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Theo J
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1,5
Publiée le 10 octobre 2025
" et si on faisait un film avec un mec t'as vu c'est une armoire à glace abîmée ? bah ouai c'est une bonne idée ! et puis on met des jeunes dans une grande forêt avec un lac et des petites chambres en cabanes, non ? de ouf, mais ça me dit un truc déjà non ? non tkt tranquille, je pensais a même lui mettre un masque de hockey mais en fait je préfère le masque de soudeur scafandrier en plein air c'est mieux"
Voila en gros c'est ça l'idée, et le pire de ce film c'est les dialogues et la VF, un enfer sans fin vraiment.
après si vous voulez des scènes gores et un peu de violence ça va mais c'est tout ce qu'il y a à prendre.
je pensais que le film s'appelait vendredi 1,3 vraiment
Nul à chier, quelques scènes assez sympa à la façon des Terrifier mais sinon le reste est une catastrophe. Si vous êtes friends des randonnées dans la forêt où il ne se passe rien, ce film est pour vous.
Récompensé du Grand Prix au Festival de Gérardmer 2025, In a Violent Nature s’est imposé comme l’une des expériences les plus singulières du cinéma d’horreur récent. Premier long-métrage de Chris Nash, déjà remarqué pour ses courts radicaux, le film revisite les codes du slasher avec un parti pris aussi déroutant qu’hypnotique : raconter le massacre du point de vue du tueur.
Le récit débute avec la profanation d’un talisman, cadeau de sa mère, dérobé sur une tombe. Cet acte réveille Johnny (Ry Barrett), une silhouette imposante, mutique et implacable, qui entame une lente traque contre un groupe de jeunes campeurs inconscients du danger. Là où le cinéma d’horreur classique adopte le regard des victimes, Nash nous place dans celui du monstre, caméra collée à ses pas, dans une progression contemplative où la nature devient personnage à part entière.
Cette approche sensorielle, entre silence, paysages forestiers et soudaines explosions de violence, désarçonne autant qu’elle fascine. Les meurtres, filmés avec une précision chirurgicale, renouent avec l’extrême brutalité du cinéma gore tout en refusant les artifices habituels du montage frénétique. Le spectateur est contraint d’endurer, de regarder, de ressentir.
Au-delà de son radicalisme formel, In a Violent Nature s’inscrit dans une tradition qui va de Vendredi 13 à Terrence Malick, croisant les codes du slasher et l’esthétique contemplative. Résultat : un objet unique, à la fois film de genre et geste artistique, qui questionne notre rapport à la violence à l’écran.
C'est prévisible, des personnages débiles, des morts ultra gore, un acting pas folichon. En soit ça fonctionne mais pas assez convaincant pour ma part, je m'attendais à une mise en scène plus soignée ... un film que j'oublierais.
Concept innovant mais trop peu poussé. Le genre du slasher est néanmoins respecté, une atmosphère année 80 dans le visuel et les scènes de meurtres super sympa mais encore une fois pas assez poussé (mention spéciale à la scène de la joggeuse qui est selon moi la seul scène gore intéressante mais trop nanar dans ça construction). Film à voir pour la prise de risque.
Une série B intéressante, en particulier pour ses scènes meurtrières très gores dotées de makeup FX franchement réalistes.
Point négatif majeur ; le scénario (vide).
En outre, la lenteur du film peut s’avérer être un plus comme un moins, je m’explique : Cette longueur pourrait faire décrocher un spectateur « ayant besoin » de mouvement direct à l’image. À contrario, l’attente subie entre chaque scène sanglante contribue à instaurer un effet de tension psychologique, notamment après la première demi-heure du film. Le spectateur n’est pas épargné tant nerveusement, que graphiquement parlant.
Le montage presque inexistant, l’impersonification des personnages et l’absence d’une bande sonore ajoutée sont également des choix risqués, mais qui, par cette étrange gestion de l’espace-temps, m’amène à qualifier In A Violent Nature comme peu commun et original.
La réalisation est soignée, les scènes d horreur plutôt réussies mais c'est totalement invraisemblable et parfois même proche de la parodie façon Red is dead dans La cité de la peur.
Film moyen dans l’ensemble en raison de quelques légèretés de scénario !! L’idée de ce situé du point de vue du tueur est intéressante mais est exploité seulement en surface !!
Un slasher très très …. Très lent. Ce qui change un peu c’est qu’on suit plutôt le tueur que les jeunes en vacances dans la forêt. Mais du coup tout le suspens se perd car on sait exactement où il est. Et c’est un tueur à la Mike Myers qui ne fait que marcher lentement… on a donc droit à de longues scènes de marche dans la forêt. Pour celles et ceux qui aiment les films contemplatifs vous allez être servis, avec les images et bruits de la forêt (qui sont apaisants mais pas vraiment le genre d’ambiance qu’on attend dans un slasher) vous allez être servis. Sinon passez votre chemin vous gagnerez du temps
Une certaine idée du vide… aucun scénario et malheureusement le jeu d’acting et les réactions des personnages ne font qu’enfoncer le clou du néant de ce film.
Après les critiques plutôt positives sur ce film, le gain d’un prix dans un festival et le fait que j’apprécie vraiment bien les films de type « slasher » je me suis laisser tenter par ce film.
Première approche plutôt bonne, le fait de ne pas avoir de musiques a tout va et de garder un rythme lent change d’un film original. Les morts sont bien réalisés, le fait d’avoir la vision du tueur par moment est très intéressante.
Problème, la lenteur du film qui était un atout au début devient de plus en plus secondaires et ennuyante au fil du film… le scénario est banal et assez prévisible. On finit par s’ennuyer. La pression mise durant une bonne partie du film devient beaucoup plus basse et ne permet pas de capter à fond le spectateur, dommage !
Une bonne idée de base mais qui a été gâché par quelques lacunes qui, je pense, auraient pu être régler facilement, je finis donc frustré après ce film !
Avec ce slasher contemplatif, Chris Nash signe une œuvre mettant en scène la froideur d'un tueur inarrêtable dans un cadre naturel. Sa violence extrême est contrebalancée par des plans lents, quasi introspectifs, qui nous forcent à suivre un monstre déshumanisé qui ne se précipite jamais, mais parvient toujours à ses fins.
La structure du film est original, le point de vue d'un monstre, serial killer pendant tout la durée du film. On voit moins les victimes, sauf quand le tueur passe à l'action. La mort de la fille qui fait du yoga est gore et original. Mais tout le film fait beaucoup pensé à Vendredi 13, surement en hommage. Une curiosité pour l'effet de style.