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Très bon film d'horreur, In a Violent Nature se distingue par une mise en scène maîtrisée, une bonne dose de gore et la présence d'un tueur qui fait bien flipper. Une réussite dans le genre !
Film disponible sur la plateforme de streaming INSOMNIA et en combo 4K UHD/BR chez ESC ÉDITIONS.
In a Violent Nature de Chris Nash, c’est un vrai retour aux sources du slasher à l’ancienne. Un film viscéral, qui ne s’excuse jamais d’être ce qu’il est : un trip gore au rythme lent, baigné dans une esthétique volontairement kitsch rappelant les péloches des années 70-80. L’image granuleuse, presque sensorielle, donne un charme rétro irrésistible. Très peu de dialogues — et franchement, ça fait du bien : enfin un film qui laisse la tension s’installer naturellement. Le monstre, massif et silencieux, a une vraie présence à l’écran. Dommage que le tout tire un peu trop en longueur, au point de diluer la brutalité initiale.
In a Violent Nature de Chris Nash, c’est un vrai retour aux sources du slasher à l’ancienne. Un film viscéral, qui ne s’excuse jamais d’être ce qu’il est : un trip gore au rythme lent, baigné dans une esthétique volontairement kitsch rappelant les péloches des années 70-80. L’image granuleuse, presque sensorielle, donne un charme rétro irrésistible. Très peu de dialogues — et franchement, ça fait du bien : enfin un film qui laisse la tension s’installer naturellement. Le monstre, massif et silencieux, a une vraie présence à l’écran. Dommage que le tout tire un peu trop en longueur, au point de diluer la brutalité initiale.
Vu en DVD grâce au pack vendu avec le magazine Mad Movies, ce slasher est surprenant grâce à son originalité dans la mise en scène et une Immersion totale en l'absence de . Le film suit le point de vue du tueur dans sa quête vengeresse. Les amateurs de gore seront ravis avec des mises à mort surprenantes, le seul bémol est peut être son rythme mais compréhensible par rapport à l'intention du réalisateur.
" et si on faisait un film avec un mec t'as vu c'est une armoire à glace abîmée ?
bah ouai c'est une bonne idée !
et puis on met des jeunes dans une grande forêt avec un lac et des petites chambres en cabanes, non ?
de ouf, mais ça me dit un truc déjà non ?
non tkt tranquille, je pensais a même lui mettre un masque de hockey mais en fait je préfère le masque de soudeur scafandrier en plein air c'est mieux"
Voila en gros c'est ça l'idée, et le pire de ce film c'est les dialogues et la VF, un enfer sans fin vraiment.
après si vous voulez des scènes gores et un peu de violence ça va mais c'est tout ce qu'il y a à prendre.
je pensais que le film s'appelait vendredi 1,3 vraiment
bah ouai c'est une bonne idée !
et puis on met des jeunes dans une grande forêt avec un lac et des petites chambres en cabanes, non ?
de ouf, mais ça me dit un truc déjà non ?
non tkt tranquille, je pensais a même lui mettre un masque de hockey mais en fait je préfère le masque de soudeur scafandrier en plein air c'est mieux"
Voila en gros c'est ça l'idée, et le pire de ce film c'est les dialogues et la VF, un enfer sans fin vraiment.
après si vous voulez des scènes gores et un peu de violence ça va mais c'est tout ce qu'il y a à prendre.
je pensais que le film s'appelait vendredi 1,3 vraiment
Nul à chier, quelques scènes assez sympa à la façon des Terrifier mais sinon le reste est une catastrophe. Si vous êtes friends des randonnées dans la forêt où il ne se passe rien, ce film est pour vous.
Récompensé du Grand Prix au Festival de Gérardmer 2025, In a Violent Nature s’est imposé comme l’une des expériences les plus singulières du cinéma d’horreur récent. Premier long-métrage de Chris Nash, déjà remarqué pour ses courts radicaux, le film revisite les codes du slasher avec un parti pris aussi déroutant qu’hypnotique : raconter le massacre du point de vue du tueur.
Le récit débute avec la profanation d’un talisman, cadeau de sa mère, dérobé sur une tombe. Cet acte réveille Johnny (Ry Barrett), une silhouette imposante, mutique et implacable, qui entame une lente traque contre un groupe de jeunes campeurs inconscients du danger. Là où le cinéma d’horreur classique adopte le regard des victimes, Nash nous place dans celui du monstre, caméra collée à ses pas, dans une progression contemplative où la nature devient personnage à part entière.
Cette approche sensorielle, entre silence, paysages forestiers et soudaines explosions de violence, désarçonne autant qu’elle fascine. Les meurtres, filmés avec une précision chirurgicale, renouent avec l’extrême brutalité du cinéma gore tout en refusant les artifices habituels du montage frénétique. Le spectateur est contraint d’endurer, de regarder, de ressentir.
Au-delà de son radicalisme formel, In a Violent Nature s’inscrit dans une tradition qui va de Vendredi 13 à Terrence Malick, croisant les codes du slasher et l’esthétique contemplative. Résultat : un objet unique, à la fois film de genre et geste artistique, qui questionne notre rapport à la violence à l’écran.
Le récit débute avec la profanation d’un talisman, cadeau de sa mère, dérobé sur une tombe. Cet acte réveille Johnny (Ry Barrett), une silhouette imposante, mutique et implacable, qui entame une lente traque contre un groupe de jeunes campeurs inconscients du danger. Là où le cinéma d’horreur classique adopte le regard des victimes, Nash nous place dans celui du monstre, caméra collée à ses pas, dans une progression contemplative où la nature devient personnage à part entière.
Cette approche sensorielle, entre silence, paysages forestiers et soudaines explosions de violence, désarçonne autant qu’elle fascine. Les meurtres, filmés avec une précision chirurgicale, renouent avec l’extrême brutalité du cinéma gore tout en refusant les artifices habituels du montage frénétique. Le spectateur est contraint d’endurer, de regarder, de ressentir.
Au-delà de son radicalisme formel, In a Violent Nature s’inscrit dans une tradition qui va de Vendredi 13 à Terrence Malick, croisant les codes du slasher et l’esthétique contemplative. Résultat : un objet unique, à la fois film de genre et geste artistique, qui questionne notre rapport à la violence à l’écran.
C'est prévisible, des personnages débiles, des morts ultra gore, un acting pas folichon. En soit ça fonctionne mais pas assez convaincant pour ma part, je m'attendais à une mise en scène plus soignée ... un film que j'oublierais.
Concept innovant mais trop peu poussé. Le genre du slasher est néanmoins respecté, une atmosphère année 80 dans le visuel et les scènes de meurtres super sympa mais encore une fois pas assez poussé (mention spéciale à la scène de la joggeuse qui est selon moi la seul scène gore intéressante mais trop nanar dans ça construction). Film à voir pour la prise de risque.
Une série B intéressante, en particulier pour ses scènes meurtrières très gores dotées de makeup FX franchement réalistes.
Point négatif majeur ; le scénario (vide).
En outre, la lenteur du film peut s’avérer être un plus comme un moins, je m’explique :
Cette longueur pourrait faire décrocher un spectateur « ayant besoin » de mouvement direct à l’image. À contrario, l’attente subie entre chaque scène sanglante contribue à instaurer un effet de tension psychologique, notamment après la première demi-heure du film. Le spectateur n’est pas épargné tant nerveusement, que graphiquement parlant.
Le montage presque inexistant, l’impersonification des personnages et l’absence d’une bande sonore ajoutée sont également des choix risqués, mais qui, par cette étrange gestion de l’espace-temps, m’amène à qualifier In A Violent Nature comme peu commun et original.
Point négatif majeur ; le scénario (vide).
En outre, la lenteur du film peut s’avérer être un plus comme un moins, je m’explique :
Cette longueur pourrait faire décrocher un spectateur « ayant besoin » de mouvement direct à l’image. À contrario, l’attente subie entre chaque scène sanglante contribue à instaurer un effet de tension psychologique, notamment après la première demi-heure du film. Le spectateur n’est pas épargné tant nerveusement, que graphiquement parlant.
Le montage presque inexistant, l’impersonification des personnages et l’absence d’une bande sonore ajoutée sont également des choix risqués, mais qui, par cette étrange gestion de l’espace-temps, m’amène à qualifier In A Violent Nature comme peu commun et original.
Film vu sur MyCanal où il est déjà dispo… Film long, aux plans interminables… on frôle l’ennui à chaque séquence
Film très mauvais, un jeu d’acteur à la limite du ridicule, du gore excessif et des scènes absurdes.
La réalisation est soignée, les scènes d horreur plutôt réussies mais c'est totalement invraisemblable et parfois même proche de la parodie façon Red is dead dans La cité de la peur.
Film moyen dans l’ensemble en raison de quelques légèretés de scénario !! L’idée de ce situé du point de vue du tueur est intéressante mais est exploité seulement en surface !!
Un slasher très très …. Très lent. Ce qui change un peu c’est qu’on suit plutôt le tueur que les jeunes en vacances dans la forêt. Mais du coup tout le suspens se perd car on sait exactement où il est. Et c’est un tueur à la Mike Myers qui ne fait que marcher lentement… on a donc droit à de longues scènes de marche dans la forêt.
Pour celles et ceux qui aiment les films contemplatifs vous allez être servis, avec les images et bruits de la forêt (qui sont apaisants mais pas vraiment le genre d’ambiance qu’on attend dans un slasher) vous allez être servis.
Sinon passez votre chemin vous gagnerez du temps
Pour celles et ceux qui aiment les films contemplatifs vous allez être servis, avec les images et bruits de la forêt (qui sont apaisants mais pas vraiment le genre d’ambiance qu’on attend dans un slasher) vous allez être servis.
Sinon passez votre chemin vous gagnerez du temps
Une certaine idée du vide… aucun scénario et malheureusement le jeu d’acting et les réactions des personnages ne font qu’enfoncer le clou du néant de ce film.
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