C’est en Belgique, dans un petit village de Flandre, proche de Gand, que vit Elias, 14 ans, dont le père, Luk Montero, est un chanteur réputé dans son pays. Son succès du moment a pour titre « De Eerste Liefde », Le premier amour, et les paroles disent de ce premier amour qu’il est magique, doux et tendre, qu’il est fantastique, qu’il reste gravé dans votre cœur, il vous rend ivre de bonheur. Une chanson que Elias et son amie Valérie écoutent avec une sorte de ravissement. La vie plutôt tranquille d’Elias va être chahutée à l’arrivée d’Alexander, 14 ans lui aussi, un nouveau voisin, orphelin de mère depuis l’âge de 9 ans, et qui arrive de Bruxelles avec Marc, son père, et Ella, sa petite sœur. En effet, très vite, Elias va se sentir attiré par Alexander et celui-ci va lui annoncer de façon très naturelle, sans fausse honte et sans comportement de provocation, qu’il a déjà été amoureux, de Arthur, un garçon. C’est un monde nouveau qui s’ouvre à Elias, un monde qui semble s’être apparenté à une étape de plaine pour Alexander mais que Elias envisage pour lui comme étant une très difficile étape de montagne avec de nombreux cols à franchir, lui qui, étant déjà l’objet de harcèlement dans son école, a peur de ne plus être accepté, que ce soit par sa famille ou par ses copains de collège, lui dont le père est persuadé que son fils entretient des liens amoureux avec Valérie. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-young-hearts/