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Vivien D.
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0,5
Publiée le 17 avril 2026
Alors que son monde s’écroule autour d’elle, Linda (Rose Byrne) tente tant bien que mal de composer avec la mystérieuse maladie de son enfant, son mari absent, une personne disparue et une relation en plein dérapage avec son thérapeute.
Le sujet en lui-même aurait pû être intéressant, mais je n’ai pas du tout adhéré à la mise en scène qui m’a procuré de l’agacement plutôt que de l’empathie. On est baladé entre réalité et hallucinations, crises de pleurs de cris, sur un enchaînement de situations intenses et absurdes qui au final nous laisse coi. Une étoile sur 5 pour la bonne interprétation de Rose Byrne.
Vu en Belgique. Le film arrive à rendre la moindre situation le plus désagréable possible, ainsi que ses personnages dont aucun n'est à sauver (pas même la petite fille, il faut le faire). Tout cela est sûrement volontaire mais le générique de fin arrive comme une douce délivrance
Rose Byrne est une bonne actrice, pas de doute. Mais ce film n'a pas grand chose à dire, une fois qu'on a compris son concept. J'ai tenu jusqu'au bout mais difficilement...
« C'est là que se trouve la terreur existentielle de ce film : elle va vous toucher, peu importe la quantité d'alcool que vous buvez, peu importe la quantité d'herbe que vous fumez, peu importe combien vous courez physiquement, peu importe combien vous essayez de nier que c'est en vous. » - Mary Bronstein
"If I Had Legs I’d Kick You" est une expérience de cinéma presque expérimentale. Le film suit une mère débordée, incarnée par Rose Byrne, confrontée à un quotidien de plus en plus oppressant alors que sa petite fille, malade et dépendante, reste étrangement hors champ tout au long du récit. Ce choix de mise en scène de ne jamais montrer l’enfant, crée une distance troublante, renforçant le sentiment d’isolement et de fatigue mentale du personnage principal. Le film adopte une forme très particulière : une succession de gros plans, souvent étouffants, centrés sur le visage de l'actrice. Ce dispositif plonge le spectateur dans l’intimité la plus brute de son personnage, captant chaque micro-expression, chaque fissure émotionnelle. Le monde extérieur semble exister à peine, comme relégué en arrière-plan. Rose Byrne porte littéralement chaque scène, donnant une intensité et une vérité à un personnage au bord de la rupture. Son jeu, à la fois contenu et explosif, maintient l’intérêt même lorsque le récit s’étire. Mais le film peut aussi lasser. Son dispositif, volontairement répétitif, finit par tourner en rond, et l’absence de variation dans la mise en scène limite l’implication émotionnelle sur la durée.
"If I Had Legs I'd Kick You" diffusé sur HBO Max est un drame psychologique plaisant dans l'ensemble. Dans ce film à la tonalité oscillant entre émotion et absurdité, la réalisatrice américaine Mary Bronstein propose une œuvre féministe où Rose Byrne brille par son interprétation magistrale d'une mère en déroute, une performance saluée par une nomination aux Oscars, bien que le dénouement m'ait laissé dubitatif.
Une femme au bord de la rupture émotionnelle, mentale et physique. Rien ne va dans la vie de Linda interprété par une Rose Byrne convaincante, au bord du gouffre, elle ne sait comment se sortir da sa vie qui part en lambeaux, constamment en apnée pour tout ses choix. Si la difficulté principale concerne surtout sa fille et sa difficulté à accepter son rôle de mère, sa dépression etant exacerbée par la situation délicate de sa fille, le film ne raconte pas grand-chose et on traverse les situations parfois plus avec agacement qu'avec empathie. Déjà déconnecté dès le départ, notamment avec cette fuite d'eau et sa façon de réagir à la situation, le reste est une succession de situations assez loufoques par moments où absolument tout les personnages qu'elle rencontres semblent détestable, que ce soit son psy, les médecins de sa fille, l'hôtesse de l'hôtel, le vieux du parking, même son mari au téléphone jusqu'à son arrivée salutaire semblent se liguer contre elle. Il ne se passe rien de bien palpitant et la fin du film confirme une évidence. Dans le même genre The machinist était plus travaillé.
Mary brostein nous livre un film vraiment barré. une maman avec sa fille (que l'on voit jamais, sauf à la fin).se débat pour se sortir de situations où elle est complètement dépassée. sa fille malade, elle ne supporte plus de cette vie , pas comme les autres. Elle est entourée, de personnes tout aussi fantaisistes, qui l'accompagne dans ces périples. les situations cocasses se succè donne au film une sensation de tout et n'importe quoi. c'est son second film. le premier n'étant pas sortie chez nous. les situations m'ont laissé un goût d'un certain fourre-tout dans le scénario. je n'irai plus voir un de ces films . c'est vraiment sans intérêts . du cinéma de n'importe quoi .