Note moyenne
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Vu au festival de Gerardmer. Tout petit film, très peu de moyens, lent avec des plans trèèèès longs. Mais voilà, d’un coup on se prend des explosions d’ultra violence parfois très gores. Et Nash nous créé un nouveau boogeyman,, donc les amateurs apprécieront.
In a violent nature nous emmène en pleine forêt où nous allons suivre un gars qui va revenir à la vie.
On va le suivre pendant de longues minutes, marchand dans la forêt, filmé de dos et là je me dis, mais ce n'est pas vrai, encore, une merde.
Au fil des minutes, on se rencontre qu'au final, pas du tout, cela devient un long-métrage avec un scénario à là vendredi 13.
Avec un tueur prenant son temps, avec des meurtres qui s'enchainent avec une certaine lenteur, avec un sadisme et une cruauté montante.
Les scènes de meurtres sont gore et je dirai même ultra-gore pour certaines, d'ailleurs certaines scènes font devenir In a violent nature un snuff movie.
Je dois dire que cette marche lente et filmée par de multiples plans différents m'a crispé et que j'ai au final bien aimé.
Les personnages ne sont pas du tout développés , les dialogues ne sont pas terribles et parfois limites, et jusque-là, ça ne me dérangeait pas.
Mais au final, tout ce que le film a fait avant retombe à cause des 20 dernières minutes, mais la fin a un sens, malheureusement, je voulais en voir plus, donc je suis déçu de cette fin.
Note 6,5/10 ça méritait plus, dommage.
On va le suivre pendant de longues minutes, marchand dans la forêt, filmé de dos et là je me dis, mais ce n'est pas vrai, encore, une merde.
Au fil des minutes, on se rencontre qu'au final, pas du tout, cela devient un long-métrage avec un scénario à là vendredi 13.
Avec un tueur prenant son temps, avec des meurtres qui s'enchainent avec une certaine lenteur, avec un sadisme et une cruauté montante.
Les scènes de meurtres sont gore et je dirai même ultra-gore pour certaines, d'ailleurs certaines scènes font devenir In a violent nature un snuff movie.
Je dois dire que cette marche lente et filmée par de multiples plans différents m'a crispé et que j'ai au final bien aimé.
Les personnages ne sont pas du tout développés , les dialogues ne sont pas terribles et parfois limites, et jusque-là, ça ne me dérangeait pas.
Mais au final, tout ce que le film a fait avant retombe à cause des 20 dernières minutes, mais la fin a un sens, malheureusement, je voulais en voir plus, donc je suis déçu de cette fin.
Note 6,5/10 ça méritait plus, dommage.
Ce film m’a bluffé par son approche unique du slasher : le réal brise les codes du genre en nous plongeant dans l’esprit du tueur. L’absence de musique, remplacée par les sons oppressants de la forêt, crée une tension brutale et réaliste, tandis que les scènes de violence, crues et fascinantes, évoquent l’âge d’or des effets pratiques. Ce contraste saisissant entre la beauté paisible de la nature et la sauvagerie des actes hypnotise et dérange à la fois, offrant une véritable bouffée d’air frais aux amateurs d’horreur.
Vu sur Microsoft Movies. C’est un slasher assez intelligent, principalement raconté du point de vue du tueur. Le problème, c’est que le rythme est très lent, et ce point de vue particulier n’arrive pas à éliminer les problèmes classiques des slashers (par exemple, les victimes qui, au lieu de fuir, tombent et se blessent de manière ridicule, ou qui courent littéralement dans les bras du monstre, lequel ne pourrait jamais les atteindre autrement vu sa lenteur).
Après Jason dans l'espace (Jason X) Shrudder vous propose Jason fait de la randonnée. De très beaux plans, un coté immersif très réussi. Mais le pas monolitique de notre anti-héros pachydermique risque de vous achever bien avant de ressentir le moindre frisson.
Si vous vous demandiez pourquoi aucun cinéaste n’avait auparavant eu l’idée de suivre le tueur d’un slasher, vous trouverez sans doute votre réponse dans ce métrage d’un ennui mortel.
J’ai bien aimé le concept, bien que par moment les scènes contemplative soit un peu longues.
(Pourtant le film sur qu’1h30)
Après je trouve ça pas mal.
Quand le slasher rencontre le film d'auteur cela donne In a Violent Nature.
Un film d'horreur expérimental, à la fois brutal et contemplatif.
Un film d'horreur expérimental, à la fois brutal et contemplatif.
Les jeunes dans la nature... on se croirait dans un vieux film américain, mais la façon de filmer est originale.
Les aventures d'un Jason ou d'un leatherface mais du point de vu du protagoniste. Quelques bonnes idées qui ne sont malheureusement pas à la hauteur pour maintenir l'intérêt du spectateur pendant 1h30. Tout en étant original, In a violent nature peine à trouver sa vraie nature et se mélange dans ce qu'il devrait être...
Carrément le slasher il est bien élégant bien soin bien propre sur lui, sans rire la mise en scène intimiste m’a plu, c’est super original comme proposition
C’est une total déstructuration du slasher, un genre que j’aime pas beaucoup de base en plus, ça ne montre parfois rien, parfois trop mais c’est toujours fait intelligemment et le rythme calme combo p’tits bruits de nature en fond ça m’a limite relaxé
C’est une total déstructuration du slasher, un genre que j’aime pas beaucoup de base en plus, ça ne montre parfois rien, parfois trop mais c’est toujours fait intelligemment et le rythme calme combo p’tits bruits de nature en fond ça m’a limite relaxé
Vu via un service américain de location de films. Vision très originale d'un slasher efficace. Le point de vue du tueur rajoute une certaine lenteur et lourdeur au récit, choix tout à fait assumé du réalisateur. C'et bien filmé, les scènes de meurtres sont originales et gores, le sound design qui met l'accent sur le silence et les bruits environnants est impeccable. Seul petit bémol dans les 20 dernières minutes du films qui paraissent interminables
spoiler:
une fois que le récit se focus sur la dernière survivante
. La fin du film est en opposition totale à d'autres oeuvres du genre comme Massacre à la tronçonneuse ou vendredi 13 en cassant les codes du genre. 3,5/5
. La fin du film est en opposition totale à d'autres oeuvres du genre comme Massacre à la tronçonneuse ou vendredi 13 en cassant les codes du genre. 3,5/5
Quelques bonnes idées de mise en scène mais globalement le film est un peu trop long pour ce qu'il a raconter...
Que dire ? On suit un monstre type « Jason Voorhees » tout le long du film. Ça se passe en pleine forêt, tout ce que j’adore. Je ne suis donc pas 100% objectif car le contexte me passionne depuis toujours.
Le film est sévèrement gore, l’ambiance oppressante, jusqu’à la dernière minute la tension est palpable.
Un quasi sans faute.
Le film est sévèrement gore, l’ambiance oppressante, jusqu’à la dernière minute la tension est palpable.
Un quasi sans faute.
La résurrection d’un monstre mort-vivant vient semer la terreur en pleine forêt…
Premier long-métrage pour Chris Nash qui réalise ici un petit film d’horreur bien craspec. Certes, il n’est pas avare en défauts, mais son atmosphère particulière parvient à nous tenir en haleine avec une réelle facilité.
In A Violent Nature (2024) est un “slasher d’ambiance”, imaginez Terrence Malick réaliser un film d’horreur avec un serial-killer qui déambule dans la forêt (toujours filmé de dos, lui conférant un côté FPS), des pas nonchalants, parfois sans but réel, trucidant ici et là des jeunes qui auront eu le malheur d’être sur sa route. C’est à peu de chose près ce que vous réserve le film. Les plans sont soignés (très belle photo) et le film se distingue de la plupart des slashers habituels puisque ce dernier est filmé du point de vue du tueur (nous ne verrons jamais son visage, il ne prononce pas un mot, bien souvent filmé de dos, avec une myriade de détails dans les arrières plans).
Esthétiquement très soigné dans sa mise en scène, néanmoins, on pourra lui reprocher d’être basé sur un scénario extrêmement rachitique. Mais cela ne nous empêche pas de pleinement profiter du film et surtout, de ses nombreuses scènes trashs dont il regorge spoiler: (on retiendra notamment l’impressionnante séquence de la fille qui fait du yoga en haut d'une falaise et qui se retrouve littéralement le crâne dans l’estomac. Concernant la séquence du fendeur de bûches, il est regrettable que le réalisateur n’ait pas poussé le vice plus loin, il y avait pourtant matière à faire dans le gore).
Un film qui va à coup sûr diviser, car ce n’est pas un slasher conventionnel, il est avant tout contemplatif. Le serial killer passant le plus clair de son temps à marcher dans la forêt, sans un mot et qui trucide à de rares occasions (sur un format court, ça passe sans problème mais sur 90 minutes, certains risquent de trouver le temps long, d’autant plus que certaines scènes sont étirées inutilement, notamment les 15 dernières minutes dans le véhicule).
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Premier long-métrage pour Chris Nash qui réalise ici un petit film d’horreur bien craspec. Certes, il n’est pas avare en défauts, mais son atmosphère particulière parvient à nous tenir en haleine avec une réelle facilité.
In A Violent Nature (2024) est un “slasher d’ambiance”, imaginez Terrence Malick réaliser un film d’horreur avec un serial-killer qui déambule dans la forêt (toujours filmé de dos, lui conférant un côté FPS), des pas nonchalants, parfois sans but réel, trucidant ici et là des jeunes qui auront eu le malheur d’être sur sa route. C’est à peu de chose près ce que vous réserve le film. Les plans sont soignés (très belle photo) et le film se distingue de la plupart des slashers habituels puisque ce dernier est filmé du point de vue du tueur (nous ne verrons jamais son visage, il ne prononce pas un mot, bien souvent filmé de dos, avec une myriade de détails dans les arrières plans).
Esthétiquement très soigné dans sa mise en scène, néanmoins, on pourra lui reprocher d’être basé sur un scénario extrêmement rachitique. Mais cela ne nous empêche pas de pleinement profiter du film et surtout, de ses nombreuses scènes trashs dont il regorge spoiler: (on retiendra notamment l’impressionnante séquence de la fille qui fait du yoga en haut d'une falaise et qui se retrouve littéralement le crâne dans l’estomac. Concernant la séquence du fendeur de bûches, il est regrettable que le réalisateur n’ait pas poussé le vice plus loin, il y avait pourtant matière à faire dans le gore).
Un film qui va à coup sûr diviser, car ce n’est pas un slasher conventionnel, il est avant tout contemplatif. Le serial killer passant le plus clair de son temps à marcher dans la forêt, sans un mot et qui trucide à de rares occasions (sur un format court, ça passe sans problème mais sur 90 minutes, certains risquent de trouver le temps long, d’autant plus que certaines scènes sont étirées inutilement, notamment les 15 dernières minutes dans le véhicule).
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