270 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
115 critiques spectateurs
5
1 critique
4
15 critiques
3
35 critiques
2
39 critiques
1
20 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cedric Martinet
3 abonnés
69 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 27 avril 2026
Ne vous fiez pas aux mauvaises notes laissées par des gens qui n’y connaissent rien. Oui, ça marche dans les bois tout le long, ça peut sembler un peu monotone, mais c’est assez gore pour les fans du genre. Ça ne vaut peut‑être pas un vrai 5, mais je le mets quand même pour remonter la note affreuse laissée par ceux qui préfèrent sûrement Les Tuche ou Cendrillon.
voilà pour moi excellent slasher completement a part des autres très bien de bout en bout très bonne conclusion a la fin film un peu anti héro on s appercois d ailleur que le tueur ne meure pas a laisser marcher son imagination quelques scènes trash et sanglante a avoir dans sa collection
Repose sur une seule idée, intrigante 20 minutes et qui révèle sa propre vacuité tout le reste du film. Et tout le monde joue comme un pied. Mais c'est assez joli, c'est déjà ça.
En choisissant une mise en scène à la troisième personne, proche du déroulé d’un jeu vidéo et de ses cinématiques, Chris Nash prend un risque clair : celui de se couper d’une partie du public. Le spectateur est littéralement placé dans la peau du tueur, tandis que les autres personnages deviennent secondaires, presque fonctionnels. Ce choix est pourtant très démonstratif : on développe plus d’affection pour le tueur que pour ses victimes. Le film prouve ainsi que pour créer de la sympathie envers un meurtrier, il suffit d’en faire le fil conducteur du regard. Tout le reste — victimes, décors, enjeux — se greffe autour de lui comme un simple environnement traversé. Point positif : l’approche est audacieuse, cohérente et formellement fascinante, avec une vraie identité de mise en scène. La violence devient presque contemplative, dérangeante par sa froideur et son détachement émotionnel. Point négatif : cette distance volontaire peut générer de l’ennui et un manque d’empathie pour l’ensemble du récit. Certains spectateurs pourront rejeter cette expérimentation jugée répétitive ou trop conceptuelle. Conclusion : In a Violent Nature est un pari radical et clivant, mais un geste de cinéma fort qui confirme Chris Nash comme un réalisateur à suivre.
Ça se veut stylé, indé, et au concept original, mais le résultat est une catastrophe cinématographique, à commencer par la réalisation (la longue séquence du feu de camp où la caméra tourne autour des jeunes est embarrassante tellement elle côtoie l’amateurisme), plus de la moitié du film consiste à suivre le tueur de dos qui marche dans la forêt, voilou, voilou. Pour sûr c’est original ! Le casting est à la hauteur du reste, amateur. Pas de musique, ce qui n’est pas dérangeant en soit, SAUF que d’entendre les pas lourds de cette ‘’chose’’ écrasant les feuilles et les branches de la forêt pendant tout le film, c’est rapidement pénible !
Mais venons-en au meilleur du meilleur : le scénario (ils en ont écrit un au fait?). Ça commence par un groupe de jeunes qui visitent les lieux de meurtres passés et l’un d’eux ramasse un collier avec un pendentif, ce qui réveille un genre de zombie car le collier appartenait à môman, sauf que ce n’est même pas un zombie malgré qu’il en ait toutes les caractéristiques, cette ‘’chose’’ avait besoin d’un tuyau pour respirer sous terre (hilarant non pour un mort-vivant ?). Puis viennent les meurtres forcément, on nous la joue Vendredi 13 car la ‘’chose’’ trouve même un masque ridicule de pompier, et je vous promets que vous êtes obligé de rire tellement les meurtres sont pathétiques à force de tenter d’être choquants et gores. Et on termine ce magnifique désastre par une longue fin de 15mn qui n’apporte rien de plus, même pas une conclusion, clap de fin, merci, bonsoir.
Des slasher concept, on en voit de plus en plus, notamment avec chez Blumhouse avec ses deux "Happy Birthdead", "Freaky" ou encore "Totally Killer" qui permettent, sur le ton de la comédie pour le coup (et de la science-fiction), de renouveler un genre malmené depuis sa création, exploité dans tous les sens et surtout aussi codifié ! Pour ce film canadien réalisé par Chris Nash, pas d'humour à l'horizon puisque nous sommes bien dans un slasher mais du point de vue du tueur et surtout très contemplatif, ce qui est donc complètement aux antipodes du genre. Bah oui, normalement, la recette est simple : un groupe de jeunes, un lieu isolé ou une banlieue et un tueur qui les décime tous un à un jusqu'à ne rester que la final girl. Et bien ici, on retrouve tous ces détails et on retrouve même la structure de "Vendredi 13", c'est-à-dire la forêt, les petits chalets, le lac, le groupe de jeunes et bien-sûr, le tueur masqué et défiguré. Simplement, la caméra ne se trouve pas là où elle est habituellement censée être. Tout commence lorsqu'un groupe de jeunes prennent un collier accroché à une cabane dans les bois. Ce qui ne plait pas à un certain Johnny, le tueur, qui se réveille pour récupérer son bien. Bon, c'est un peu tiré par les cheveux et c'est surtout une excuse pour donner des motivations au tueur mais à la limite, on s'en fou un peu puisque ce n'est clairement pas le sujet principal. En fait, on ne voit pas beaucoup les jeunes, on voit surtout le tueur traquer ses proies, faire le tour d'une maison pour trouver un plan et bien-sûr tuer des adulescents dans des scènes assez graphiques (excellentes d'ailleurs). Et c'est là que l'on retrouve l'aspect contemplatif puisque le film ne cherche jamais à surprendre, le spectateur suit le tueur dans de longs plans marchant par exemple dans la forêt, un peu à la Gus Van Sant dans sa période tétralogie de la mort (enfin surtout "Gerry" et "Elephant"). Puisque le film n'a pas non plus de bande-son mais est rythmé par les bruits de la forêts, des oiseaux, du vent dans les branches et des coups de hache dans la tronche. Et le tout sans paraitre prétentieux parce-qu'on pourrait assez vite tomber dans de l'elevated horror un peu chiant. Alors bien-sûr, ceux qui s'attendent à du slasher plus classique, plus évident et plus bourrin, vous allez peut-être être déçu mais restez au moins jusqu'à la fin puisqu'elle comporte un magnifique plan-séquence et une scène particulièrement anxiogène qui joue encore une fois avec les attentes du spectateur habitué aux codes du genre. Bref, "In A Violent Nature" est donc pour moi une réussite complète qui parvient à faire encore quelque-chose d'original avec un genre aussi éculé que le slasher.
Le concept du film est amusant, à savoir un film d’horreur suivi de l’œil du meurtrier : sauf qu’en fait la tension et l’effroi qu’on ressent dans un film d’horreur est complètement annulé du fait qu’on a aucune attache avec les victimes, aucune surprise dans les attaques. Il ne reste à ça que le gore, très rare mais réussi pour le coup, et une mise en scène minimaliste mais original. Suffisabt’oour en Faure un bon film ? Pas sûr…
Très bon film d'horreur, In a Violent Nature se distingue par une mise en scène maîtrisée, une bonne dose de gore et la présence d'un tueur qui fait bien flipper. Une réussite dans le genre !
Film disponible sur la plateforme de streaming INSOMNIA et en combo 4K UHD/BR chez ESC ÉDITIONS.
In a Violent Nature de Chris Nash, c’est un vrai retour aux sources du slasher à l’ancienne. Un film viscéral, qui ne s’excuse jamais d’être ce qu’il est : un trip gore au rythme lent, baigné dans une esthétique volontairement kitsch rappelant les péloches des années 70-80. L’image granuleuse, presque sensorielle, donne un charme rétro irrésistible. Très peu de dialogues — et franchement, ça fait du bien : enfin un film qui laisse la tension s’installer naturellement. Le monstre, massif et silencieux, a une vraie présence à l’écran. Dommage que le tout tire un peu trop en longueur, au point de diluer la brutalité initiale.
Vu en DVD grâce au pack vendu avec le magazine Mad Movies, ce slasher est surprenant grâce à son originalité dans la mise en scène et une Immersion totale en l'absence de . Le film suit le point de vue du tueur dans sa quête vengeresse. Les amateurs de gore seront ravis avec des mises à mort surprenantes, le seul bémol est peut être son rythme mais compréhensible par rapport à l'intention du réalisateur.