Note moyenne
2,1
279 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1 critique
4
15 critiques
3
36 critiques
2
39 critiques
1
22 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Vu en VOD, un rythme très lent, des plans séquences où l’on suit longuement le tueur de dos mais qui ne font absolument pas monter la tension. On a l’impression de suivre un zombie tout seul dans la forêt. Les personnages et les dialogues ne sont pas marquants. Trois meurtres sortent du lot mais de là à en faire un grand prix à Gerardmer…
Très bon film, innovant, et bien filmé, malgré un scénario bien connu. On aime le côté nature et attachant du "monstre". Et certaines scènes de gore particulièrement réalistes.
film d'horreur catastrophique, doublage vf horrible, histoire y en a pas, j'ai jamais vu un film aussi nul, bref......passer votre chemin
Vu en VOD. Dommage qu'il ne soit pas sorti au cinéma. Un excellent film qui reprend tous les codes qu'on a l'habitude de voir dans les slashers d'un autre point de vue.
In a violent nature est le film qui est repartie avec le grand prix à Gerardmer ! Je m’attendais donc à un film de meilleur qualité ! Le tout fait un peu amateur et les dialogues sont très basiques. On reste dans les cliches des slashers, avec une bande d’ados dans les bois qui ne parlent uniquement avec leurs hormones qui les travaillent. Malheureusement cela reste très basique et pourtant le synopsis avait de quoi renouveler un peu le genre . Suivre le bogeyman aurait pu être une idée géniale, mais je vous conseillerai plutôt le film « Behind the mais » qui dans le même genre est plus tranchant et plus original.
Vu au festival de Gerardmer. Le film présent une approche vraiment différente qui est interessante. Cependant, il présente tout de même des longueurs, inhérentes à ce changement d'approche, dont on se serait bien passés.
Les scènes de meurtres, plus gores et imaginatives les unes que les autres, s'enchaînent dans une froideur absolu. Revenu d'entre les morts pour tuer un groupe de jeunes campeurs avec une sauvagerie filmée en 4/3, le serial killer ne souhaite qu'une chose : récupérer le médaillon qu'ils ont dérobé sur sa sépulture. Comme l'indique le titre, c'est violent, très violent. Âmes sensibles, passez votre chemin. Pour les autres, il est indispensable de regarder le film dans sa version originale, le doublage en français étant d'une rare nullité. Allociné ne publie pas les critiques en ligne et indique que ce film n'est pas encore sorti. Il est pourtant disponible sur Canal+ à la demande...
Une très bonne surprise! De bonnes idées de mise en scène, un scénario qui finalement sort un peu des sentiers battus, et une ambiance bien glauque appuyée par des scènes gores qui sauront satisfaire les amateurs de slashers à l'ancienne.
pourtant grand fan de films d'horreur, in a Violent Nature ne m'a pas laissé un grand souvenir. c'est long, ça manque de rythme. et le must : les plans caméra ou on voit de dos notre meurtrier marcher dans la forêt, il n'y a que ça !!! ça doit représenter 2/3 du film !!! si malgré tout vous boulez le voir, faites le en VO. Le doublage français est catastrophique...
Si un gars de chez Disney où Marvel lis ça vous devriez prendre exemple sur ce film c'est comme ça qu'on fait un film sur un antagoniste... In violent nature prend le slasher à contre courant dans un film où nous suivons un slasher de forêt classique mais entièrement du côté du croque mitaine. C'est pas le film du genre qui bouge le plus car en soit on suis principalement un gars de dos en train de marcher dans les bois et d'observer ses proies. Pour une petite production du genre ils ont mis le paquet sur les effets gores qui sont très réussis et entre ce film là et terrifier ça montre bien au gros studio la puissance du cinéma indépendant et qu'il ne faut pas forcément des millions pour être crédible. C'est un hommage aux films des années 70/80 on retrouve un format d'image en 4:3 et une image avec du grain ce qui apporte un vrai charme au métrage. Une bombe passée par Gérardmer et qui fait partie des pépites du cinéma DTV
Vu aux Etats-Unis, ce métrage est un slasher d’un genre nouveau qui, malgré certains meurtres bien gore que n’aurait pas renié Jason Voorhees, croquemitaine de la franchise « Vendredi 13 », diffère carrément du lot. La raison la plus simple c’est qu’il prend son temps pour filmer les paysages forestiers de l’Ontario magnifiques, tout en nous plaçant de façon assez inédite à la place du tueur lors de ses meurtres ou à distance. Seulement voilà, c’est tout de même très long et parfois trop contemplatif pour tenir le spectateur en haleine 1h30 durant. Toutefois, on retiendra tout de même : l’audace du réalisateur Chris Nash (ayant déjà œuvré pour le film à sketchs horrifiques « The ABC’s of Death 2 ») d’avoir voulu faire quelque chose de différent, une mise à mort bien trash
spoiler:
(celle de la yogiste)
et une fin très longue certes, mais bien tendue. Ainsi, « In a violent nature » est un long-métrage original mais qui ne plaira pas à tout le monde à cause de son rythme peu dynamique et de son côté trop minimaliste !
et une fin très longue certes, mais bien tendue. Ainsi, « In a violent nature » est un long-métrage original mais qui ne plaira pas à tout le monde à cause de son rythme peu dynamique et de son côté trop minimaliste !
Hike simulator 2024
On ne va pas se le cacher, même si on l'associe souvent à des adjectifs gratifiants et qu'on s'en émerveille, la randonnée, la marche à pied, balade (appelez là comme vous voulez) reste, on ne va pas se le cacher, une activité des plus embêtantes (calmez-vous, j'en suis un grand amateur). D'ailleurs les adjectifs gratifiants en question ne ciblent bien souvent pas les X kilomètres parcourus dans leur ensemble mais des moments particuliers bienvenus. Un paysage à couper le souffle, un chamois paisiblement entre les fougères, un saumon effectuant un triple lootz piqué hors de l'eau, un arbre mort difforme sorti tout droit d'un film de Tim Burton, la carcasse d'un hérisson à la merci d'une colonie de fourmis en plein Black Friday sont autant de petits bonheurs qui jalonnent un parcours bien souvent réduit à regarder où l'on met les pieds.
Et ça, In a violent nature l'a bien compris !
Parce que Johnny, son truc, c'est la promenade, y'a pas de doutes. La promenade tranquille, sans pression, même dans une nature hostile car Johnny ne doute pas de ses capacités. Faut avouer qu'être déjà mort lui offre pas mal d'avantages en terme de résistance. Et même si Johnny a un objectif en tête, il sait profiter du paysage, ponctuer ses pérégrinations de petits pics fugaces dans une routine pédestre assez rébarbative.
Ainsi, même si le rythme du film et le choix de coller aux basques de Johnny le tueur lassent au fur et à mesure de son avancée en mode FPS à la 3ème personne, il faut avouer qu'à certain moment, les images font leur petit effet grâce principalement à l'absence de tout artifice sonore. Chris Nash prend son temps, de manière presque documentaire, assurément contemplative, et il réussit en de rares moments, entre action hors champ et lente progression du prédateur vers sa proie, à saupoudrer son itinéraire d'un chamois, ou d'une carcasse de hérisson. Il ajoute à cela un sadisme duquel il ne détourne jamais la caméra (les plus sensibles détourneront les yeux) et un silence des victimes qui va à contresens des slashers habituels où l'on aime se débattre en vociférant. Ces deux aspects contribuent à cet aspect documentaire et rendent certains moments véritablement pesants comme les quelques suppliques étouffées par la douleur de nos jeunes victimes rendent cette souffrance quasi inaudible encore plus marquante (et peut être pour certains, moins supportable).
On pourrait regretter l'absence totale de profondeur de notre troupeau de jeunes bientôt dessoudés mais d'un autre côté, a-t-on vraiment besoin de la biographie du mouton qui s'écroule sous les griffes et les crocs du loup ? Et finalement, on a jamais entendu l'antilope crier à répétition à la lionne de lui laisser la vie sauve en l'insultant.
La nature est impitoyable, froide, belle et surtout, elle ne s'encombre pas de détails inutiles.
Et ça Chris Nash l'a bien compris !
Alors même si on finit un peu assommé par son rythme, on peut saluer la proposition du réalisateur canadien qui tente quelque chose de différent et d'épuré, rapprochant le slasher du documentaire animalier. Un film qui ne manquera pas de vous faire grincer des dents et grimacer par moment.
Vive le yoga !
On ne va pas se le cacher, même si on l'associe souvent à des adjectifs gratifiants et qu'on s'en émerveille, la randonnée, la marche à pied, balade (appelez là comme vous voulez) reste, on ne va pas se le cacher, une activité des plus embêtantes (calmez-vous, j'en suis un grand amateur). D'ailleurs les adjectifs gratifiants en question ne ciblent bien souvent pas les X kilomètres parcourus dans leur ensemble mais des moments particuliers bienvenus. Un paysage à couper le souffle, un chamois paisiblement entre les fougères, un saumon effectuant un triple lootz piqué hors de l'eau, un arbre mort difforme sorti tout droit d'un film de Tim Burton, la carcasse d'un hérisson à la merci d'une colonie de fourmis en plein Black Friday sont autant de petits bonheurs qui jalonnent un parcours bien souvent réduit à regarder où l'on met les pieds.
Et ça, In a violent nature l'a bien compris !
Parce que Johnny, son truc, c'est la promenade, y'a pas de doutes. La promenade tranquille, sans pression, même dans une nature hostile car Johnny ne doute pas de ses capacités. Faut avouer qu'être déjà mort lui offre pas mal d'avantages en terme de résistance. Et même si Johnny a un objectif en tête, il sait profiter du paysage, ponctuer ses pérégrinations de petits pics fugaces dans une routine pédestre assez rébarbative.
Ainsi, même si le rythme du film et le choix de coller aux basques de Johnny le tueur lassent au fur et à mesure de son avancée en mode FPS à la 3ème personne, il faut avouer qu'à certain moment, les images font leur petit effet grâce principalement à l'absence de tout artifice sonore. Chris Nash prend son temps, de manière presque documentaire, assurément contemplative, et il réussit en de rares moments, entre action hors champ et lente progression du prédateur vers sa proie, à saupoudrer son itinéraire d'un chamois, ou d'une carcasse de hérisson. Il ajoute à cela un sadisme duquel il ne détourne jamais la caméra (les plus sensibles détourneront les yeux) et un silence des victimes qui va à contresens des slashers habituels où l'on aime se débattre en vociférant. Ces deux aspects contribuent à cet aspect documentaire et rendent certains moments véritablement pesants comme les quelques suppliques étouffées par la douleur de nos jeunes victimes rendent cette souffrance quasi inaudible encore plus marquante (et peut être pour certains, moins supportable).
On pourrait regretter l'absence totale de profondeur de notre troupeau de jeunes bientôt dessoudés mais d'un autre côté, a-t-on vraiment besoin de la biographie du mouton qui s'écroule sous les griffes et les crocs du loup ? Et finalement, on a jamais entendu l'antilope crier à répétition à la lionne de lui laisser la vie sauve en l'insultant.
La nature est impitoyable, froide, belle et surtout, elle ne s'encombre pas de détails inutiles.
Et ça Chris Nash l'a bien compris !
Alors même si on finit un peu assommé par son rythme, on peut saluer la proposition du réalisateur canadien qui tente quelque chose de différent et d'épuré, rapprochant le slasher du documentaire animalier. Un film qui ne manquera pas de vous faire grincer des dents et grimacer par moment.
Vive le yoga !
Bon parti prit de la part du réalisateur de ne mettre aucune musique pour laisser l'ambiance stressante et anxiogène du film prendre place.
Vu sur Insomnia, gagnant de Gerardmer 2025, c’est filmé à l’épaule en suivant le tueur tout du long. Et ben c’est long long long…
Un peu randonnée simulator c’est très lent et contemplatif, ambiance sonore est super et relaxante une vrai bouffée d’air frais. Pas pour tout le monde mais c’est une bonne expérience. La photographie est très soignée.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse