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darkfish
62 abonnés
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3,5
Publiée le 5 mars 2025
J'aime : - l'innocence de la jeunesse - rappeler que l'homosexualité n'est pas qu'une sexualité - clamer que le mal-être lié à la différence n'est qu'un produit de la société
J'aime pas : - qu'il faille encore rappeler ce qu'est la tolérance
Young Hearts est un film délicat et humain, Il capture avec subtilité la beauté du premier amour et les défis de l’acceptation de soi. Les performances des jeunes acteurs sont émouvantes, et la mise en scène, à la fois intime et poétique, ajoute une dimension poignante à cette histoire d’adolescence. Une œuvre touchante et sincère qui résonne longtemps après le visionnage.
Les premiers émois de l'homosexualité traités avec tact et sensibilité. Dommage que le happy end final soit aussi bienveillant. Les images sont belles, l'interprétation est excellente et laisse place aux émotions.
Petit chef-d'œuvre flamand qui fait beaucoup pour l'émancipation réelle de l'humanité, mine de rien. Interprètes assez exceptionnels. Très bonne bande son. Chapeau bas.
Les premiers émois amoureux homosexuels de deux ados voire pré ados dans le monde des bisounours…pas inintéressant, bien joué. Avantage de cette vision du monde : au lieu de se centrer sur la lutte contre l’environnement social hostile, le film nous dépend le vécu. Reposant.
Une touchante romance adolescente, merveilleusement bien interprétée par tout le casting avec une mention particulière pour les deux personnages principaux ( Lou et Marius). A recommander à 100%.
Avec "Young Hearts", Anthony Schatteman signe un film qui prend le contrepied des récits d’adolescence souvent marqués par la douleur et le conflit. Ici, l’amour naît dans une bulle de douceur, où tout semble possible, loin des regards hostiles ou des tragédies annoncées. Lou Goossens et Marius De Saeger portent cette histoire avec une justesse lumineuse, rendant chaque geste, chaque regard profondément sincère. Leur alchimie solaire crève l’écran, offrant un instant suspendu où le sentiment amoureux peut s’épanouir sans crainte. Là où "Close" plongeait dans le déchirement et la perte, "Young Hearts" choisit donc l’espérance, sans pour autant sombrer dans l’illusion. Il n’idéalise pas, mais il offre une parenthèse, un espace où le bonheur est possible, ne serait-ce que pour un moment. Une film qui rappelle que parfois, aimer librement est en soi un acte de résistance.
Film très touchant, porté par des acteurs incroyables. Le sujet ressemble à Close. Certes le fil du film tire sur la facilité, il traite le lien fort de 2 adolescents. au final, malgré tout film sensible et magnifique.
Le film est excellent, l'histoire est très belle et les acteurs jouent très bien leurs rôles. Pour une première du réalisateur Anthony Schatteman c'est une excellente réussite. Je recommande vraiment ce film.
A vu « Young hearts » d’Anthony Schatteman, ce film en langue flamande a obtenu le Prix des Collégiens de la Sélection « Ecran Junior » lors du dernier festival de Cannes ainsi qu’une Mention Spéciale lors du dernier Festival de Berlin. « Young hearts » dépeint les premiers désirs et éveils sentimentaux de deux adolescents qui découvrent leur homosexualité. Dans une toute petite ville de Flandre, Alexander (Marius De Saeger) qui vient de Bruxelles, est très au clair avec son identité, alors qu’Elias (Lou Goossens) très intégré dans son collège a peur de perdre son entourage et sa famille en assumant ce qu’il est. On sait gré au metteur en scène de proposer une peinture optimiste qui évite toutes les représentations négatives et hélas, bien réelles (violence, rejet, discrimination insoutenable…) que l’on voit communément au cinéma, mais sa proposition pudique frise bien trop le conte de fée avec son romantisme et son raffinement béat. Les tourments intérieurs d’Elias est le sujet principal du film mais tout est trop long à s’installer et l’enchainement des baignades, promenades à vélo et des batailles dans la paille, même si la photographie est superbe retarde le noeud dramatique et provoque une certaine lassitude. Il faut attendre la grande scène magnifique avec le Grand-Père pour qu’enfin l’émotion fasse son apparition. Mais la vision idéaliste (ainsi que la conclusion) écrase quand même le projet qui peut avoir des côtés « pub Ricoré » combinés à celles d’"Ikea". Le film peut avoir une raison d’être pédagogique et c’est déjà énorme, mais cette représentation édulcorée n’a pas la puissance et l’ambiguité de « L’innocence » de Kore-Eda. L’interprétation des deux garçons est superlative et Dirk van Dijck est bouleversant dans le rôle du Grand-Père.
Mais que ça fait plaisir de regarder un film doux et bienveillant !!
Alors oui, l'homosexualité n'est toujours pas un acquis dans cette société et il y a encore de nombreuses personnes qui luttent au quotidien pour que leurs droits d'aimer qui ils veulent soient enfin devenus normal.
Mais ici, on se retrouve face à une communauté tolérante et ça fait tellement de bien !! Un bien fou de regarder un récit montrant que l'annonce de l'homosexualité peut aussi se faire sans peur et être reçue de manière intelligente.
C'est un film traité simplement, sans artifice mais empreint d'une poésie et d'une beauté qui vous marque de suite. Les premiers émois amoureux sont traités avec pudeur et justesse.
J'ai particulièrement été touchée par la relation du grand-père et du petit-fils : une grandeur d'âme qui devrait être habituelle et cette complicité fait chaud au coeur.
Les deux personnages principaux sont touchants et criant de vérité. Les acteurs ont une belle maturité et font preuve d'un naturel déconcertant.
Une belle découverte que ce film qui vous touche en plein coeur et que je vous recommande les yeux fermés !!