccable mais la mort ses insurgés est un peu théâtrale, mais on est au cinéma
remoche
remoche

23 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Après LE CAIRE CONFIDENTIEL et LA CONSPIRATION DU CAIRE, Tarik SALEH nous offre un nouveau thriller d'une grande maitrise dans lequel il essaye avec brio à la satire. Fares FARES est au sommet.
Jean-Thomas R
Jean-Thomas R

23 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2025
vu par erreur en VF, du coup une perception biaisée (qualité de la VO on dirait que c'est le club théâtre qui l à faite) j'adore ce réalisateur, je suis plus réservé mais il faut l'encourager.
Fayssal Benkhaldoun
Fayssal Benkhaldoun

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2025
Très bon film et très bon jeux d'acteurs ! Surtout Fares Fares qui compose à chaque fois mieux que personne. Une trame qui vous prend de bout en bout sur fond d'un climat politique des plus viciés.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2025
Dernier acte de la trilogie que le réalisateur Tarik Saleh, réfugié en Suede, consacre à son pays d’origine : l’Egypte.
Ici on suit la star des écrans cairotes, plus à l’aise avec la gente féminine qu’avec sa propre famille, devant incarner le général Sissi dans une œuvre tout à sa gloire.
Un film qui commence comme une comédie et qui se mue en thriller implacable par un cinéaste qui, de loin, aura tendu un miroir glaçant au pouvoir égyptien.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2025
Très bon.
Film qui réussi avec panache et brio à rendre l’atmosphère kafkaïenne de la vie sous une dictature. Personne n’est à l’abri !
Encore moins aujourd’hui où que l’on vive!
Un film vivant et magistral.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Dernier volet d’une informelle « trilogie du Caire » signée du cinéaste suédois d’origine égyptienne Tarik Saleh, Les Aigles de la République nous plonge dans la vie tragi-comique d’une star de cinéma fictive incarnée par le génial Fares Fares. Tourné en Turquie, ce film dépeint avec mordant un aspect de l’Égypte contemporaine, celle du général al-Sissi – nommément cité – et de l’utilisation de la l'audiovisuel comme arme de propagande des dictatures. Il parle aussi du rôle et de la place des artistes au sein des systèmes autoritaires, à travers un personnage principal spoiler: contraint de mettre un doigt dans la logique de propagande du régime, avant de perdre tout contrôle sur sa liberté artistique – et de se laisser déposséder de sa propre vie.
Démarrant sur un ton comique et se terminant de manière tragique, ce film qui ne manque pas de qualité souffre d’un scénario trop dense et d’une multiplication de sous-intrigues qui finissent quelque peu par embrouiller son message. Il n’empêche que cette œuvre courageuse mérite d’être vue.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025

       C'est toujours un bonheur de retrouver le duo de choc constitué par le plus égyptien des réalisateurs suédois, Tarik Saleh et le charismatique Fares Fares (suédois, lui, d'origine libanaise), sa silhouette reconnaissable entre tous, son profil d'aigle et son pif...  c'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, que dis je, c'est une péninsule... associés pour dénoncer les horreurs du régime égyptien.
       Par rapport aux deux opus précédents, noirs de noirs, celui ci a un petit côté humoristique par forcément complètement assumé.
         Notre héros, George Fahmy, est un acteur célébrissime. Et couvert de femmes. Il adore son fils mais le laisse à la garde de sa mère, il a une jeune maitresse un peu gourdasse qui veut faire du cinéma (Lyna Khoudri) Et voila qu'il tombe amoureux et devient l'amant de la sublime, sulfureuse et mystérieuse épouse.... d'un général (Zineb Triki). Mauvaise idée!               Car les autorités politiques ont décidé que Georges la vedette serait idéal pour représenter le président al-Sissi dans un biopic à grand spectacle narrant son héroïque accession au pouvoir (George mesure 1m 85 et le président rondouillard, 1m 65) Naturellement il refuse mais on lui fait vite comprendre que cela risque de sentir mauvais pour sa carrière et sa famille...  Le spectateur est donc embarqué dans une histoire (assez atroce par certains côtés par ailleurs), avec turpitude des élites (débauche d'argent et parties ou l'alcool coule à flot), avec complots sanglants, une histoire très embrouillaminée de conspiration et avec des longueurs qui auraient pu être évitées; pour tout dire on n'y comprend pas grand chose -et dans laquelle notre héros se retrouve pieds et poings liés! c'est pourquoi ce troisième opus nous attache moins que les deux premiers. 
       Parmi les rôles secondaires notons Amr Waked assez terrifiant comme oeil de la présidence. Lui aussi a beaucoup de charisme. Egyptien, il vit actuellement en Europe, pour éviter la prison qui l'attend dans son pays.... On doute que le film soit jamais diffusé au Caire... Mais, malgré la légère déception que l'on peut ressentir, c'est évidemment le film à voir cette semaine.

Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2025
Un bon film sur les arcanes du pouvoir algérien (ou égyptien....) C'est réaliste credible et bien joué
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2026
Tarik Saleh possède cette aptitude de confronter le regard aux maux et aux rouages politiques et religieux d’un système verrouillé. Dans Les Aigles de la République, il suit George Fahmy, star sommée d’incarner un président à l’écran. Le point de départ pourrait relever de la satire, et le film en conserve d’abord les apparences : luxe, caprices, séduction, tout semble appartenir à une comédie sur les coulisses d’un monde superficiel. Mais très vite, ce qui se présente comme un rôle glisse vers autre chose. Ce n’est plus une interprétation, c’est une assignation.

À partir de là, le film déplace la question politique dans la matérialité même du corps. George n’est plus seulement un acteur mais une surface sur laquelle le pouvoir imprime sa forme. Le costume militaire qu’on lui impose agit comme une prise physique : il recouvre, rigidifie, redresse, jusqu’à transformer celui qui le porte. Ce que filme Saleh, c’est une dépossession progressive où l’identité se reconfigure sous la contrainte.

La mise en scène accompagne ce mouvement en resserrant l’espace autour du personnage. Les cadres se ferment, les lieux étouffent, tandis que le hors-champ devient omniprésent. Le pouvoir, lui, ne se montre jamais directement, mais organise tout depuis l’extérieur. Ce “ils” sans visage finit par devenir le véritable centre du film. Dès lors, le hors-champ devient une force politique, une pression constante qui modèle le visible.

Dans ce dispositif, le film que tourne George finit par devenir plus dangereux que celui que nous regardons. La figure de la star, d’abord présentée comme un semblant de souveraineté, est peu à peu vidée de sa substance. George apparaît libre tant qu’il ne s’oppose pas, mais dès qu’une résistance affleure, même minimale, cette liberté s’effondre. La relation avec Suzanne, loin d’ouvrir une échappée, s’inscrit dans le même réseau de contraintes. Le désir n’y libère rien ; il devient au contraire une faille, immédiatement récupérée et instrumentalisée.

Cette logique innerve jusqu’à la structure du récit, qui se dérègle progressivement. La narration se fragmente, perd en lisibilité, et les événements (y compris ceux qui pourraient faire office de climax) épaississent l’opacité au lieu de la dissiper. Le spectateur se retrouve alors dans une position analogue à celle de George : incapable de relier clairement causes et conséquences, condamné à avancer dans un labyrinthe sans centre.

Ce qui demeure, une fois le film terminé, c’est le sentiment d’un glissement continu, d’un espace de jeu vers un espace de contrainte. Et c’est précisément là que se loge sa dimension tragique : dans cette manière de montrer comment un individu peut devenir complice sans jamais avoir le sentiment de trahir, parce que le mal ne s’impose jamais frontalement, mais s’installe à travers une succession d’ajustements, chacun, en apparence, parfaitement raisonnable.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2026
On a tous grandi dans les pays arabes avec cette expression « Da marsr oummi ddounya ! » (l’Egypte est mère du monde»). Elle est à la hauteur de ce pays au destin singulier : de son époque antique comme un des berceaux de la civilisation avec ses pharaons jusqu’à son âge d’or au niveau de la musique et du cinéma avec des Oum Kalthoum, Abdel Halim, Omar Sharif & co…

Tarik Saleh a décidé de nous raconter une autre Egypte loin des mythes et des artifices et beaucoup plus contemporaine et réaliste via une thrillogie (Thriller & Trilogie, jeu de mot waw :D) qui aborde à chaque fois le pays et son régime via un prisme dédié :

1- Prisme de la Police : Le Caire confidentiel (2017)   3,5/5 : inspiré d’un vrai fait divers, l’histoire suit un Noureddine, un inspecteur désabusé « réveillé » par un crime qui concerne une chanteuse et des membres de l’orbite virevoltant autour du président de l’époque Houssni Moubarak. Ce squelette est une excellente matière pour autopsier un régime corrompu et un pays à la dérive. Un bon début pour cette trilogie !

2- Prisme de la Religion : La conspiration du Caire (2022) ❤️ 5/5 : j’ai déjà fait la critique sur ma page (allez la voir). Mais pour rester dans une prise de recul, il s’agit pour moi du volet le plus abouti de Tarik Saleh. C’est un scénario chirurgical avec un scénographie artistique remarquable. 3 ans après, j’en reste toujours marquée ❤️✨️

3- Prisme de l’industrie de l’Art : Les aigles de la République (2025)  3,5/5 : il s’agit certainement du film le plus léger de la trilogie avec un humour distillé un peu par ci, par là. Le prisme est très pertinent, comment on peut parler de l’Egypte sans parler de son cinéma ? Et il a le mérite de nous montrer l’envers du décor : comment justement ce vecteur est souvent utilisé à but de manipulation populaire indirecte. A voir même s’il est loin d’égaler le volet qui le précède

 
➡️Conclusion : merci à @tariksalehofficial et tous ses acteurs (surtout @iamfaresfares ) de rafraichir le cinéma et nous offrir des immersions originales, dépaysantes et qui nous poussent à la réflexion (car l’Egypte est loin d’être un cas isolé, surtout dans le monde arabe !)
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2026
Un long métrage très intéressant qui montre de manière implacable la dureté de la dictature sévissant actuellement en Égypte.
Le début est assez léger et presque sur le mode comédie, mais plus on avance dans l’histoire, plus le scénario devient noir et étouffant.
Les acteurs sont impeccables avec une mention particulière a l’acteur principal.
Un bon film
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2025
«Le Pharaon»
Bien moins haletant que « La conspiration du Caire », nous suivons l’histoire de l’acteur fétiche égyptien devant jouer l’accession au pouvoir du Président Sissi , qu’il ne porte pas dans son cœur, et qui subit les contrôles de la censure tout en séduisant la femme du ministre de la Défense…Tout ça dans l’imbroglio politico-militaire que vit le pays… L’acteur principal extra et la critique du régime (totalitaire) font l’intérêt du film, avec aussi un sursaut inattendu en fin d’un film plutôt lisse.
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