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BabsyDriver
98 abonnés
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1,5
Publiée le 28 avril 2025
Vu sur la plateforme Insomnia. La version A Ghost Story du slasher, ce qui n'est pas pour moi un compliment. Je peux comprendre qu'on raconte le film du point de vue du tueur, ressuscité d'une vieille légende locale, ce qui explique le rythme très très très lent du film, mais sinon je trouve que c'est un film très prétentieux qui se regarde filmer tout en se permettant d'avoir des personnages d'une crétinerie qu'on reprocherait à des slashers lambdas. Heureusement, il y a une scène de meurtre rigolote.
Un slasher rude, gore et sans musique, brut. L’influence et l’hommage au Jason de Vendredi 13, Leatherface ou Mickael Myers est indéniable. Pour le plus grand plaisir des fans de gore.
Hike simulator 2024 On ne va pas se le cacher, même si on l'associe souvent à des adjectifs gratifiants et qu'on s'en émerveille, la randonnée, la marche à pied, balade (appelez là comme vous voulez) reste, on ne va pas se le cacher, une activité des plus embêtantes (calmez-vous, j'en suis un grand amateur). D'ailleurs les adjectifs gratifiants en question ne ciblent bien souvent pas les X kilomètres parcourus dans leur ensemble mais des moments particuliers bienvenus. Un paysage à couper le souffle, un chamois paisiblement entre les fougères, un saumon effectuant un triple lootz piqué hors de l'eau, un arbre mort difforme sorti tout droit d'un film de Tim Burton, la carcasse d'un hérisson à la merci d'une colonie de fourmis en plein Black Friday sont autant de petits bonheurs qui jalonnent un parcours bien souvent réduit à regarder où l'on met les pieds. Et ça, In a violent nature l'a bien compris ! Parce que Johnny, son truc, c'est la promenade, y'a pas de doutes. La promenade tranquille, sans pression, même dans une nature hostile car Johnny ne doute pas de ses capacités. Faut avouer qu'être déjà mort lui offre pas mal d'avantages en terme de résistance. Et même si Johnny a un objectif en tête, il sait profiter du paysage, ponctuer ses pérégrinations de petits pics fugaces dans une routine pédestre assez rébarbative.
Ainsi, même si le rythme du film et le choix de coller aux basques de Johnny le tueur lassent au fur et à mesure de son avancée en mode FPS à la 3ème personne, il faut avouer qu'à certain moment, les images font leur petit effet grâce principalement à l'absence de tout artifice sonore. Chris Nash prend son temps, de manière presque documentaire, assurément contemplative, et il réussit en de rares moments, entre action hors champ et lente progression du prédateur vers sa proie, à saupoudrer son itinéraire d'un chamois, ou d'une carcasse de hérisson. Il ajoute à cela un sadisme duquel il ne détourne jamais la caméra (les plus sensibles détourneront les yeux) et un silence des victimes qui va à contresens des slashers habituels où l'on aime se débattre en vociférant. Ces deux aspects contribuent à cet aspect documentaire et rendent certains moments véritablement pesants comme les quelques suppliques étouffées par la douleur de nos jeunes victimes rendent cette souffrance quasi inaudible encore plus marquante (et peut être pour certains, moins supportable).
On pourrait regretter l'absence totale de profondeur de notre troupeau de jeunes bientôt dessoudés mais d'un autre côté, a-t-on vraiment besoin de la biographie du mouton qui s'écroule sous les griffes et les crocs du loup ? Et finalement, on a jamais entendu l'antilope crier à répétition à la lionne de lui laisser la vie sauve en l'insultant.
La nature est impitoyable, froide, belle et surtout, elle ne s'encombre pas de détails inutiles. Et ça Chris Nash l'a bien compris !
Alors même si on finit un peu assommé par son rythme, on peut saluer la proposition du réalisateur canadien qui tente quelque chose de différent et d'épuré, rapprochant le slasher du documentaire animalier. Un film qui ne manquera pas de vous faire grincer des dents et grimacer par moment.
In a violent nature est le film qui est repartie avec le grand prix à Gerardmer ! Je m’attendais donc à un film de meilleur qualité ! Le tout fait un peu amateur et les dialogues sont très basiques. On reste dans les cliches des slashers, avec une bande d’ados dans les bois qui ne parlent uniquement avec leurs hormones qui les travaillent. Malheureusement cela reste très basique et pourtant le synopsis avait de quoi renouveler un peu le genre . Suivre le bogeyman aurait pu être une idée géniale, mais je vous conseillerai plutôt le film « Behind the mais » qui dans le même genre est plus tranchant et plus original.
Vu en festival, In a Violent Nature propose un slasher assez classique (environnement rural en foret, les victimes sont principalement une bande d'amis) mais en suivant les pas du tueur, ce qui n'apporte quasiment rien au final car le spectateur n'est pas associé à sa psyché et ses pensées, juste ses actes comme ce serait le cas dans tous les films de ce genre. L'originalité vient plutôt de la mise en scène des exécutions, dont certaines sont vraiment originales et trash. Pour le reste, la photo est plutôt soignée et le film "agréable" à regarder. Pas ennuyant mais peut être un peu trop long pour ce qu'il propose, et vite oubliable.
Ce film m’a bluffé par son approche unique du slasher : le réal brise les codes du genre en nous plongeant dans l’esprit du tueur. L’absence de musique, remplacée par les sons oppressants de la forêt, crée une tension brutale et réaliste, tandis que les scènes de violence, crues et fascinantes, évoquent l’âge d’or des effets pratiques. Ce contraste saisissant entre la beauté paisible de la nature et la sauvagerie des actes hypnotise et dérange à la fois, offrant une véritable bouffée d’air frais aux amateurs d’horreur.
Vu via un service américain de location de films. Vision très originale d'un slasher efficace. Le point de vue du tueur rajoute une certaine lenteur et lourdeur au récit, choix tout à fait assumé du réalisateur. C'et bien filmé, les scènes de meurtres sont originales et gores, le sound design qui met l'accent sur le silence et les bruits environnants est impeccable. Seul petit bémol dans les 20 dernières minutes du films qui paraissent interminables spoiler: une fois que le récit se focus sur la dernière survivante . La fin du film est en opposition totale à d'autres oeuvres du genre comme Massacre à la tronçonneuse ou vendredi 13 en cassant les codes du genre. 3,5/5
Les scènes de meurtres, plus gores et imaginatives les unes que les autres, s'enchaînent dans une froideur absolu. Revenu d'entre les morts pour tuer un groupe de jeunes campeurs avec une sauvagerie filmée en 4/3, le serial killer ne souhaite qu'une chose : récupérer le médaillon qu'ils ont dérobé sur sa sépulture. Comme l'indique le titre, c'est violent, très violent. Âmes sensibles, passez votre chemin. Pour les autres, il est indispensable de regarder le film dans sa version originale, le doublage en français étant d'une rare nullité. Allociné ne publie pas les critiques en ligne et indique que ce film n'est pas encore sorti. Il est pourtant disponible sur Canal+ à la demande...
Grosse déception, on nous vend un slasher mais pour une fois c'est via le point de vue du tueur ! incroyable non ?
Bah en fait non ... enfin pas vraiment.
On se contente de suivre le "monstre" marcher à travers la forêt à la recherche de son MacGuffin jusqu’à atteindre une victime et le tuer dans une avalanche de gore inutile, et petit à petit l'histoire se tourne vers d'autres personnages pour étoffer l'histoire quitte à ne plus vraiment mettre le tueur au centre du récit pour au final devenir un simple slasher banal avec des jeux d'acteurs catastrophiques et une fin décevante ....