Derniers Avis : Les Aigles de la République - Page 3
Les Aigles de la République
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Subevo
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4,0
Publiée le 10 décembre 2025
Ce film, fait partie des films où j'enrichi ma culture. Il permet de découvrir la face sombre du régime politique égyptien. Ou comment passer d'un acteur libre et adulé à un un acteur soumis pris dans un engrenage !
Film sur les dessous du pouvoir en Egypte. Moins prenant que les précédents volets du fait d'une histoire assez alambiquée. Quelques touches d'humour cinglant cependant.
Je vais voir tous les films de Tarik saleh et je ne suis jamais déçu L’intrigue est bonne Les acteurs sont excellents Sans doute pas le meilleur de la trilogie mais un très bon film quand même
Un nouveau film bien fait de ce réalisateur qui nous avait un peu déçu par sa précédente oeuvre, et une interprétation exemplaire de Fares Fares. On peine un peu à adhérer au scénario, surtout sur la fin, mais on peut assez aisément accepter de se laisser porter par le récit.
Belle parabole qui retourne la caméra du cinéma sur lui-même pour montrer le comique et le tragique d'un régime dictatorial et de prébende. Etonnement moderne et sans concession narrative. On passe un très bon moment.
Après Le Caire confidentiel et la conspiration du Caire, Voici un 3eme volet tout autant réussi. Ce réalisateur met dans le mille à chaque fois. Fares Fares y excelle et le casting est super. Si vous avez aimez les 2 premiers ne ratez pas celui là.
Les Aigles de la République est Saleh au sommet de son venin : il prend l’acteur le plus aimé d’Égypte et en fait l’otage consentant d’un film de propagande à la gloire du Raïs. Dans ce théâtre d’ombres, la satire politique flirte avec le vaudeville de palais : chaque porte qui s’ouvre sur le pouvoir sent la peur, la lâcheté… et le parfum trop cher de la Première dame. Fares Fares promène sa carcasse de star usée comme un clown tragique, papillon nocturne attiré par le projecteur qui va le brûler vif. Troisième volet d’une trilogie du Caire qui n’en finit plus d’étrangler son pays, le film est moins un thriller qu’un acte d’accusation : on en sort étourdi, fasciné… et un peu complice.
ah enfin un film très bien pour l'année 2025, j'ai toujours pensé que cela pouvait un film étranger... Même si arrive un évènement très fort dans ce film, j'aurais aimé ce film, l'acteur joue très bien, et montre qu'on peut être être célèbre et toujours découvrir les méthodes du pouvoir pas très "catholiques". j'ai toujours été attiré par tout ce qui touche au moyen orient, et ce qui explique peut-être le carton de ce film à un festival? il y a plusieurs issues où l'acteur va se retrouver bien piégé, d'ailleurs je m'attendais à pire. les couleurs du film sont très belles, la mise en scène impeccable avec un sujet original, j'ai d'ailleurs ri par moment j'avoue. je ne regrette pas d'avoir vu ce film qui sort de l'ordinaire.
Si ce troisième volet de la trilogie du Caire de Tarik Saleh n’est pas au niveau des deux opus précédents, il n’en demeure pas moins un spectacle prenant, immergeant le spectateur dans l’ambiance trouble de l’Egypte actuelle (bien que le film ait été tourné en Turquie) et particulièrement des sphères du pouvoir en place. La réalisation, qui comporte quelques belles idées, est précise, et chaque scène est intéressante, même si le film souffre par moments d’une certaine confusion. A son terme, au-delà de l’engrenage dans lequel se trouve pris le personnage principal, on se pose la question de la situation des artistes dans une société totalitaire et de leur rapport au pouvoir, le cas de l’Egypte étant malheureusement transposable dans trop de pays.
Pas désagréable a regarder du fait du talent d'acteur de Georges mais on se perd vite au millieu d'innombrables personnages et d'un récit qu'il est parfois difficile de suivre et de comprendre. Du coup 2 heures , c'est un peu long
bof pas tres credible scandale que Frànce Inter et rzgion Ile de France finance, avec l'argznt des contribuabkes, les films etrangers..et en plus anti gouvernement local, ce qui peut mettre la diplomatié francaise en porte a faux
À la manière de certains grands cinéastes iraniens dénonçant leur propre régime, Tarik Saléh ne ménage pas ses attaques contre le système égyptien. Dès les premières scènes, l’intrigue accroche : Farès Farès, impeccable, campe un comédien transformé en simple pion de la propagande nationale. Il se retrouve soumis à la censure implacable du mystérieux et inquiétant Dr Manssour, un homme bien plus important et dangereux qu'il n'y parait.
Si la première partie emprunte quelques accents satiriques, le film bascule dans sa deuxième partie vers le thriller politique, voire le film l’espionnage. Chaque personnage évoluant sous menace constante, vivant dans la peur, obligé de surveiller ses arrières pour éviter enlèvements ou arrestations.
Les Aigles de la République est un film dense, complexe, foisonnant, passionnant, qui ne laisse aucun répit. Par instants, il évoque la grande époque des thrillers politiques des années 70. Un récit tendu, porté par un scénario malin et parfaitement maîtrisé, haletant jusqu’à sa toute dernière dernière scène. Ah, j'oubliais : l'actrice Zineb Triki découverte dans Le Bureau des Légendes, est toujours aussi merveilleuse.