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Jérémy Gaspar
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5,0
Publiée le 6 mars 2025
Young Hearts est une œuvre sensible et lumineuse sur le premier amour et l'acceptation de soi. Anthony Schatteman signe un film touchant et sincère qui résonne avec émotion. Lou Goossens et Marius De Saeger sont des acteurs incroyables qui arrivent à aborder avec justesse les thèmes de l'identité, du desir, du regard des autres et de l'exception de soi. Un très beau film. Allez voir young Hearts.
J'aime : - l'innocence de la jeunesse - rappeler que l'homosexualité n'est pas qu'une sexualité - clamer que le mal-être lié à la différence n'est qu'un produit de la société
J'aime pas : - qu'il faille encore rappeler ce qu'est la tolérance
Young Hearts est un film délicat et humain, Il capture avec subtilité la beauté du premier amour et les défis de l’acceptation de soi. Les performances des jeunes acteurs sont émouvantes, et la mise en scène, à la fois intime et poétique, ajoute une dimension poignante à cette histoire d’adolescence. Une œuvre touchante et sincère qui résonne longtemps après le visionnage.
Les premiers émois de l'homosexualité traités avec tact et sensibilité. Dommage que le happy end final soit aussi bienveillant. Les images sont belles, l'interprétation est excellente et laisse place aux émotions.
Petit chef-d'œuvre flamand qui fait beaucoup pour l'émancipation réelle de l'humanité, mine de rien. Interprètes assez exceptionnels. Très bonne bande son. Chapeau bas.
Les premiers émois amoureux homosexuels de deux ados voire pré ados dans le monde des bisounours…pas inintéressant, bien joué. Avantage de cette vision du monde : au lieu de se centrer sur la lutte contre l’environnement social hostile, le film nous dépend le vécu. Reposant.
Une touchante romance adolescente, merveilleusement bien interprétée par tout le casting avec une mention particulière pour les deux personnages principaux ( Lou et Marius). A recommander à 100%.
Avec "Young Hearts", Anthony Schatteman signe un film qui prend le contrepied des récits d’adolescence souvent marqués par la douleur et le conflit. Ici, l’amour naît dans une bulle de douceur, où tout semble possible, loin des regards hostiles ou des tragédies annoncées. Lou Goossens et Marius De Saeger portent cette histoire avec une justesse lumineuse, rendant chaque geste, chaque regard profondément sincère. Leur alchimie solaire crève l’écran, offrant un instant suspendu où le sentiment amoureux peut s’épanouir sans crainte. Là où "Close" plongeait dans le déchirement et la perte, "Young Hearts" choisit donc l’espérance, sans pour autant sombrer dans l’illusion. Il n’idéalise pas, mais il offre une parenthèse, un espace où le bonheur est possible, ne serait-ce que pour un moment. Une film qui rappelle que parfois, aimer librement est en soi un acte de résistance.
Film très touchant, porté par des acteurs incroyables. Le sujet ressemble à Close. Certes le fil du film tire sur la facilité, il traite le lien fort de 2 adolescents. au final, malgré tout film sensible et magnifique.
Le film est excellent, l'histoire est très belle et les acteurs jouent très bien leurs rôles. Pour une première du réalisateur Anthony Schatteman c'est une excellente réussite. Je recommande vraiment ce film.
A vu « Young hearts » d’Anthony Schatteman, ce film en langue flamande a obtenu le Prix des Collégiens de la Sélection « Ecran Junior » lors du dernier festival de Cannes ainsi qu’une Mention Spéciale lors du dernier Festival de Berlin. « Young hearts » dépeint les premiers désirs et éveils sentimentaux de deux adolescents qui découvrent leur homosexualité. Dans une toute petite ville de Flandre, Alexander (Marius De Saeger) qui vient de Bruxelles, est très au clair avec son identité, alors qu’Elias (Lou Goossens) très intégré dans son collège a peur de perdre son entourage et sa famille en assumant ce qu’il est. On sait gré au metteur en scène de proposer une peinture optimiste qui évite toutes les représentations négatives et hélas, bien réelles (violence, rejet, discrimination insoutenable…) que l’on voit communément au cinéma, mais sa proposition pudique frise bien trop le conte de fée avec son romantisme et son raffinement béat. Les tourments intérieurs d’Elias est le sujet principal du film mais tout est trop long à s’installer et l’enchainement des baignades, promenades à vélo et des batailles dans la paille, même si la photographie est superbe retarde le noeud dramatique et provoque une certaine lassitude. Il faut attendre la grande scène magnifique avec le Grand-Père pour qu’enfin l’émotion fasse son apparition. Mais la vision idéaliste (ainsi que la conclusion) écrase quand même le projet qui peut avoir des côtés « pub Ricoré » combinés à celles d’"Ikea". Le film peut avoir une raison d’être pédagogique et c’est déjà énorme, mais cette représentation édulcorée n’a pas la puissance et l’ambiguité de « L’innocence » de Kore-Eda. L’interprétation des deux garçons est superlative et Dirk van Dijck est bouleversant dans le rôle du Grand-Père.